Pour ce que ça vaut

id = "FBMainForm_37818202" action="/Pour-ce-que-ca-vaut.html" method = "post" onsubmit = "return false" >
Pour ce que ça vaut Search  

 
Vous pourriez être un investisseur si… vous possédez des obligations
by FCNB-Fr on 


Vous pourriez être un investisseur si… vous possédez des obligations

Au cours de nos entretiens avec des Néo-Brunswickois et Néo-Brunswickoises de partout dans la province, nous avons observé une certaine tendance qui pourrait vous étonner. À la question à savoir s’ils sont des investisseurs, les gens sont nombreux à répondre qu’ils ne le sont pas, alors qu’ils possèdent en fait plusieurs placements en leur nom.

Qu’est-ce qui explique cette tendance? Eh bien, c’est parce que nous sommes nombreux à avoir une idée préconçue de ce à quoi ressemble un investisseur.
 C’est habituellement quelqu’un qui porte un complet très classe et qui lit le Wall Street Journal quotidiennement afin de suivre l’évolution de la bourse. C’est quelqu’un qui possède des milliers de dollars dans son compte en banque et qui a une ligne directe avec un conseiller dans une maison de courtage.

Avez-vous l’impression d’avoir déjà entendu cette rengaine? C’est fort possible.

Est-ce que cette image vous ressemble? J’en doute.

En fait, investir est à la portée de tous. Versez-vous des cotisations dans un REER ou un compte d’épargne libre d’impôt? Cela fait de vous un investisseur. Avez-vous un fonds commun de placement? Vous êtes un investisseur. Avez-vous un CPG? Vous l’avez sans doute deviné… cela fait de vous un investisseur! 

Octobre est le mois de l’éducation des investisseurs. Cela signifie que nous avons tous l’occasion d’apprendre quelque chose de nouveau au sujet des placements – autant les investisseurs aguerris que les novices.

Aujourd’hui, nous voulons parler de cinq choses que vous devez savoir au sujet des obligations :

1. Qu’est-ce qu’une obligation?

Lorsque vous achetez une obligation, vous prêtez de l’argent à un organisme gouvernemental ou à une entreprise (l’émetteur d’obligations) pour une durée déterminée (l’échéance). En retour, l’émetteur promet de vous verser un intérêt à un taux déterminé d’avance et de rembourser l’emprunt (valeur nominale) à son échéance (date d’échéance).  

2. Quels sont les risques associés aux obligations?

Un placement sans risque n’existe pas, et les obligations n’y font pas exception. Les obligations sont soumises au risque des taux d’intérêt. C’est-à-dire que la valeur de l’obligation diminue lorsque les taux d’intérêt augmentent. Cela dit, pour obtenir un rendement plus élevé, il faut être prêt à courir un risque plus élevé. Le contraire est aussi vrai : vous ne pouvez pas vous attendre à obtenir un rendement élevé si vous n’êtes pas disposé à courir de risque.

3. Comment puis-je faire fructifier mon argent?

Il y a deux façons de gagner de l’argent avec des obligations :

  • Détenir les obligations jusqu’à leur échéance. Vous recevrez alors non seulement la somme initiale que vous avez prêtée, mais vous toucherez aussi des intérêts sur l’emprunt. 
  • Vendre votre obligation à un prix supérieur à celui que vous avez payé. En général, la valeur d’une obligation augmente à la baisse des taux d’intérêt. Dans ces conditions, si vous vendez vos obligations, vous pourriez obtenir un montant supérieur à ce que vous avez payé. Et vous aurez aussi touché les intérêts générés pendant que vous déteniez les obligations.   

4. Est-ce qu’il y a un risque de perdre de l’argent?

Vous pouvez perdre de l’argent de deux façons :

  • Vendre une obligation à un prix inférieur à celui que vous avez payé. Habituellement, la valeur d’une obligation diminue lorsque les taux d’intérêt augmentent. Si vous devez vendre vos obligations hâtivement, vous pourriez perdre de l’argent.
  • L’émetteur d’obligations n’est pas en mesure de vous verser les intérêts promis. Par exemple, si une société est dissoute, les détenteurs d’obligations ont droit à une part du solde de l’actif de la société, mais ils peuvent ne pas récupérer le montant initialement investi.

5. Est-ce que les obligations me conviennent?

La réponse à cette question dépendra entièrement de vous, de vos objectifs financiers du moment, et de votre tolérance au risque. Consultez votre conseiller financier qui vous aidera à déterminer si ce type de placement répond à vos besoins. 

Avez-vous d’autres questions? Consultez notre page L’épargne et l’investissement pour approfondir vos connaissances. 



Comments     Permalink     Add Comment

Erreurs courantes en matière d’investissement – la faute à votre cerveau!
by Marissa on 

Erreurs courantes en matière d’investissement – la faute à votre cerveau!

Erreurs courantes en matière d’investissement – la faute à votre cerveau!

Notre cerveau est programmé pour repérer des tendances qui nous aident à prédire ce qui se passera l’instant d’après. Pensez à l’évolution. C’est la reconnaissance des tendances qui a permis aux hommes et aux femmes préhistoriques d’éviter la talle d’herbe à puce, la deuxième fois où ils sont allés cueillir des petits fruits.

De plus, notre cerveau déteste perdre. Des études ont démontré que, si vous trouvez un billet de 10 $ sur le trottoir, votre degré de satisfaction s’en trouvera brièvement rehaussé tandis que, si vous perdez 10 $, il connaîtra une chute beaucoup plus importante. Nous détestons perdre plus que nous aimons gagner. Nous sommes déterminés à protéger les choses que nous possédons, et nous leur accordons parfois plus de valeur qu’elles en ont vraiment.


Notre cerveau nous pousse également à combattre ou à fuir en cas de stress, de manière à nous protéger du fameux « chat des cavernes » qui errait autrefois dans les herbes hautes. Programmé pour nous protéger contre tout événement préjudiciable ou toute menace à la survie, notre cerveau opère des changements physiques et physiologiques dans notre corps, qui peuvent nous pousser à réagir de manière excessive.


Mais qu’est-ce que tout cela a à voir avec le fait d’investir dans des placements ou d’acheter des actions d’entreprises? Beaucoup de choses, croyez-le ou non! La neuroéconomie est la science qui s’intéresse aux images numérisées du cerveau des investisseurs et au comportement de ceux-ci. Cette discipline a notamment permis d’établir que les investisseurs avisés réussissent à bien réguler leurs émotions.


Le milliardaire et philanthrope Warren Buffett connaissait ce principe bien avant que la science ne l’établisse : « Le succès en matière d’investissement n’est pas relié au QI d’une personne. Ce qu’il faut pour réussir, c’est être capable de contrôler les fortes envies qui nous causent des ennuis au moment d’investir. » Mais même M. Buffett, considéré comme l’un des investisseurs ayant connu le plus de succès au monde, avoue avoir déjà laissé son cerveau faire obstacle à un bon investissement.


Dans les années 1980, M. Buffett s’apprêtait à acheter des actions de l’entreprise Wal-Mart. Il en a acheté une certaine quantité et comptait en acheter d’autres, mais leur prix a légèrement augmenté. Il a donc décidé d’attendre de voir si elles ne reviendraient pas à leur cours initial de 23 $. Ça n’a pas été le cas. « Cette hésitation nous a fait perdre une somme correspondant à environ 10 milliards de dollars à l’heure actuelle », a-t-il déclaré un jour.


Mais Warren Buffett n’est pas le seul génie à avoir perdu des millions de dollars sur le marché boursier. Au 18e siècle, Isaac Newton, l’homme qui a découvert la gravité et la loi du mouvement, a acheté des actions de l’entreprise South Sea. Lorsque le cours des actions de l’entreprise s’est mis à chuter sans raison apparente, les investisseurs se sont mis à en acheter, ce qui ne tenait pas la route, selon M. Newton. « Je peux calculer le mouvement des corps célestes, mais pas la folie des gens », avait-il déclaré. Il a donc vendu ses actions, encaissant un profit de 100 %. Toutefois, l’emballement pour les actions de l’entreprise South Sea s’est poursuivi et le cours des actions de celle-ci a grimpé de manière fulgurante. Voyant qu’il avait raté une occasion, M. Newton a racheté des actions, mais à un prix beaucoup plus élevé. Peu après, le cours de l’action a chuté et Isaac Newton – l’homme qui a déterminé qu’à chaque action dans la nature correspond une réaction de force égale et opposée – a perdu une fortune. Il n’a pas respecté la loi de gravitation qu’il a lui-même découverte… et selon laquelle tout ce qui monte doit redescendre.


Donc, comment faire pour reprogrammer les réactions primitives, automatiques et instinctives de notre cerveau en ce qui concerne les placements boursiers? Voici cinq conseils à mettre en pratique afin d’empêcher votre cerveau de vous pousser à prendre de mauvaises décisions d’investissement.


Soyez patient.

L’une des astuces de Warren Buffett pour obtenir des rendements élevés est de faire preuve de patience à l’égard du marché des valeurs mobilières. La capacité de M. Buffett à détenir des actions d’entreprises de premier ordre à long terme est bien connue. Par exemple, il a acheté des actions de Coca-Cola il y a plus de 25 ans et il continue de détenir de nombreuses actions du géant de l’industrie agroalimentaire. Selon certains experts, il faut tout au moins un délai de cinq ans pour investir dans des actions. Il faut lutter contre l’instinct de fuite qui s’empare de nous dès que le marché devient volatil et que les mauvaises nouvelles tendent à le faire paniquer. Si vous vous concentrez sur les résultats à long terme, les anicroches du présent n’auront plus d’effet sur vous.


Restez calme.

Les bons investisseurs sont ceux qui ont un tempérament calme. Quand tout le monde panique, restez calme. Contrôlez vos émotions et ignorez le bruit ambiant. Dans la mesure du possible, évitez de regarder des images qui pourraient déclencher une réaction de fuite chez vous, comme un graphique représentant le cours des actions sur une courte période. Les images de ces pics et de ces creux feront réagir fortement les cellules nerveuses de votre cerveau.


Contrôlez vos émotions.

Élaborez un plan d’investissement chaque fois que vous investissez dans des actions afin de contrôler vos émotions. Vous pouvez demander l’aide d’un conseiller financier pour ce faire. De plus, mettez sur papier ce que vous aimez à propos de l’entreprise, son rôle dans votre portefeuille, le montant que vous êtes prêt à perdre, ainsi que vos attentes par rapport au rendement de l’entreprise, puis dressez une liste des raisons pour lesquelles vous décideriez de vendre vos actions. Notre Guide pour la planification des investissements  peut vous aider à ce sujet. Enfin, tenez-vous-en à votre plan.


Ne soyez pas amer.

Les regrets et l’orgueil ont tendance à prendre le pas sur les données économiques pour orienter nos décisions. Il suffit de penser à Isaac Newton, qui, regrettant d’avoir vendu ses actions alors que leur cours ne cessait de grimper, est revenu sur sa décision, à son détriment. Il s’agit d’une décision illogique prise en raison des suppositions que fait le cerveau humain quand il se tourne vers le passé. N’oubliez pas que le cerveau déteste perdre.


Pensez à long terme.

Souvenez-vous que nos cerveaux sont programmés pour repérer les tendances. Ils perçoivent tout ce qui se répète comme une tendance. Évitez donc d’acheter des actions parce que leur rendement à court terme est bon. Faites vos recherches. Tâchez d’obtenir des renseignements concrets et soyez à l’aise avec l’entreprise dans laquelle vous investissez. Warren Buffett, par exemple, ignore les modes et les tendances. Il étudie la qualité et la valeur d’une action, se fixe un objectif à long terme, élabore un plan et s’y tient.

 



Comments     Permalink     Add Comment

Profitez de l’Action de grâce pour parler de finances personnelles avec vos parents
by FCNB-Fr on 

Profitez de l’Action de grâce pour parler de finances personnelles avec vos parents


La table est mise, le repas est prêt et la famille est rassemblée sous un même toit. Pour bien des gens, c’est la vision idéale du jour de l’Action de grâce.


Mais l’Action de grâce peut aussi être l’occasion de parler de choses sérieuses avec vos proches. Si vous comptez passer du temps avec vos parents vieillissants cette fin de semaine prolongée, cela pourrait être l’occasion pour vous de discuter de leurs finances personnelles et de la fraude.


Comment aborder le sujet


Les finances personnelles ne sont pas le sujet de conversation le plus facile à aborder avec ses parents, et malheureusement, de nombreux enfants d’âge adulte évitent cette conversation jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Une crise peut survenir et personne ne sait où maman et papa ont conservé leurs documents. Ou maman peut être atteinte de démence et ne plus se souvenir de l’endroit où elle a rangé ses documents financiers, ou même son argent.


Nous avons publié récemment un article de Ron Long de la firme Wells Fargo Advisors sur la manière d’aborder le sujet des finances avec ses parents. Vous y trouverez des conseils pour éviter d’être pris au dépourvu le moment venu. Cliquez sur ce lien pour consulter l’article.


Cela peut aussi être l’occasion de mettre vos parents en garde contre les comportements possiblement frauduleux. Avec l’âge, nous avons tendance à devenir de moins en moins autonomes, et cela nous rend plus vulnérables à l’exploitation financière, y compris les fraudes en matière d’investissement. Les conséquences sont encore plus graves lorsque les victimes d’exploitation financière sont âgées, car celles-ci n’ont guère le temps de reconstituer leurs épargnes et de remettre de l’ordre dans leurs finances.


Voici des formes d’exploitation financière dont les personnes âgées sont souvent victimes :


  • un placement ou un investissement frauduleux;
  • un placement qui ne convient pas aux circonstances de la personne âgée;
  • vol;
  • abus de confiance.


Nous avons publié un document informatif pour aider les familles et les soignants à reconnaître les signaux d’alarme de l’exploitation financière et ce qu’ils peuvent faire pour signaler les cas d’abus et y mettre fin. Pour ceux qui se font du souci au sujet du bien-être financier de leurs parents ou d’un proche âgé, nous avons aussi une liste de contrôle pour la prévention des activités frauduleuses pour vous aider à aborder avec eux le sujet des finances personnelles ou de la possibilité d’activités frauduleuses les concernant. 



Comments     Permalink     Add Comment

Comment savoir si vous avez vraiment besoin d’un REER : sept éléments à considérer avant de prendre une décision « Il te faut un REER au plus vite! » Voilà un conseil financier que j’ai souvent entendu depuis que j’ai atteint l’âge adulte. En effet, le R
by Marissa on 

Comment savoir si vous avez vraiment besoin d’un REER : sept éléments à considérer avant de prendre une décision

« Il te faut un REER au plus vite! » Voilà un conseil financier que j’ai souvent entendu depuis que j’ai atteint l’âge adulte.

En effet, le Régime enregistré d’épargne-retraite  (REER) est un bon outil pour aider les gens à atteindre leurs objectifs d’épargne-retraite, mais il ne s’agit pas de la seule solution ni de la bonne solution pour tous. En matière d’investissement, il n’existe pas d’approche unique!

Vous trouverez ci-dessous sept éléments à prendre en compte et dont vous devez discuter avec votre conseiller financier avant d’arrêter votre choix sur une solution d’épargne-retraite. Quelle que soit votre situation, vous devez parler à votre conseiller financier en ce qui concerne l’élaboration d’un plan financier au moyen de tous les outils disponibles qui correspondent le mieux à vos besoins.

No 1 – Vous devez rembourser une dette à intérêt élevé : En cotisant à un REER, vous payerez moins d’impôt, mais en remboursant votre dette, vous payerez moins d’intérêts. Si vous hésitez entre investir ou rembourser votre dette, prenez en compte les éléments suivants :
  • les frais encourus : renseignez-vous sur la possibilité que des frais ou des pénalités vous soient imposés si vous payez votre dette rapidement;
  • votre âge : si vous approchez de l’âge de la retraite, vous devriez vous concentrer sur le remboursement de vos dettes. Si votre carrière bat son plein et que votre salaire se situe dans une tranche d’imposition élevée, il vaut mieux chercher à réduire l’impôt que vous payez;
  • le type et le montant de la dette : si vous avez plusieurs dettes à intérêts élevés (comme une dette de carte de crédit ou un prêt sur salaire), il vaut mieux les rembourser le plus rapidement possible.

No 2 – Vous voulez mettre de l’argent de côté en cas d’urgence : Vous pouvez bien sûr retirer de l’argent de votre REER à tout moment. Bien que ce ne soit pas l’idéal, utiliser votre REER pour couvrir des dépenses imprévues vaut mieux que de contracter un prêt à intérêt élevé (comme un prêt sur salaire). Toutefois, si vous recourez à cette solution régulièrement, il finira par vous en coûter cher. Les fonds retirés d’un REER sont considérés comme des revenus imposables, ce qui pourrait vous faire passer dans une tranche d’imposition supérieure. Vous pourriez également être tenu de payer des frais  (document PDF) pour avoir encaissé les fonds détenus dans votre REER. Les seuls moments où vous devriez retirer de l’argent de votre REER sont les suivants : à votre retraite, au moment d’acheter votre première maison (Régime d’accession à la propriété)  ou pour payer des frais de scolarité pour des études à temps plein (Régime d’encouragement à l’éducation permanente).

Pour mettre de l’argent de côté en cas d’urgence ou en vue d’un voyage, de l’achat d’un véhicule, de votre mariage, etc., songez plutôt à vous procurer un compte d’épargne libre d’impôt (CELI) ou un compte d’épargne à intérêt élevé. Lorsque vous mettez de l’argent dans un CELI ou dans un compte d’épargne, vous pouvez retirer cet argent en tout temps sans que votre facture annuelle d’impôt augmente. Pour en savoir plus sur les REER et les CELI, cliquez ici

No 3 – Vous êtes toujours aux études ou vous commencez votre carrière : Cotiser à un REER permet de réduire votre facture d’impôt. Si vous gagnez un salaire peu élevé, vous relevez d’une tranche d’imposition peu élevée. Il n’est donc pas aussi logique de cotiser à un REER pour vous que pour une personne dont le salaire se situe dans une tranche d’imposition plus élevée. Pour maximiser les avantages fiscaux de votre REER, il faut y cotiser lorsque vous gagnez un salaire élevé et que vous payez des impôts élevés et en retirer les fonds lorsque vous gagnez moins d’argent (p. ex. : à la retraite) et que vous relevez d’une tranche d’imposition moins élevée.

Si vous décidez d’investir votre argent dans un REER au début de votre carrière, sachez que vous n’avez pas besoin de déduire vos cotisations à votre REER l’année où vous l’avez ouvert. Envisager d’attendre d’être dans une tranche d’imposition supérieure avant de demander cette déduction. Vous réaliserez ainsi de meilleures économies d’impôt.

No 4 – Vous tentez de maximiser vos prestations gouvernementales et vos crédits d’impôt : Quand vous retirez des fonds de votre REER, ceux-ci sont considérés comme des revenus imposables. Si vos revenus sont trop élevés, vous pourriez perdre certaines prestations fondées sur le revenu et certains crédits, comme les prestations de la Sécurité de la vieillesse (par exemple, le Supplément de revenu garanti) ou vos prestations d’assurance-emploi.

Par ailleurs, ces avantages ne sont pas réduits en fonction des fonds que vous retirez d’un CELI. Discutez avec un conseiller financier des meilleures options et combinaisons d’instruments d’épargne et de moyens de placement auxquels vous pourrez cotiser dès maintenant. Demandez-lui quelle est la meilleure façon de les utiliser plus tard, de manière à maximiser vos bénéfices à la retraite.

No 5 – Vous achetez une maison : Les REER sont des outils d’épargne populaires auprès des personnes qui souhaitent acheter une maison, en raison du Régime d’accession à la propriété de l’Agence du revenu du Canada. Ce régime vous permet de retirer jusqu’à 25 000 $* de votre REER sans encourir de pénalités. Toutefois, le régime est offert uniquement aux acheteurs d’une première maison et les fonds doivent être remboursés dans un délai de 15 ans*. S’il ne s’agit pas de votre première maison, ou si vous recherchez un produit qui offre plus de flexibilité en ce qui concerne l’achat d’une maison, songez plutôt à ouvrir un CELI afin d’économiser en vue de faire votre versement initial.

No 6 – Votre employeur vous offre un régime de pension : Ne laissez pas passer la chance de recevoir de l’argent gratuitement! Si votre employeur verse une contribution de contrepartie dans le cadre du régime de retraite qu’il vous offre, assurez-vous d’en tirer le meilleur avantage. De plus, si votre employeur vous offre un régime de retraite, sachez que vous pourriez passer à une tranche d’imposition supérieure lorsque vous commencerez à retirer des fonds de votre REER. Dans ce cas, envisagez plutôt de recourir à un CELI pour vos économies et vos placements.

No 7 – Vous déménagez à l’extérieur du Canada : Il se peut que vous ne puissiez pas emporter votre REER avec vous, selon l’endroit où vous déménagez. Dans la plupart des cas, deux options s’offrent aux expatriés canadiens : retirer les fonds et payer une facture d’impôt salée ou laisser les fonds dans le REER. Si vous décidez de laisser les fonds dans votre REER au Canada, il se peut que les lois fiscales du pays où vous emménagez aient une incidence sur la façon dont vos revenus sont imposés et sur la possibilité de verser des cotisations supplémentaires. Avant de déménager, songez à cotiser à un CELI afin de pouvoir retirer vos économies et vos placements et les emporter avec vous sans avoir à payer de pénalités. Après votre déménagement, explorez les options d’épargne-retraite qui s’offrent à vous dans votre pays d’accueil. Avant d’investir, renseignez-vous auprès des autorités ou des organismes de réglementation des valeurs mobilières locaux pour savoir quels titres de compétences sont requis pour vendre des produits financiers ou pour donner des conseils en matière d’investissement.

* Condition en vigueur depuis septembre 2017.

Vous pourriez aussi aimer :




Le terme « conseiller » désigne généralement un professionnel du secteur financier et n’indique pas la catégorie d’inscription du titulaire ni le type de licence ou de permis qui lui a été octroyé. La catégorie d’inscription et le type de permis ou de licence sont ce qui importe le plus – avant de consulter un professionnel, vérifiez toujours son inscription et son permis ou sa licence à fcnb.ca.

Comments     Permalink     Add Comment

Comment un de nos employés a évité une escroquerie sur Kijiji
by Marissa on 

Les anciens meubles d’Étienne – un buffet, un bahut, une table, une table d’angle et un classeur de fichiers – l’avaient accompagné dans ses nombreuses résidences depuis 35 ans.

En se préparant à un autre déménagement, le directeur des Institutions financières de la FCNB a décidé qu’il était temps de se départir de ces antiquités. Il a donc fait ce que font beaucoup d’entre nous : il a publié une annonce sur Kijiji. Il offrait le lot des cinq meubles au coût de 500 $. Pas plus de 15 minutes plus tard, il reçoit une réponse à son annonce...

« C’était comme si un poisson avait mordu dès que ma ligne à pêche avait touché l’eau », dit-il.

La réponse par courriel provenait d’un homme du nom de Dave. Il disait qu’il avait vu l’annonce et allait la transmettre à son père, un anticomane.

« Le premier courriel était intéressant, ajoute Étienne. Il est maintenant évident que ce courriel visait à dissimuler davantage l’escroquerie. »

Étienne a bientôt reçu un courriel de Smith Denis, plutôt que Denis Smith. Le message était bourré de fautes grammaticales, ce qui aurait pu déclencher les premiers soupçons d’Étienne.

« Merci de votre collaboration anticipée et assurez-vous de supprimer l’annonce immédiatement. J’enverrai le paiement le plus rapidement et je vous envoie un courriel quand j’ai terminé avec. De plus, vous serez informer par PayPal dans votre adresse courriel après faire le paiement,assurez-vous donc de vérifier votre courriel pour confirmer le paiement quand il est fait. »

Étienne croyait tout de même que l’homme, qui a ensuite prétendu être biologiste de la vie marine en Californie, était un acheteur légitime. L’acheteur a expliqué qu’il prendrait des mesures pour qu’un expéditeur se rende chez Étienne prendre les antiquités. L’acheteur allait d’abord lui envoyer 973 USD par PayPal et a demandé à Étienne de surveiller son compte courriel, car PayPal lui enverrait une confirmation du paiement.  

C’est à ce moment-là que l’acheteur a éveillé les soupçons d’Étienne. Il lui envoyait un paiement en trop de 473 $ et lui demandait d’envoyer les 400 $ excédentaires à son expéditeur par MoneyGram. Étienne pourrait garder le reste de l’argent en contrepartie de ses efforts pour retenir les services de l’expéditeur.  

« Dès qu’il m’a demandé d’envoyer des fonds à un tiers, je savais que quelque chose ne tournait pas rond », a ajouté Étienne.

Kijiji est au courant de cette escroquerie de paiement en trop. Voici comment une telle escroquerie se déroule :
  • Le fraudeur confirme par courriel qu’il veut acheter votre article.
  • Il vous demande ensuite de vérifier votre compte courriel, car vous recevrez une confirmation de paiement de PayPal.
  • Le fraudeur vous envoie un paiement excédentaire, c’est-à-dire un paiement dépassant le prix de vente de l’article, qu’il prétend servira à payer un expéditeur pour venir chercher les articles.
  • Le fraudeur vous demande d’envoyer le paiement en trop à l’expéditeur ou à un représentant par transfert Western Union, MoneyGram ou bancaire. Il vous fournit les coordonnées de l’expéditeur.
  • Le fraudeur vous dit que l’expéditeur viendra prendre l’article une fois qu’il aura reçu son paiement.
  • En réalité, le courriel de confirmation de paiement de PayPal est falsifié. Bien que le paiement semble légitime, un examen attentif révèle autrement. Il n’a pas été versé à votre compte. Entre-temps, vous venez d’envoyer des fonds de votre compte bancaire à un « expéditeur ».

Étienne a vu clair dans le jeu de l’acheteur. Soudainement, l’acheteur a cessé de communiquer avec lui.

« Je n’ai reçu aucune réponse, précise Étienne. Il a simplement disparu. »

Cette histoire aurait pu mal finir, mais son dénouement a été heureux. En l’absence d’un acheteur légitime, Étienne avait encore ses antiquités. Peu de temps après cette affaire, il est tombé sur une ancienne connaissance, maintenant à la retraite, faisant du bénévolat chez Enviro Plus, à Moncton.

L’organisme à but non lucratif embauche des personnes sans abri ou sans emploi pour nettoyer, réparer, adapter et vendre des meubles, qui, autrement, s’accumuleraient dans un site d’enfouissement. L’organisme offre une formation de 16 semaines qui permet aux gens d’acquérir de nouvelles compétences et leur donne une nouvelle occasion de décrocher un emploi régulier.

Étienne a offert ses meubles anciens à l’organisme.

« Les 500 $ que j’aurais gagnés servent maintenant à aider d’autres personnes. »

Soyez à l’affut des signaux d’alarme suivants lorsque vous utilisez des services d’annonce en ligne pour vendre ou acheter des articles :
  • Méfiez-vous des acheteurs qui vous envoient une somme supérieure au prix que vous demandez. Si vous recevez un chèque ou un mandat d’un montant dépassant celui auquel vous avez convenu de vendre l’article, refusez-le.
  • N’envoyez jamais d’argent à un tiers.
  • Demandez un chèque certifié ou un paiement électronique comme un virement de fonds par courriel plutôt qu’un chèque ou un mandat. De cette façon, les fonds seront versés à votre compte et sont immédiatement garantis.
  • Rencontrez l’acheteur ou le vendeur en personne pour inspecter attentivement l’article et échangez les fonds par la suite. Rencontrez-vous dans un endroit public.

Les pages suivantes pourraient aussi vous intéresser :



Comments     Permalink     Add Comment

Allez-y, faites-le! – un conseil d’un pionnier des CDEC
by Marissa on 

À tous ceux et celles qui envisagent d’établir la première corporation de développement économique communautaire (CDEC) du Nouveau-Brunswick, Rankin McSween vous offre un conseil.

Mettez votre plan au clair, et mettez-le en œuvre.

« Au début, il y aura peut-être des pépins », dit-il. « Il faudra bien s’y attarder, mais pas s’arrêter. »

Rankin  dirige New Dawn Enterprises, une organisation créée en 1976 pour raviver l’économie rurale du Cap-Breton après la fermeture de plusieurs mines de charbon et d’une usine d’acier. De nos jours, c’est la CDEC la plus ancienne du Canada. Elle compte 175 employés, et elle est au service de 600 habitants du Cap-Breton quotidiennement, par l’entremise des sociétés et des projets qu’elle finance. Elle gère des foyers de soin pour les personnes âgées, des immeubles de location résidentielle, des logements étudiants, ainsi qu’un centre pour les arts, la culture et l’innovation. De plus, elle administre des programmes de soins de santé et des programmes de services communautaires.

Elle est souvent citée comme un exemple à suivre, et constitue l’une des premières entreprises à caractère social en Nouvelle-Écosse.

Rankin est également l’un des membres fondateurs du Réseau canadien de développement économique communautaire, un organisme pancanadien dont la mission est de renforcer les collectivités canadiennes par la création de débouchés économiques et l’amélioration des conditions sociales et environnementales.

Il sait donc quelque chose au sujet des CDEC, de leur création, et de leur réussite. C’est pourquoi nous l’avons invité en tant que conférencier d’honneur à l’atelier « Pleines voiles », une initiative annuelle  de la FCNB qui fait la promotion des marchés des capitaux du Nouveau-Brunswick.

Intitulé « Explorez les possibilités : Les corporations de développement économique communautaire », cette conférence gratuite d’un jour aura lieu le 14 novembre au Centre des arts et de la culture de Dieppe, et comprendra un atelier pratique.  Pour vous inscrire, cliquez ici.

Nous avons discuté avec Rankin des conseils qu’il offrira aux entrepreneurs et aux investisseurs potentiels qui assisteront à la conférence.

D’après lui, établir une CDEC est comme élever un enfant.

« Il y a des moments joyeux, mais c’est aussi beaucoup de travail. »

Pour une personne qui envisage de créer une CDEC, l’essentiel est de s’entourer d’un noyau de personnes bien informées.

« Seul, c’est trop difficile. »

D’après l’expérience de Rankin, il y a deux tendances. Le noyau pourrait en avoir long à dire, mais ne pas agir.

« Ils ne peuvent frapper la balle, parce qu’ils ont trop peur de l’essayer. »

Ou encore, c’est le contraire, et ils mettent en exécution un plan incomplet.  

« D’une part, un groupe s’adonne au verbalisme, et d’autre part, un groupe s’empêtre dans l’activisme », dit-il. « Il faut trouver un équilibre. Il faut reconnaître qu’il y aura des ennuis, mais sans perdre son enthousiasme ».

La mission de New Dawn est la même depuis 41 ans, soit d’impliquer la communauté dans l’établissement d’une culture d’autonomie. Mais sa mise en œuvre évolue et se diversifie au fil du temps.

Il y a dix ans, elle s’est prévalue du fonds d’investissement pour le développement économique communautaire (« Community Economic Development Investment Fund ») de la Nouvelle-Écosse, un programme semblable aux CDEC du Nouveau-Brunswick. Aujourd’hui, elle est l’une des corporations de développement économique communautaire les plus importantes en Nouvelle-Écosse, et l’une des plus prospères. Le fonds d’investissement a fait la collecte de plus de 11 millions de dollars, effectué des placements dans dix entreprises en sus de New Dawn, et versé plus de 1,2 million de dollars en dividendes à environ 600 investisseurs.


Comments     Permalink     Add Comment

Faites attention à l’escroquerie à la suite de l’ouragan Harvey
by Marissa on 

Comme nous l'avons vu à Fort McMurray, et plus récemment en Colombie-Britannique et au Texas, les catastrophes naturelles peuvent faire ressortir ce qu’il y a de mieux chez les gens; les voisins qui aident les voisins. Malheureusement, nous savons par expérience que les catastrophes peuvent également faire ressortir ce qu’il y a de pire chez les gens, en particulier chez les personnes qui cherchent à profiter du malheur des autres.  Les escrocs suivent les manchettes et conçoivent leurs nouvelles fraudes sur la base des actualités.    


À la suite des dégâts répandus causés par les incendies de forêt en Colombie-Britannique et l’ouragan et tempête tropicale Harvey au Texas, il est important d'être aux aguets d’investissements opportunistes ou des arnaques de dons de bienfaisance.


Les signaux d’alarme des escroqueries liées aux catastrophes

Soyez aux aguets des signaux d’alarme des escroqueries liées aux catastrophes, y compris :

  • Des courriels non sollicités, des messages sur les réseaux sociaux, d’appels publics à du financement participatif ou d’appels téléphoniques favorisant les groupements d’investisseurs ou des liens pour aider les victimes de la tempête, pour des technologies d'élimination de l'eau ou de purification, des dispositifs générant de l'électricité, etc.
  • Des offres d’obtenir un reçu d'impôt pour des dons de bienfaisance pour un montant plus élevé que le montant de votre don.  Les œuvres de bienfaisance réputées et inscrites ne peuvent émettre un reçu d’une valeur plus élevée que le don. Le cas échéant, ces organisations peuvent perdre leur statut d’organisme de bienfaisance enregistré auprès de l’Agence du revenu du Canada (ARC) et leur autorisation à émettre des reçus aux fins d’impôt.
  • Si vous êtes victime d'une catastrophe naturelle et prévoyez recevoir un fort montant forfaitaire comme règlement d'assurance, vous pouvez être contacté avec des enchères de vente non sollicitées ou à haute pression afin de vous aider à gérer ou à investir cette somme.
  • Des appels non sollicités pour vous aider à régler une demande d'assurance de quelqu'un qui prétend représenter le Bureau d'assurance du Canada (BAC).  Le BAC vous prévient qu’il s’agit d’une arnaque hameçon.  Le BAC ne communique pas et ne communiquera pas avec un consommateur pour aider à régler une demande.  Apprenez-en davantage sur cette escroquerie (en anglais).

Conseils pour éviter les escroqueries liées aux catastrophes :

  • Supprimez les courriels non sollicités ou les messages des réseaux sociaux et raccrochez sur les solliciteurs à froid agressifs qui encouragent les investissements liés aux ouragans, en particulier ceux des petites entreprises qui proposent des technologies ou des produits non prouvés ou nouveaux.
  • Suivez votre intuition.  Méfiez-vous de tout ce qui semble trop beau pour être vrai!  Les prétentions de rendements du capital investi ou de faibles ou d’aucuns risques d'investissement sont des signaux d’alerte classiques. Tout placement comporte une certaine part de risque.
  • Faites votre recherche. Communiquez avec la FCNB pour vérifier que les personnes ou les entreprises sont inscrites pour la vente de titres ou autorisées à vendre des produits d'assurance. Le cas échéant, elles peuvent opérer illégalement. Consultez  le site.
  • Si vous êtes contacté par téléphone et on vous demande de faire un don, faites vos recherches.  Donnez aux organismes de bienfaisance inscrits auprès de l'Agence du revenu du Canada. Comme pour toute contribution à un organisme de bienfaisance, ceux qui souhaitent contribuer aux efforts de secours devraient envoyer des contributions aux seuls organismes de bienfaisance ayant des antécédents pour s'assurer que les dons arrivent aux victimes. N'hésitez pas à poser des questions, par exemple si ces organismes sont inscrits auprès de l'ARC et quel est leur numéro d’identification. Si la personne qui vous appelle refuse de vous le dire ou n'a pas d'identification vérifiable, raccrochez et signalez-la aux agents chargés de l'application de la loi.


Information sur l’assurance et l’aide liées aux catastrophes :

Le Bureau d’assurance du Canada (BAC)

Trouver de l’information sur la préparation aux situations d'urgence, la gestion des crises, la gestion des risques en ce qui a trait au vent, à l'eau, au feu, aux catastrophes liées à la glace ou aux tremblements de terre, et davantage dans la section « Catastrophe » du site Web du BAC.


L’organisation des mesures d’urgence du Nouveau-Brunswick

Votre maison ou votre commerce a été inondé : Soyez préparés – Tout ce que vous devez savoir (PDF) contient de l’information pour aider les propriétaires de résidences ou de commerces victimes d’une inondation.


Gouvernement du Nouveau-Brunswick

Apprenez-en davantage sur le Programme d'aide financière en cas de catastrophe du Nouveau-Brunswick.






Comments     Permalink     Add Comment

Virus et hameçonnage : pourquoi continuons-nous à mordre à l’hameçon?
by Marissa on 

Le mois dernier, une publication Facebook exhortait le public à ne pas se baigner dans la baie de Belleisle, au Nouveau-Brunswick. Sur nos fils de nouvelles, on pouvait lire qu’un requin-taureau de 12 pieds y avait été aperçu. Tout un chacun partageait cette publication avec ses amis et ainsi de suite.

Or, il s’agissait d’un canular… ce qui n’a pas empêché les gens de le partager.

Nous avons souvent reçu la consigne de ne pas ouvrir les fichiers suspects et de se méfier des canulars qui circulent sur Internet. Pourquoi donc continuons-nous à être victimes d'hameçonnage et à télécharger des virus? Sommes-nous plus enclins à nous fier à certains renseignements quand ils sont partagés par nos amis?

Ce n’est ni parce que nous sommes illettrés sur le plan technologique ni parce que nous sommes des utilisateurs d’Internet inexpérimentés que nous continuons de mordre à l’hameçon. Selon la directrice du groupe Transmedia Zone de l’Université Ryerson, Ramona Pringle, plus nous utilisons les programmes Web, plus nous sommes susceptibles d’être victimes d’hameçonnage, « en raison d’un mélange de complaisance et de souci de plaire » [traduction].

Les réseaux sociaux, où l’activité se déroule à un rythme effréné, nous incitent à partager des publications avant qu’elles ne disparaissent de notre fil de nouvelles, qui change continuellement.
 Parfois, nous partageons ces publications sans les remettre en question dans le but unique de protéger nos amis et notre famille. Or, ce comportement nous expose, ainsi que les autres, à des risques.

Il ne faut pas présumer que le contenu d’un article est véridique en se basant sur un titre sensationnel ou qui vise à nous appâter. Il faut continuer de lire l’article et être critique par rapport à son contenu avant de le publier sur les réseaux sociaux ou de le transmettre par courriel, au cas où il s’agirait d’une escroquerie ou d’un canular.

Dans une entrevue qu’il a accordée au réseau CBC en juillet dernier, Jaigris Hodson, directeur du programme d’études interdisciplinaires de l’Université Royal Roads, a affirmé ce qui suit : « Lorsque nous voyons une publication en ligne qui nous touche sur le plan émotionnel et que nous avons aussitôt envie de partager, il est essentiel de d’abord faire preuve de prudence et d’exercer un raisonnement critique » [traduction].

Si le canular au sujet du requin-taureau était plutôt inoffensif, les escroqueries en ligne, elles, peuvent être lourdes de conséquences. Sur Internet, les escrocs peuvent recueillir les renseignements personnels d’une personne et voler son identité ou infecter son ordinateur ou son appareil mobile au moyen de logiciels malveillants.

Attention aux logiciels malveillants!
Les escroqueries d’hameçonnage élaborées par les cybercriminels qui cherchent à recueillir nos renseignements personnels et financiers ne cessent d’augmenter. Les tendances révélées par le rapport 2017 du site Phishlabs montrent que les cas d’hameçonnage visant les utilisateurs de médias sociaux ont triplé d’une année à l’autre.

En cliquant sur des liens et en téléchargeant des images ou des pièces jointes sans nous soucier des conséquences, nous augmentons les chances que notre système informatique soit infecté par un logiciel malveillant ou d’autres virus. Les logiciels malveillants prennent souvent la forme d’une pièce jointe légitime, provenant d’une source fiable, comme une banque ou une demande de connexion sur LinkedIn, qui peut compromettre tout notre système informatique lorsque nous cliquons dessus. Les pirates informatiques ont trouvé des façons d’enchâsser des logiques malveillantes dans les images en format JPEG et de les télécharger sur le site Web d’un réseau social. Lorsque la victime clique sur l’image et l’ouvre, le rançongiciel crypte toutes ses données jusqu’à ce qu’une rançon soit payée.

Sceptique? Tant mieux!
Les escrocs profitent des réseaux en ligne qui inspirent confiance et s’appuient sur des astuces psychologiques pour obtenir vos renseignements personnels ou pour vous amener à cliquer sur des liens infectés.

Étant donné que LinkedIn est parmi les réseaux sociaux professionnels les plus populaires, les escrocs envoient de faux courriels qui semblent provenir de LinkedIn et dans lesquels ils veulent obtenir les renseignements personnels de leurs destinataires et leur demandent d’accepter les invitations d’autres membres en cliquant sur un lien qui contient un logiciel malveillant.

Les invitations à « se connecter à une personne » sont probablement parmi les techniques d’hameçonnage les plus utilisées, mais elles ne constituent pas les seules escroqueries qui visent les milieux professionnels. Les fausses offres d’emploi sur les sites Web et celles envoyées par courriel de manière inopinée sont également en hausse. Il vaut mieux surveiller les sites de recherche d’emploi que vous utilisez et les postes pour lesquels vous postulez. Ne vous fiez jamais à une offre d’emploi que vous n’avez pas sollicitée et pour laquelle vous devez saisir des renseignements personnels.

Méfiez-vous : si ça vous semble trop beau pour être vrai, vous avez probablement raison.
Dans son article de la CBC, Mme Pringle affirme que « plus une proposition semble légitime, plus nous avons de chance de tomber dans le panneau » [traduction].

Toutefois, il existe des signes révélateurs qui permettent de déterminer qu’un courriel provenant d’une entreprise fiable et qui semble officiel n’en est pas un. En voici quelques-uns :

  • le message contient des erreurs de grammaire et des mots mal épelés;
  • on vous demande de verser de l’argent à l’avance pour devenir admissible à recevoir un prix;
  • vous êtes exhortés à agir rapidement;
  • les courriels provenant prétendument de grandes entreprises sont envoyés à partir d’un compte Hotmail ou Gmail. Les sociétés légitimes n’utilisent pas ces comptes dans le cadre de leurs activités professionnelles;
  • l’appel du courriel est général et n’est pas personnalisé (p. ex. : « Madame, Monsieur » ou « Cher client »);
  • vous avez gagné quelque chose, même si vous n’avez participé à aucun concours;
  • pour réclamer votre prix, vous devez composer un numéro 1-900, ce qui entraîne toujours des frais.

Si vous êtes toujours sceptique, communiquez directement avec l’entreprise afin de savoir si les renseignements sont légitimes.

Il est important que vous demeuriez vigilant, particulièrement dans les secteurs où vous ne vous êtes jamais senti en danger. Méfiez-vous des liens suspects et réfléchissez de manière critique avant de croire et de partager des renseignements que vous avez obtenus en ligne. N’oubliez pas : les apparences sont souvent trompeuses.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur les façons de détecter les escroqueries, visitez la section concernant les fraudes et les escroqueries de notre site Web.  Vous trouverez également des conseils sur la cybersécurité en cliquant ici.



Comments     Permalink     Add Comment

Économiser à la rentrée, c’est possible!
by Marissa on 

Chers parents,Étant moi aussi parent, je comprends fort bien les sentiments mitigés que vous éprouvez à cette période de l’année, qui vont de l’anxiété à l’excitation, sans oublier le stress.
Certains d’entre vous se font du souci pour leur enfant de cinq ans qui commence la maternelle. Si vous avez des ados, vous vous réjouissez sans doute à l’idée du retour à la routine pour ces ados qui ont passé l’été à faire la grasse matinée jusqu’à midi, jour après jour. D’autres s’inquiètent des dépenses supplémentaires pour les fournitures scolaires à la rentrée.
Je suis ici pour vous dire que :• Votre jeune écolier adorera sa première journée d’école et aura un tas d’histoires et d’exploits amusants à vous raconter, en plus de se faire de nouveaux amis.• Votre ado se lèvera sans doute en rechignant le premier jour.• Il est possible d’acheter les fournitures scolaires sans se ruiner.
Je suis impuissante face aux deux premiers cas, mais j’ai trucs et dix conseils à vous offrir pour faciliter les achats scolaires :1. La redoutable liste – Les écoles fournissent habituellement une liste des fournitures requises à la remise des bulletins en juin. Bien sûr, il s’est passé beaucoup de choses depuis : voyages de vacances, camp, tournois de soccer, parties de balle, et j’en passe. Si vous avez égaré cette liste, consultez le site Web de l’école, car elle s’y trouve probablement. Certains magasins de fournitures de bureau gardent une copie de la liste de fournitures scolaires des écoles dans leur région en magasin. Vous pouvez aussi vérifier auprès d’autres parents.
2. Faites un inventaire – Comparez la liste des fournitures requises à celle des fournitures excédentaires de l’année précédente. Si votre enfant est comme le mien, il a probablement rapporté à la maison un sac rempli de fournitures scolaires après avoir nettoyé son casier à la fin de l’année. Mon fils avait des couvertures de rapport en papier inutilisées, des paquets de feuilles mobiles et de papier graphique, et des relieurs à feuilles mobiles réutilisables. De l’école, il a aussi rapporté son sac à dos, un étui à crayons, ses crayons de couleur, des ciseaux, une calculatrice et un ensemble de géométrie. Nous les avons rangées soigneusement en prévision de la rentrée en septembre. Ce faisant, nous avons économisé, selon mes calculs, près de 36 $ cette année, et passé un peu moins de temps à faire les magasins pour trouver les articles en grande demande.
3. Comparez les prix – Feuilletez les circulaires et comparez le prix des articles qu’il vous reste à acheter. Certains magasins peuvent aligner leur prix à ceux de leurs concurrents; n’oubliez pas d’emporter les circulaires. 4. Achetez en vrac – Si vous avez plusieurs enfants, comparez le coût unitaire à l’achat d’un seul article (un cahier à anneaux, par exemple) comparé au coût unitaire du même article vendu en emballage multiple. Utilisez les compétences en mathématiques que vous avez acquises à l’école primaire pour déterminer s’il est plus économique d’acheter cet article en emballage multiple. Ou mieux encore, demandez à votre enfant de faire ces calculs. C’est un excellent moyen de montrer à votre enfant les avantages de faire des choix judicieux en matière de consommation.
5. Faites vos provisions – Quand vous tombez sur une aubaine, achetez le plus grand nombre possible d’articles si vous savez que vous devrez aussi en acheter l’an prochain. Par exemple, l’an dernier j’ai trouvé des feuilles mobiles offertes à 25 cents le paquet (prix courant : 2,73 $). Une vraie aubaine! J’ai acheté six paquets, le nombre maximal permis, économisant ainsi près de 15 $. Le lendemain, je suis retournée au magasin pour acheter six autres paquets. En comptant les deux paquets que mon fils a rapportés de l’école en juin, j’ai assez de feuilles mobiles pour cette année. 6. Une leçon bien apprise – Il vaut la peine d’acheter un sac d’école de bonne qualité. S’il y a une leçon à tirer de mes 17 années de magasinage pour la rentrée, c’est bien celle-là. La durée de vie des sacs d’école imprimés des personnages animés du jour dépasse rarement la fin du premier semestre. Quand ce n’est pas une fermeture éclair qui se coince, ce sont les attaches de bretelles qui se brisent, ce qui signifie que le père Noël doit laisser un nouveau sac sous le sapin. Maintenant, nous n’hésitons plus à investir 60 $ à 80 $ pour l’achat d’un sac d’école. Les fermetures éclair de ces sacs sont souvent couvertes par une garantie à vie. Mon fils aîné qui termine ses études universitaires utilise encore le sac que nous lui avons acheté en 10e année. Si vous faites le calcul, vous verrez que cela représente un coût d’environ 10 $ par année au lieu de 20 $ chaque fois que vous achetez un sac de mauvaise qualité que vous devez remplacer au milieu de l’année scolaire.
7. Vérifiez le contenu du placard – Vos enfants ont-ils besoin d’une nouvelle garde-robe pour la rentrée? Ce n’est probablement pas le cas. Les vêtements qui étaient de leur taille en juin le sont probablement encore deux mois plus tard. Contentez-vous d’acheter les articles dont vos enfants ont besoin, pas ce qu’ils veulent.
8. Des leçons pratiques de gestion des finances – Profitez du magasinage de la rentrée pour enseigner la gestion financière à votre enfant. Donnez-lui un budget pour l’achat d’un article dont il a besoin, des espadrilles, par exemple. S’il convoite des espadrilles de marques plus dispendieuses, proposez-lui de gagner de l’argent supplémentaire en faisant divers travaux ménagers à la maison. S’il est trop jeune pour comprendre ce qu’est un budget, enseignez-lui à respecter une liste de magasinage. Ce sont là deux outils qui lui seront utiles plus tard dans la vie. Vous trouverez dans le guide parental Faites que ça compte! des trucs et conseils pour enseigner la gestion financière aux jeunes.
9. Économisez de l’argent pendant l’année scolaire – Donnez à votre enfant un lunch à apporter à l’école plutôt que de l’argent pour acheter un repas à la cafeteria. Même si vous laissez votre enfant manger à la cafeteria une fois par semaine (en supposant qu’un repas à la cafeteria coûte entre 6 et 7 $), vous économiserez plus de 800 $ pour une année scolaire en préparant les lunchs à la maison.
10. Établissez un budget pour la prochaine année – La rentrée est une dépense annuelle. Si vous savez quelles sont les dépenses habituelles de la rentrée, sans oublier la cotisation d’école et les photos, tenez-en compte maintenant. Ouvrez un compte d’épargne expressément pour ces dépenses et mettez en place un plan de dépôts automatiques de 6 $ par semaine, ou 24 $ par mois, par exemple. Venu septembre, vous aurez près de 300 $ en banque pour la rentrée!  
Vous avez un étudiant à l’université? Vous pourriez trouver ce billet de blogue utile : 10 façons d’économiser de l’argent à l’université.


Comments     Permalink     Add Comment

Ce que l’augmentation des taux d’intérêt signifie pour vous
by Marissa on 
Vous êtes probablement déjà au courant que la Banque du Canada a augmenté son taux d’intérêt directeur de 0,25 %, et qu’il est actuellement de 0,75 %. De nombreuses institutions financières ont ensuite augmenté leur taux d’intérêt préférentiel à 2,95 %, alors qu’il était précédemment de 2,7 %. C’est la première augmentation des taux d’intérêt en sept ans, et elle pourrait ne pas être la dernière de l’année. Le discours qui l’entoure, avec tous ses chiffres et ses termes, est un vrai casse-tête! C’est pourquoi nous allons le passer en revue aujourd’hui, et expliquer en quoi cette augmentation pourrait affecter vos prêts et vos finances personnelles.  

Quel est le taux d’intérêt directeur?
Le taux d’intérêt directeur est également connu sous le nom de « taux de financement à un jour ». C’est le taux que les banques et les autres institutions financières perçoivent (ou versent) pour les prêts d’un jour qu’elles effectuent entre elles. Les grandes banques canadiennes utilisent le Système de transfert de paiements de grande valeur (STPGV) pour le traitement des transactions importantes entre elles. Le solde doit être réglé quotidiennement. Pour ce faire, les banques se prêtent mutuellement de l’argent, et les prêts sont réglés le lendemain (d’où le financement « à un jour »).

Qu’est-ce que le « taux d’intérêt préférentiel »?
Le taux d’intérêt préférentiel est le taux le plus concurrentiel d’une banque ou d’une institution financière. Il est influencé par le taux d’intérêt directeur (le taux de financement à un jour). Si ce dernier augmente, cela signifie que la banque doit verser plus d’intérêts pour régler ses comptes. Afin de compenser cette augmentation, la banque doit augmenter son propre taux d’intérêt – sinon, ses profits s’en ressentiraient. C’est pourquoi vous constaterez que toute augmentation du taux d’intérêt directeur est normalement suivie d’une augmentation correspondante du taux d’intérêt préférentiel. Dans le cas contraire, vous constaterez la relation inverse.  

Comment le taux de financement à un jour pourrait-il affecter vos prêts?
Si l’un de vos prêts est à taux d’intérêt « variable » (c’est-à-dire que le taux change en fonction du taux d’intérêt préférentiel), il est fort probable que ce taux augmentera, et vos paiements aussi. Vous avez peut-être entendu parler du « taux préférentiel majoré », ce qui signifie que le taux d’intérêt préférentiel est majoré d’un certain pourcentage.

Voici un survol des prêts dont les taux d’intérêt sont susceptibles d’augmenter :

Les hypothèques : Les prêts hypothécaires à taux d’intérêt variable tiennent compte du taux d’intérêt directeur. Vu l'augmentation de ce dernier, vos paiements hypothécaires augmenteront immédiatement. Si vous avez un prêt hypothécaire à taux d’intérêt fixe, le taux demeurera probablement inchangé jusqu’au renouvellement du terme de l’hypothèque.  

À titre d’exemple, cette augmentation du taux d’intérêt coûte 14 dollars par mois, sur un prêt hypothécaire de 100 000 dollars dont la durée est de vingt ans et le taux d’intérêt est désormais de 4 %. Au taux de 3,75 %, l’intérêt était d’environ 156 $ par mois. Depuis l’augmentation, il est de 170 $. L’impact sur vos finances personnelles dépendra de votre cas particulier.

 

Les marges de crédit sur valeur domiciliaire : Si vous avez utilisé la valeur nette de votre maison pour contracter un autre prêt, le taux d’intérêt de ce prêt est probablement variable. Maintenant que les taux d’intérêt ont augmenté, votre dette pourrait avoir augmenté à son tour.

Les marges de crédit : L’intérêt sur une marge de crédit typique est fonction du taux d’intérêt directeur fixé par la Banque du Canada, ce qui signifie que vos paiements ont probablement augmenté.

Les prêts étudiants : L’intérêt sur les prêts étudiants gouvernementaux est soit fixe, soit variable. Si votre prêt étudiant a un taux variable, cela signifie qu’il peut changer à tout moment, et dans ce cas-ci vos paiements augmentent immédiatement.
En cas de doute sur l’impact que cette augmentation pourrait avoir sur vos dettes, communiquez avec votre institution financière.  

Comment réduire vos paiements d’intérêt
S’il est temps de renouveler votre prêt hypothécaire, comparez les prix afin de trouver un taux d’intérêt plus concurrentiel. Tant que vous payez moins d’intérêts à long terme en changeant d'institution financière, cela pourrait en valoir le coup. Soyez toutefois aux aguets des droits et pénalités applicables lorsque vous changez de banque.
 
Remboursez vos dettes dès que possible. Pour ce faire, tenez compte des versements dans votre budget, et accordez-y la priorité. Vous pouvez également épargner en versant plus que le paiement minimum chaque mois – vos dettes seront remboursées plus tôt, vous paierez moins d’intérêts, et vous économiserez de l’argent. Nos ressources vous aideront à élaborer un budget ou un plan financier!

 

Comments     Permalink     Add Comment

 
RSS Feed

Dans cette section :

2015 © Commission des services financiers et des services aux consommateurs