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Faisons une comparaison : compte d'épargne libre d'impôt (CELI), régime enregistré-retraite (REER) ou les deux?
by FCNB-Fr on 

Faisons une comparaison : compte d'épargne libre d'impôt (CELI), régime enregistré-retraite (REER) ou les deux?


C’est à nouveau le moment de l’année où bien des gens s’empressent de cotiser à leur régime enregistré d’épargne-retraite (REER) pour obtenir un allègement fiscal. Certes, un crédit d’impôt n’est jamais de refus, mais vous êtes-vous posé la question à savoir si un REER est un bon outil financier pour vous? Q’en est-il des outils d’épargne comme le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) qui permettent de mettre de l’argent de côté à l’abri de l’impôt? Fixer des objectifs à court, moyen et long terme et comprendre la particularité de chacun de ces produits financiers vous peuvent vous aider à atteindre l’indépendance financière.


Si l’on compare les avantages d’un CELI à ceux d’un REER, il n’y en a pas vraiment un qui est meilleur que l’autre. En fait, vous pouvez tirer parti d’un CELI ou d’un REER pour des raisons similaires ou différentes. Le tout dépend de votre situation financière et de vos objectifs financiers.


 Les deux peuvent vous aider à atteindre vos objectifs en matière d’épargne et de placement. La façon dont vous choisissez de les utiliser peut dépendre de l’échéancier de vos objectifs, des prestations qui dépendent de votre revenu et de l’usage auquel cet argent est destiné.

 

Le CELI et le REER ne sont pas des placements en soi. Ce sont des régimes ou des enveloppes qui comprennent des placements personnels et qui protègent ces placements de l’impôt. Le REER et le CELI peuvent tous les deux comprendre diverses formes de placement comme de l’argent, des certificats de placement garantis, des fonds communs de placement, des obligations ou des actions. Les deux régimes vous permettent de reporter tous droits de cotisation inutilisés. C’est là que les similarités se terminent et que les différences commencent à émerger!

 

Voici une comparaison de ces deux outils financiers :


REER

CELI

Déduction d’impôt pour les cotisations (pouvant mener à un remboursement d’impôt), ce qui vous permet de réduire votre revenu net.

Aucune déduction d’impôt pour les cotisations (ces dernières sont faites avec des dollars après impôt), et donc aucune incidence sur votre revenu net.

De façon générale, votre maximum déductible au titre de votre REER détermine le montant que vous pouvez cotiser sans incidence fiscale à votre REER pendant une année d’imposition donnée. Ceci est souvent appelé « droits de cotisation ». Ce montant est établi selon les droits de cotisation des années antérieures et votre revenu annuel. Pour déterminer vos droits de cotisation, consultez votre avis de cotisation ou communiquez avec l’Agence du revenu du Canada.

Vos droits de cotisation déterminent le montant maximal que vous pouvez cotiser à un CELI. Au moment de sa création, en 2009, le plafond des cotisations s’élevait à 5 000 $ par année. Depuis janvier 2013, ce plafond de cotisation s’accroit d’une année à l’autre. Pour de plus amples renseignements sur votre plafond de cotisation, consultez le site de l’Agence du revenu du Canada. Sachez que vos droits de cotisation non utilisés s’accumulent au fil des ans.

Lorsque vous faites des retraits, vous devez payer de l’impôt sur les sommes retirées, à moins que vous soyez admissible au Régime d’accession à la propriété ou au Régime d’encouragement à l’éducation permanente. Selon vos circonstances, vous pourriez vouloir éviter ce fardeau fiscal supplémentaire au moment de la retraite. Un comptable professionnel ou un conseiller financier peut vous aider à déterminer la meilleure solution pour vous.

Les montants retirés ne sont pas imposables. Cette flexibilité fait en sorte qu’il est facile de retirer de l’argent à partir de votre CELI. De plus, les droits de cotisation sont récupérés lorsque des fonds sont retirés. Cela étant dit, vous perdez la possibilité de faire des gains libres d’impôt si vous retirez des fonds dans votre compte.

Les retraits peuvent réduire le montant que vous recevez des prestations du gouvernement fédéral qui dépendent du revenu.

Comme les retraits ne sont pas considérés comme un revenu imposable, le montant que vous recevez des prestations du gouvernement fédéral, comme le crédit pour TPS, le supplément de revenu garanti (SRG) et la sécurité de la vieillesse, ne sera pas touché.

Le portefeuille de REER ne peut pas être utilisé à titre de garantie pour un prêt.

Le portefeuille de CELI peut être utilisé à titre de garantie pour un prêt.

À l’âge de 71 ans, le REER doit être converti en un Fonds enregistré de revenu de retraite (FERR) ou une rente, ou bien être retiré et déclaré comme un revenu gagné. À ce moment-là, le REER cesse d’être un outil d’épargne et devient une source de revenu.

Il n’y a pas une limite d’âge relative à la durée pendant laquelle vous pouvez cotiser à un CELI. À partir de 18 ans, vous pouvez cotiser aussi longtemps que vous le voulez.

 

Pour terminer, voici quelques éléments de réflexion sur les différentes façons d’utiliser ces outils :


Il peut être avantageux d’utiliser un CELI pour financer vos charges extraordinaires, comme pour faire l’achat d’une nouvelle voiture ou prendre des vacances, parce que vous ne paierez pas d’impôt supplémentaire sur le montant retiré dans ce compte. Il s’agit sans doute de la façon la plus économique d’épargner pour réaliser vos objectifs à court et à moyen terme.


 Si vous utilisez un REER pour financer une grosse dépense unique, comme une voiture ou un voyage, vous devrez prendre en considération le prix de l’article ainsi que l’impôt supplémentaire que vous devrez payer pour le retrait plus important. Ce type de retrait pourrait aussi vous faire passer à une tranche d’imposition plus élevée.


 Vous pourriez aussi utiliser un CELI pour atteindre vos objectifs de retraite si vous avez déjà versé tous les droits de cotisation autorisés à votre REER. Ceci étant dit, faites attention de ne pas dépasser la limite de cotisation de votre CELI et de votre REER. Si vous dépassez le montant maximal permis par l’Agence du revenu du Canada, une pénalité (en pourcentage) vous sera imputée chaque mois jusqu’à ce que vous retiriez l’excédent.


En résumé, le REER et le CELI peuvent tous les deux faire partie de votre portefeuille financier selon vos objectifs financiers. Consultez notre Cahier de planification des investissements pour obtenir d’autres renseignements sur l’établissement d’objectifs financiers.

 


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Il n’y a rien de romantique dans les arnaques sentimentale
by FCNB-Fr on 


Il n’y a rien de romantique dans les arnaques sentimentales

Ces jours-ci, nous entendons parler de toutes sortes d’arnaques, et certaines histoires fendent le cœur.   Les arnaques sentimentales vont encore plus loin en exploitant la confiance qui est à la base de nos relations personnelles, tant en ligne que hors ligne.

En 2018, 18 Néo-Brunswickois ont signalé des pertes financières liées aux arnaques sentimentales, dont le total s’élevait à 353 361 dollars. Cela représente une perte moyenne de 20 000 dollars par victime, ce qui, pour la plupart des gens, est une perte considérable et catastrophique, d’autant plus que les chances de récupérer l’argent perdu sont pour ainsi dire nulles.

Pour les victimes, les conséquences pour la santé sont également considérables, car pour celles-ci, l’escroc était un partenaire intime à qui elles avaient sans doute fait des confidences et partagé de bons moments.   

Signaux d’alarme des arnaques sentimentales

Le signal d’alarme le plus révélateur d’une arnaque sentimentale est lorsque la personne que vous « fréquentez » vous demande de l’argent. Cela peut paraître évident, mais n’oubliez pas que les escrocs sont passés maîtres dans l’art de la manipulation psychologique. Lorsqu’il en arrive là, l’escroc a déjà investi beaucoup d’effort pour gagner votre confiance. Le prétexte peut être une urgence médicale, ou dans le cas d’une relation en ligne, une avance d’argent pour couvrir les frais de déplacement pour venir vous visiter.

L’agente Lacey Johnson de la police de Saint John nous a donné d’autres exemples de signaux d’alarme :

« Il n’est pas rare qu’un escroc présumé se fasse passer pour un militaire. Dans de telles situations, il y a toujours des “histoires de guerre” compliquées. Quand la victime suggère une rencontre en personne, les rendez-vous tombent toujours à l’eau en raison de “déploiements des troupes imprévus”. »

Selon l’agente, les escrocs qui se font passer pour des militaires utilisent souvent des adresses de courriel dont le nom de domaine rappelle celui des Forces armées canadiennes. Sachez que n’importe qui peut acquérir un nom de domaine et une adresse de courriel liée à ce domaine, au coût d’un abonnement mensuel modique. Par exemple, le nom du domaine pourrait être « @canadarmedforces.ca ». Notez la lettre « a » que se partagent les termes Canada et Armed!

« Un autre scénario est celui du voyageur ou de la voyageuse de commerce, poursuit l’agente Johnson. Là encore, les escrocs échafaudent des histoires compliquées, dans lesquelles ils se déplacent souvent à l’étranger pour y établir leur entreprise. »
Dans de tels scénarios, l’escroc présumé peut prétendre être « retenu à la frontière », pour un produit non déclaré qu’il transportait pour son entreprise. Il peut alors vous demander de l’aider à payer une caution ou une amende. Il se pourrait même qu’il vous envoie une lettre ou un courriel par le biais de son « avocat » pour vous demander de verser la caution, tout en vous promettant de vous rembourser dès son « retour au pays ». Souvent, il prétendra qu’il ne peut pas payer lui-même la caution parce que son compte bancaire est gelé et qu’il n’a pas accès à ses propres fonds.

Nous avons mis au point un aide-mémoire pour vous mettre la puce à l’oreille et vous aider à réfléchir de façon critique lorsque vous faites face à de telles situations.

  • Vous n’avez jamais rencontré cette personne. Voici un scénario : votre partenaire vous demande une avance pour acheter un billet d’avion afin qu’il puisse venir vous visiter. Ne serait-il pas plus simple pour vous d’acheter votre propre billet et de lui rendre visite? Soyez très prudent si vous recevez une demande de ce genre. Bien souvent, votre « partenaire » invoquera une raison convaincante pour vous dissuader de le visiter, parce que tout ce qui l’intéresse, c’est votre argent. Il ou elle peut aussi vous demander de l’argent pour l’aider à régler ses factures de téléphone très élevées en raison de vos conversations. 

  • Vos échanges se font uniquement par messages textes ou par courriel. Skype, Facetime et le téléphone ont une chose en commun : il est plus difficile de cacher son jeu lorsqu’on les utilise. Par exemple, si vous pouvez entendre des enfants s’amuser en arrière-plan, cela ne correspond pas du tout à l’histoire du militaire déployé à l’étranger. C’est la raison pour laquelle les escrocs invoqueront toutes sortes de raisons pour éviter ces moyens de communication.

  • Vous communiquez sur un site Web où vous devez payer pour chaque message. Certains auteurs d’arnaques sentimentales établissent des sites de rencontre où l’utilisateur doit payer pour chaque message envoyé ou reçu. Les escrocs encouragent alors leurs victimes à continuer à leur écrire, et à payer pour l’utilisation du site Web. Le Bureau de la concurrence a une excellente vidéo à ce sujet : http://www.competitionbureau.gc.ca/eic/site/cb-bc.nsf/fra/04217.html.

  • On vous demande d’envoyer de l’argent par le biais de Money Gram ou Western Union. Les escrocs privilégient les virements télégraphiques, parce qu’il est très difficile de remonter le fil de ce type de transactions.

  • Lorsque vous n’avez plus d’argent, vous n’avez plus de partenaire. L’expression « les promesses ne coûtent rien » s’applique parfaitement à la situation, particulièrement dans le cas des relations amoureuses cultivées en ligne. Vous ne devriez pas avoir à payer de l’argent pour conserver un ami. Si vous refusez de lui donner de l’argent, l’escroc ne perdra pas son temps à vous chanter la pomme parce qu’il veut piéger sa prochaine victime.

En fin de compte, les arnaques sentimentales fonctionnent parce que la victime tombe réellement amoureuse de la personne avec qui elle communique. Les victimes mettent longtemps à accepter que leur « douce moitié » puisse être un escroc. Elles ne veulent pas mettre fin à leur liaison amoureuse parce qu’elles ont du plaisir à communiquer avec cette personne, et qu’elles gardent espoir de pouvoir la rencontrer un jour. Enfin, lorsque les victimes se rendent à l’évidence, la honte d’avoir été escroquées les empêche de signaler l’incident.

Le principal, si vous êtes victime d’une arnaque sentimentale, c’est de savoir que vous n’êtes pas un cas unique. La meilleure chose à faire est de signaler l’incident au Centre antifraude du Canada et de couper les ponts avec l’escroc dès que possible.


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Comment savoir si vous avez vraiment besoin d’un REER : sept éléments à considérer avant de prendre une décision
by FCNB-Fr on 


Comment savoir si vous avez vraiment besoin d’un REER : sept éléments à considérer avant de prendre une décision

« Il te faut un REER au plus vite! » Voilà un conseil financier que j’ai souvent entendu depuis que j’ai atteint l’âge adulte.

En effet, le Régime enregistré d’épargne-retraite (REER) est un bon outil pour aider les gens à atteindre leurs objectifs d’épargne-retraite, mais il ne s’agit pas de la seule solution ni de la bonne solution pour tous. En matière d’investissement, il n’existe pas d’approche unique!

Vous trouverez ci-dessous sept éléments à prendre en compte et dont vous devez discuter avec votre conseiller financier avant d’arrêter votre choix sur une solution d’épargne-retraite. Quelle que soit votre situation, vous devez parler à votre conseiller financier en ce qui concerne l’élaboration d’un plan financier au moyen de tous les outils disponibles qui correspondent le mieux à vos besoins.

No 1 – Vous devez rembourser une dette à intérêt élevé : En cotisant à un REER, vous payerez moins d’impôt, mais en remboursant votre dette, vous payerez moins d’intérêts. Si vous hésitez entre investir ou rembourser votre dette, prenez en compte les éléments suivants :

  • les frais encourus : renseignez-vous sur la possibilité que des frais ou des pénalités vous soient imposés si vous payez votre dette rapidement;
  • votre âge : si vous approchez de l’âge de la retraite, vous devriez vous concentrer sur le remboursement de vos dettes. Si votre carrière bat son plein et que votre salaire se situe dans une tranche d’imposition élevée, il vaut mieux chercher à réduire l’impôt que vous payez;
  • le type et le montant de la dette : si vous avez plusieurs dettes à intérêts élevés (comme une dette de carte de crédit ou un prêt sur salaire), il vaut mieux les rembourser le plus rapidement possible.

No 2 – Vous voulez mettre de l’argent de côté en cas d’urgence : Vous pouvez bien sûr retirer de l’argent de votre REER à tout moment. Bien que ce ne soit pas l’idéal, utiliser votre REER pour couvrir des dépenses imprévues vaut mieux que de contracter un prêt à intérêt élevé (comme un prêt sur salaire). Toutefois, si vous recourez à cette solution régulièrement, il finira par vous en coûter cher. Les fonds retirés d’un REER sont considérés comme des revenus imposables, ce qui pourrait vous faire passer dans une tranche d’imposition supérieure. Vous pourriez également être tenu de payer des frais (document PDF) pour avoir encaissé les fonds détenus dans votre REER. Les seuls moments où vous devriez retirer de l’argent de votre REER sont les suivants : à votre retraite, au moment d’acheter votre première maison (Régime d’accession à la propriété) ou pour payer des frais de scolarité pour des études à temps plein (Régime d’encouragement à l’éducation permanente).

Pour mettre de l’argent de côté en cas d’urgence ou en vue d’un voyage, de l’achat d’un véhicule, de votre mariage, etc., songez plutôt à vous procurer un compte d’épargne libre d’impôt (CELI) ou un compte d’épargne à intérêt élevé. Lorsque vous mettez de l’argent dans un CELI ou dans un compte d’épargne, vous pouvez retirer cet argent en tout temps sans que votre facture annuelle d’impôt augmente. Pour en savoir plus sur les REER et les CELI, cliquez ici.

No 3 – Vous êtes toujours aux études ou vous commencez votre carrière : Cotiser à un REER permet de réduire votre facture d’impôt. Si vous gagnez un salaire peu élevé, vous relevez d’une tranche d’imposition peu élevée. Il n’est donc pas aussi logique de cotiser à un REER pour vous que pour une personne dont le salaire se situe dans une tranche d’imposition plus élevée. Pour maximiser les avantages fiscaux de votre REER, il faut y cotiser lorsque vous gagnez un salaire élevé et que vous payez des impôts élevés et en retirer les fonds lorsque vous gagnez moins d’argent (p. ex. : à la retraite) et que vous relevez d’une tranche d’imposition moins élevée.

Si vous décidez d’investir votre argent dans un REER au début de votre carrière, sachez que vous n’avez pas besoin de déduire vos cotisations à votre REER l’année où vous l’avez ouvert. Envisager d’attendre d’être dans une tranche d’imposition supérieure avant de demander cette déduction. Vous réaliserez ainsi de meilleures économies d’impôt.

No 4 – Vous tentez de maximiser vos prestations gouvernementales et vos crédits d’impôt : Quand vous retirez des fonds de votre REER, ceux-ci sont considérés comme des revenus imposables. Si vos revenus sont trop élevés, vous pourriez perdre certaines prestations fondées sur le revenu et certains crédits, comme les prestations de la Sécurité de la vieillesse (par exemple, le Supplément de revenu garanti) ou vos prestations d’assurance-emploi.

Par ailleurs, ces avantages ne sont pas réduits en fonction des fonds que vous retirez d’un CELI. Discutez avec un conseiller financier des meilleures options et combinaisons d’instruments d’épargne et de moyens de placement auxquels vous pourrez cotiser dès maintenant. Demandez-lui quelle est la meilleure façon de les utiliser plus tard, de manière à maximiser vos bénéfices à la retraite.

No 5 – Vous achetez une maison : Les REER sont des outils d’épargne populaires auprès des personnes qui souhaitent acheter une maison, en raison du Régime d’accession à la propriété de l’Agence du revenu du Canada. Ce régime vous permet de retirer jusqu’à 25 000 $* de votre REER sans encourir de pénalités. Toutefois, le régime est offert uniquement aux acheteurs d’une première maison et les fonds doivent être remboursés dans un délai de 15 ans*. S’il ne s’agit pas de votre première maison, ou si vous recherchez un produit qui offre plus de flexibilité en ce qui concerne l’achat d’une maison, songez plutôt à ouvrir un CELI afin d’économiser en vue de faire votre versement initial.

No 6 – Votre employeur vous offre un régime de pension : Ne laissez pas passer la chance de recevoir de l’argent gratuitement! Si votre employeur verse une contribution de contrepartie dans le cadre du régime de retraite qu’il vous offre, assurez-vous d’en tirer le meilleur avantage. De plus, si votre employeur vous offre un régime de retraite, sachez que vous pourriez passer à une tranche d’imposition supérieure lorsque vous commencerez à retirer des fonds de votre REER. Dans ce cas, envisagez plutôt de recourir à un CELI pour vos économies et vos placements.

No 7 – Vous déménagez à l’extérieur du Canada : Il se peut que vous ne puissiez pas emporter votre REER avec vous, selon l’endroit où vous déménagez. Dans la plupart des cas, deux options s’offrent aux expatriés canadiens : retirer les fonds et payer une facture d’impôt salée ou laisser les fonds dans le REER. Si vous décidez de laisser les fonds dans votre REER au Canada, il se peut que les lois fiscales du pays où vous emménagez aient une incidence sur la façon dont vos revenus sont imposés et sur la possibilité de verser des cotisations supplémentaires. Avant de déménager, songez à cotiser à un CELI afin de pouvoir retirer vos économies et vos placements et les emporter avec vous sans avoir à payer de pénalités. Après votre déménagement, explorez les options d’épargne-retraite qui s’offrent à vous dans votre pays d’accueil. Avant d’investir, renseignez-vous auprès des autorités ou des organismes de réglementation des valeurs mobilières locaux pour savoir quels titres de compétences sont requis pour vendre des produits financiers ou pour donner des conseils en matière d’investissement.

* Condition en vigueur depuis février 2019.



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Les placements actifs et passifs
by FCNB-Fr on 


Placement actif ou passif : lequel me convient le mieux?

À l’approche de la période de cotisation aux REER, de nombreuses personnes envisagent peut-être d’investir dans des fonds communs de placement ou des fonds négociés en bourse, car ce sont des produits d’investissement populaires. Ces fonds utilisent différents types de stratégie pour investir, notamment les placements actifs et les placements passifs.  Parler à un conseiller financier inscrit peut vous aider à comprendre votre situation financière, vos besoins et votre tolérance au risque.  Lorsque vous êtes prêt à choisir un fonds, le fait de connaître le type de stratégie d’investissement à laquelle ont recours les différents produits d’investissement (placements actifs ou passifs) vous permet de mieux circonscrire votre choix. 

Pour obtenir de plus amples renseignements sur les fonds communs de placement, visitez notre site Web.

Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) ont quant à elles publié des renseignements sur les nouvelles règles relatives aux aperçus des fonds négociés en bourse, qui peuvent aider les investisseurs à prendre des décisions éclairées. 

Avant de décider si vous souhaitez investir dans un fonds géré de façon passive ou active, considérez les points ci-dessous et discutez-en avec votre conseiller financier.

Êtes-vous plutôt du type placement actif ou placement passif?

Placements passifs : tout vient à point à qui sait attendre. Habituellement, les investisseurs passifs qui ont du succès misent sur la philosophie « acheter et conserver ». Ils gardent les yeux rivés sur leur objectif et sont capables d’encaisser les revers à court terme. Cette approche peut s’avérer difficile à respecter : les investisseurs ont tendance à vouloir reproduire les rendements passés et à éviter à tout prix les pertes. Pour que les placements passifs soient fructueux, il faut limiter la possibilité d’acheter et de vendre au sein d’un portefeuille, même en cas de revers importants.

Placements actifs : dans le feu de l’action. De manière générale, les investisseurs actifs tentent de surpasser les rendements moyens du marché des valeurs mobilières. Ils utilisent une approche plus directe et choisissent les placements qui leur rapporteront gros selon eux, profitant des fluctuations à court terme des cours.  Les investisseurs actifs estiment qu’ils peuvent obtenir des rendements supérieurs à ceux du marché boursier. Ils déterminent le meilleur moment pour acheter ou vendre des placements et, s’ils réussissent, ils dégagent effectivement souvent de meilleurs rendements.

Quelle est votre tolérance à la volatilité?

La volatilité est présente dans tous les portefeuilles de placements. Le marché fluctue, peu importe le type de fonds acquis ou la stratégie d'investissement utilisée.

Étant donné que l’objectif des fonds gérés de manière passive est de suivre l’évolution du marché, il est peu probable que les rendements connaissent des augmentations subites et considérables à court terme, à moins qu’un boom boursier survienne. Les investisseurs passifs sont d’avis que le marché affichera une tendance à la hausse avec le temps, en dépit des fluctuations. Or, si le marché connaît une baisse à court terme, il en ira de même de votre fonds. Cette situation peut constituer un défi pour certains investisseurs, qui peineront à rester sans rien faire devant les pertes subies. Comme les placements passifs suivent un indice ou un secteur, vous pouvez uniquement investir dans ces domaines, peu importe ce qui se passe sur le marché.

Au contraire, dans le cas des placements actifs, il est possible de faire des gains importants à court terme. Dans le cadre d’une stratégie de placement actif, le gestionnaire du portefeuille sélectionne des valeurs mobilières dans le but d’obtenir de meilleurs rendements que ceux du marché. S’il a raison, l’investisseur peut effectivement dégager de meilleurs rendements, mais s’il a tort, ce dernier s’expose potentiellement à de lourdes pertes.  Cette situation peut être difficile pour certains investisseurs, car la douleur d’une perte est ressentie plus vivement que la joie d’un gain d’une même somme.

Les gestionnaires de portefeuilles ne sont pas tenus de suivre un indice en particulier. Ils peuvent avoir recours à des techniques comme les opérations de couverture, la vente à découvert ou les options de vente, ou encore renoncer complètement à certaines actions et certains secteurs quand le risque devient trop élevé.  Les investisseurs actifs doivent avoir une bonne tolérance à la volatilité et au risque, et ils doivent croire en la capacité du gestionnaire de portefeuille de dégager de meilleurs rendements que ceux du marché.

Combien tout cela me coûtera-t-il?

FraisDe manière générale, les placements passifs engendrent des frais moins élevés que les placements actifs, ce qui est susceptible d'augmenter vos revenus à long terme. Si les fonds négociés en bourse peuvent sembler plus attrayants que les fonds communs de placement parce que les frais qui y sont associés sont moins élevés, il faut toutefois tenir compte des coûts de négociation.  En effet, les fonds négociés en bourse sont parfois assortis de frais de négociation. Dans de tels cas, les fonds communs de placement peuvent constituer une option moins coûteuse.

Les placements actifs coûtent plus cher, car vous devez retenir les services d’un gestionnaire de portefeuille, d’analystes et d’autres professionnels pour assurer la gestion du fonds. Vous devez également assumer les frais associés à la négociation des titres et à la gestion du portefeuille, ainsi que d’autres frais administratifs.
Assurez-vous de discuter avec votre conseiller de tous les frais applicables à l’achat, la vente et la conservation de tout placement.

Pour en savoir plus sur les frais et les coûts associés aux placement.

Impôt
Si vos placements ne sont pas détenus dans un régime à l’abri de l’impôt (comme un REER), la stratégie « acheter et conserver » des placements passifs peut vous aider à éviter l’impôt sur les gains en capital pour l’année en cours.

Les investisseurs actifs, quant à eux, peuvent optimiser leur efficience fiscale grâce à un portefeuille géré de manière active, en ayant recours à des stratégies de gestion fiscale pour compenser l’impôt sur les gains en capital.

Pour en savoir plus sur les avantages fiscaux de chacune des stratégies d’investissement, n’hésitez pas à consulter un fiscaliste.

Alors… que dois-je choisir?

Il se peut que le choix entre placements passifs et actifs soit clair après une discussion avec votre conseiller financier, mais il se peut aussi qu’un mélange des deux types de placement soit ce qui répond le mieux à vos besoins. Tous les investisseurs ont une situation financière, une tolérance au risque et des besoins différents. Parlez à votre conseiller financier, qui vous aidera à bâtir un portefeuille qui vous convient.

Les sociétés ou les particuliers inscrits (ou qui sont tenus de s’inscrire) sont appelés des personnes inscrites. Les personnes inscrites peuvent utiliser de nombreux titres professionnels, mais c’est leur catégorie d’inscription qui vous permettra de déterminer quelles activités elles sont autorisées à mener.

Assurez-vous de travailler avec un conseiller financier inscrit, qui est autorisé à vous vendre les produits et les services que vous souhaitez vous procurer. Pour vérifier leur inscription, consultez : http://www.sontilsinscrits.ca/

Si vous n’avez toujours pas retenu les services d’un conseiller, utilisez notre cahier sur les cinq étapes pour choisir un conseiller financier afin d’en trouver un.

*Les termes « conseiller » et « conseiller financier » renvoient habituellement à un professionnel financier et ne précisent pas une catégorie d’inscription ni une licence ou un permis d’exercice. La catégorie d’inscription et le type de licence ou de permis d’exercice sont plus importants qu’un titre. Visitez le http://fr.fcnb.ca/appellations-emploi-titres-professionnels.html pour vérifier la catégorie d’inscription de votre conseiller!


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Rencontrez l’équipe des Services à la consommation de la FCNB
by FCNB-Fr on 



Rencontrez l’équipe des Services à la consommation de la FCNB

Imaginez que vous venez tout juste de faire un achat important, mais que le produit ne fonctionne pas comme prévu. Frustrant, non? Imaginez maintenant à quel point vous seriez fâché si l’entreprise vous ayant vendu le produit refusait de respecter la garantie. Dans un tel cas, la FCNB pourrait vous aider. Saviez-vous que la Loi sur la responsabilité et les garanties relatives aux produits de consommation vous confère des droits? Vous pouvez communiquer avec notre personnel qui vous aidera à déposer une plainte efficace.

Dans le cadre de ses fonctions, Alain, un agent de conformité des Services à la consommation de la FCNB, discute avec bon nombre de Néo-Brunswickois qui vivent justement cette situation. La directrice des Services à la consommation, Alaina, le surnomme le « coach des consommateurs ». Alain fournit à ces derniers des renseignements sur leurs droits et leurs responsabilités et sur la façon de déposer une plainte efficace auprès d’une entreprise. Il les écoute, comprend leurs frustrations et leur propose des pistes de solutions pour tenter de régler leurs différends avec les entreprises.

Selon lui, le fait de fournir des renseignements sur les attentes par rapport aux entreprises, sur les mesures de protection des consommateurs en place et sur la manière de communiquer ce que l’on veut obtenir fait toute la différence. Voici quelques commentaires recueillis auprès des personnes qu’Alain a aidées :

« Génial! Merci beaucoup, Alain! Nous t’en sommes très reconnaissants! »

« Je suis ravi de vous annoncer que l’entreprise m’a écrit et qu’elle me remboursera la somme prise dans mon compte. Merci de vos bons conseils et de votre aide! »

– Des consommateurs du Nouveau-Brunswick ayant reçu l’aide d’Alain

« Nous ne pouvons pas nécessairement intervenir et tout régler à la place des consommateurs, a expliqué Alain, mais nous pouvons les aider à comprendre leurs droits et à se défendre. Notre objectif principal est d’arriver à faire en sorte que les consommateurs consultent nos ressources en ligne ou nous appellent avant de faire un achat important ou d’emprunter de l’argent, afin que nous puissions leur donner des renseignements utiles et ainsi leur éviter des problèmes futurs. »

Poser des questions avant de faire un achat peut vous aider à éviter certains pièges courants.

« Il existe de nombreux mythes sur la consommation, a affirmé Alaina. Par exemple, de nombreuses personnes pensent qu’elles disposent de 30 jours pour retourner un produit. Malheureusement, il s’agit d’un mythe. Toutes les entreprises ont leur propre politique de retour et c’est au consommateur de poser des questions afin de s’assurer de bien la comprendre avant de faire un achat. »

En raison du nombre élevé de consommateurs du Nouveau-Brunswick qui sont insatisfaits d’un produit ou d’un service ou qui souhaitent déposer une plainte au sujet d’une entreprise relevant d’une des industries que nous réglementons, le personnel des Services à la consommation souhaite vivement que les consommateurs prennent le temps de comprendre leurs droits et leurs responsabilités.

Voici quelques conseils pratiques :

  • Magasinez et comparez les prix.
  • Faites des recherches sur le produit que vous voulez acheter.
  • Posez des questions, surtout en ce qui concerne les politiques d’échange et de retour.
  • Lisez les contrats et assurez-vous de comprendre ce à quoi vous consentez avant de les signer.

Bon nombre d’entre nous ont déjà vécu une expérience de consommation frustrante. Les ressources de la FCNB sont là pour nous permettre d’apprendre à déposer une plainte efficace et à défendre nos droits.


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Les aperçus des fonds négociés en bourse (FNB)
by FCNB-Fr on 


Les aperçus des fonds négociés en bourse (FNB)

Comprendre le monde des fonds négociés en bourse (FNB) est désormais un peu plus facile.

Peut-être connaissez-vous déjà les FNB, mais si vous n’êtes pas sûr de ce qu’ils représentent pour les investisseurs, ou si vous souhaitez en ajouter à votre portefeuille pour la première fois, bonne nouvelle : nous avons des ressources pour vous aider!

En quoi consistent les FNB?

En gros, les FNB sont des fonds d’investissement qui détiennent un ensemble d’actifs, notamment des actions, des obligations ou des produits de base. Ils regroupent des titres qui peuvent être négociés en bourse, un peu comme les fonds communs de placement.  Le regroupement des titres assure la diversification du portefeuille, permettant ainsi de réduire les risques de perdre l’argent investi.  Souvent, les FNB surveillent le rendement d’un indice, ce qui permet généralement de réduire les coûts d’exploitation par rapport aux fonds communs de placement activement investis. Pour en savoir plus sur les FNB, consultez ce billet de blogue.

En quoi consistent les aperçus des FNB?

Depuis le 10 décembre, les courtiers en placement sont obligés de vous communiquer un aperçu du FNB au plus tard à minuit le deuxième jour ouvrable après que vous ayez investi dans un tel fonds.

Ces aperçus sont un résumé de deux pages des principaux renseignements que vous devez connaître concernant les FNB. Ils visent à vous aider à prendre une décision éclairée concernant vos placements et à comparer les fonds afin de déterminer lequel convient le mieux à vos objectifs en matière d’investissement.

Même si le courtier en placement a l’obligation de vous fournir un aperçu du FNB au plus tard à minuit deux jours après votre investissement, vous avez le droit de lui en demander une copie avant d’investir votre argent. Vous avez la responsabilité de lire attentivement cet aperçu. Il peut également être avantageux de discuter avec votre conseiller en placement inscrit avant d’investir dans un FNB, afin de vous assurer que ce dernier convient à votre portefeuille de placements. (Conseil de pro : vous pouvez vous assurer que votre conseiller en placement est bien inscrit à l’adresse sontilsinscrits.ca.)

Comment les aperçus de titres des FNB peuvent-ils aider les investisseurs?

Il n’existe pas de placement qui convienne à tous les investisseurs.  Le caractère approprié des placements dépend entièrement de l’étape de la vie à laquelle vous êtes rendu, de vos objectifs financiers et de votre situation financière au moment d’investir, entre autres.
Les aperçus des FNB permettent d’éliminer les incertitudes en matière de placements, car ils fournissent des renseignements sur le rendement des fonds, les prix, les frais de gestion et les types d’investisseurs à qui ces fonds conviennent.  Il est important d’examiner tous ces renseignements avant d’investir votre argent, non pas après.

Besoin d’aide pour comprendre les aperçus des FNB?

Les aperçus des FNB peuvent avoir l’air complexes la première fois. Heureusement, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières ont créé un guide pratique pour vous aider à comprendre ce type de documents. 

Questions à poser à votre conseiller en placement inscrit

N’hésitez pas à poser des questions à votre conseiller en placement inscrit si vous doutez de quelque chose.  Voici quelques questions concernant les FNB que vous pourriez lui poser :

  • Sur quel marché ce fonds investit-il?
  • À votre avis, ce fonds convient-il à mon portefeuille, en tenant compte de mes objectifs de placement?
  • À quel point ce placement est-il risqué par rapport aux autres FNB?
  • Combien d’argent pourriez-vous faire en me vendant des parts de ce FNB?

Les FNB ne conviennent pas à tous les investisseurs, mais les aperçus des FNB et les conseils d’un conseiller en placement inscrit peuvent vous aider à déterminer si un tel FNB est approprié pour vous.


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Les prêts sur salaire au Nouveau-Brunswick : ce que vous devez savoir
by FCNB-Fr on 


Les prêts sur salaire au Nouveau-Brunswick : ce que vous devez savoir

Un prêt sur salaire peut sembler être une bonne solution quand nous sommes à court d’argent ou devons faire une dépense imprévue. Mais saviez-vous que les prêts sur salaire sont l’un des moyens les plus onéreux d’emprunter de l’argent? Et de loin!

Prêt sur salaire versus Avance de fonds par carte de crédit

À votre avis, lequel des deux est plus onéreux : un prêt sur salaire ou une avance de fonds par carte de crédit?

Voyons cela ensemble…

Montant du prêt : 300 $

Prêt sur salaire : Le prêteur sur salaire peut exiger des frais de 15 $ pour chaque tranche de 100 $ empruntés. Vous aurez donc à débourser 45 $ pour emprunter 300 $. Au bout de 14 jours, vous devrez rembourser le prêt de 300 $ et les frais de 45 $, soit 345 $ au total.

Carte de crédit : Supposons que le taux annuel en pourcentage soit de 23 %. Au bout de 14 jours, vous aurez à rembourser l’avance de fonds de 300 $, plus des frais d’intérêts de 2,65 $, soit 302,65 $ au total.   

Le prêt sur salaire coûte donc 42,35 $ de plus. C’est de l’argent que vous pourriez garder dans votre poche!

Cela dit, selon un rapport de l’Agence de consommation en matière financière, le recours aux prêts sur salaire a plus que doublé récemment au Canada. Fait plus troublant encore, moins de la moitié des consommateurs comprennent que les prêts sur salaire sont plus onéreux que d’autres moyens de financement, comme les cartes de crédit, les prêts bancaires ou des caisses populaires.

Principes d’un prêt sur salaire

Un prêt sur salaire est habituellement un petit prêt contracté à court terme à un taux d’intérêt très élevé, afin de tenir le coup jusqu’à la prochaine paie. En retour, vous devez donner à l’entreprise un chèque dont le montant est égal à la somme du montant du prêt et de tous les frais additionnels ou la permission de retirer ce montant de votre compte au prochain jour de paie.

Le prochain jour de paie, le prêteur sur salaire encaisse le chèque que vous lui avez donné ou prélève électroniquement le montant dû de votre compte bancaire. Si vous ne réglez pas entièrement votre solde à l’échéance, vous pourriez devoir payer des frais additionnels, y compris des pénalités ou des frais de chèque sans provision.

Depuis le 1er janvier, de nouvelles règles régissent les activités des prêteurs sur salaire au Nouveau-Brunswick. Ceux-ci doivent être titulaires d’un permis de la FCNB. Communiquez avec la FCNB pour confirmer qu’un prêteur sur salaire est titulaire d’un permis émis en bonne et due forme.

Les nouvelles règles visent à mieux protéger les consommateurs, obligent les prêteurs à communiquer l’information au sujet des prêts et accordent certains droits aux consommateurs.   

Dix choses à savoir au sujet des prêts sur salaire au Nouveau-Brunswick

  1. Le montant maximal qui peut vous être facturé est de 15 $ par tranche d’emprunt de 100 $, y compris tous les frais et droits, peu importent les circonstances. Cliquez ici pour en apprendre davantage sur le coût des prêts sur salaire.
  2. Vous pouvez résilier un prêt sur salaire dans un délai de 48 heures, sans payer de frais. Cliquez ici pour en apprendre davantage sur la résiliation des prêts sur salaire.
  3. L’obtention d’une assurance est facultative. Vous avez le droit de refuser l’assurance offerte par le prêteur.
  4. Les prêts sur salaire constituent une forme de crédit très coûteuse. Avant de contracter un prêt sur salaire, vous devriez envisager d’avoir recours à d’autres options d’emprunt (p. ex. : emprunter auprès d’un membre de votre famille, d’un ami, d’une banque ou d’une caisse populaire, ou payer avec votre carte de crédit). Cliquez ici pour en apprendre davantage sur les solutions de rechange aux prêts sur salaire.
  5. Les prêteurs doivent placer des affiches indiquant les taux qu’ils facturent.
  6. Le contrat de prêt doit indiquer l’ensemble des frais, modalités et conditions du prêt. Cliquez ici pour en apprendre davantage sur les contrats de prêt sur salaire
  7. Les prêteurs ne peuvent consentir plus d’un prêt à la fois.
  8. Les prêteurs ne peuvent reconduire votre prêt, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent prolonger ou renouveler un prêt en vous facturant des coûts supplémentaires, ni vous octroyer un nouveau prêt pour rembourser un prêt existant.
  9. Les prêteurs ne peuvent pas vous octroyer un prêt correspondant à plus de 30 % de votre paie nette. Cliquez ici pour en apprendre davantage sur l’obtention d’un prêt sur salaire.
  10. N’accordez JAMAIS à un prêteur un accès direct à votre compte bancaire. Ne donnez pas votre NIP de carte bancaire ni votre mot de passe en ligne. Cliquez ici pour en apprendre davantage sur la protection de votre crédit.

Lorsque votre situation financière est précaire, contracter un prêt sur salaire peut être une proposition risquée. Si vous êtes incapable de le rembourser à l’échéance, vous pourriez vous enfoncer dans les dettes.


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Que faire après un accident automobile
by FCNB-Fr on 

Que faire après un accident automobile

 

C’est le temps des Fêtes, et pour beaucoup d’entre nous, c’est aussi le temps des voyages en voiture! Entre le ramassage du sapin et les nombreux soupers de famille, ce ne sont pas les occasions qui manquent de s’entasser dans la voiture.

 

C’est bien amusant de penser au plaisir qui vous attend. (Premier point du programme : bataille de balles de neige.) Toutefois, à cette période de l’année, il faut aussi être si quelque chose de fâcheux devait arriver, comme une tempête ou des conditions routières dangereuses.

 

Il peut être utile d’avoir à bord une trousse de secours ou de premiers soins. Vous pouvez acheter ce type de trousse ou l’assembler vous-même en plaçant dans un bac en plastique :


    • Une trousse de premiers soins,
    • Des fusées éclairantes ou des cônes,
    • Une petite pelle,
    • Un extincteur,
    • Une lampe de poche avec des piles de rechange,
    • De l’eau en bouteille et des collations non périssables,
    • Une trousse de réparation de pneus et une pompe,
    • Une couverture
    • Une serviette
    • Des gants de travail,
    • Des câbles de démarrage
    • Une trousse d’outils de base.

 

Voici quelques conseils sur ce qu’il faut faire (et ne pas faire) en d’accident :

 

Restez calme. Les émotions et la confusion qui surviennent après un accident peuvent vous empêcher d’agir judicieusement. Bien que ça puisse être difficile, rappelez-vous de rester calme, et de ne pas vous impatienter avec l’autre conducteur ou avec les passagers. Prenez le temps de noter les détails de l’accident au moyen de notre Formulaire de rapport d’accident automobile, afin de présenter votre version des faits à la police.

 

Limitez les dommages. S’il est prudent de le faire, déplacez votre voiture au bord de la route. Dans le cas contraire, allumez les feux de détresse de votre voiture, et encerclez-la de cônes ou de feux de détresse.

 

Évitez les arnaques. Malheureusement, certaines personnes malveillantes s’en prennent à ceux qui viennent tout juste d’avoir un accident automobile. Ne vous laissez pas intimider par des conducteurs de dépanneuse non autorisés. S’ils exigent d’être payés à l’avance, ou de déposer votre voiture à un garage de leur choix, vous pouvez refuser. Demandez à la police de vous fournir le nom d’un conducteur autorisé, afin de déplacer votre voiture au garage de votre choix, ou encore au poste de police, ou chez vous, en attendant de communiquer avec votre assureur.

 

Prenez note des faits importants. Échangez des renseignements essentiels avec l’autre conducteur, et notez également les coordonnées des témoins. Ayez le Formulaire de rapport d’accident automobile à portée de main, et utilisez-le pour noter les détails de l’accident.

 

Communiquez avec votre assureur, et ce, dès que possible afin de signaler l’accident et de confirmer la portée de votre police d’assurance. Certains conducteurs peuvent choisir de ne pas présenter de réclamation, et d’assumer eux-mêmes les coûts des réparations. Attention, parce que rien n’oblige le conducteur responsable de l’accident d’accepter l’estimation des dommages que vous lui présentez, et il se peut qu’il refuse de vous rembourser une fois que les réparations sont effectuées.

 

Savoir quoi faire au moment d’un accident peut prévenir des erreurs qui pourraient vous coûter cher financièrement et personnellement. Joyeuses Fêtes en tout sécurité, à vous et à vos proches!

 



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Billet spécial -Comment étirer son budget d’épicerie autant que possible
by FCNB-Fr on 


Billet spécial : Comment étirer son budget d'épicerie autant que possible

Aujourd’hui, nous vous présentons un billet de blogue spécial de Jane Logan de www.hungryjaney.com (en anglais seulement).

Des articles sur l’augmentation du coût des aliments, il y en a partout! Et il suffit d’écouter quelques conversations pour entendre des gens se plaindre de ne pas savoir quoi cuisiner pour le souper! La solution est pourtant simple : planifiez vos repas! Si vous planifiez les repas en fonction des soldes à l’épicerie, la facture sera beaucoup moins salée. Non seulement vous ferez des économies, mais vous ménagerez aussi votre santé mentale! Finis les visites à l’épicerie à 17 h, les longs moments passés à fouiller le réfrigérateur en quête d’inspiration et les surprises exorbitantes à la caisse de l’épicerie! Il vous suffit de quelques étapes pour créer un plan de repas qui cadre avec vos préférences et celles de votre famille, votre horaire et votre budget. (Vous n’avez pas un budget? Essayez notre budget modèle offert gratuitement en ligne!)

Préparez votre réussite

Comme pour tout autre objectif, vous devez préparer votre réussite. Ne tentez pas de planifier vos repas à la presse avant de faire l’épicerie ou lorsque vos enfants réclament votre attention. Limitez les distractions.

Regardez votre calendrier. Devez-vous planifier le souper pour tous les soirs de la semaine ou avez-vous déjà d’autres projets pour un certain soir? Y a-t-il une soirée où vous n’aurez que peu de temps à préparer le repas (réunion, activité sportive, etc.)? Y a-t-il une soirée où certaines personnes ne seront pas à table et où vous pourriez prévoir moins de portions? Prévoyez en fonction de votre réalité.

Faites l’inventaire

Regardez dans le réfrigérateur. Qu’avez-vous déjà à la maison que vous pourriez intégrer au menu? Vous avez peut-être des aliments frais qui devraient être cuisinés dans les prochains jours. Parallèlement, jetez un coup d’œil au congélateur et au garde-manger pour prendre connaissance des aliments qui s’y trouvent.
Si vous pouvez acheter diverses coupes de viande quand le solde en vaut la peine, stockez votre congélateur. Il en va de même pour les articles du garde-manger. Quand vous aurez l’habitude d’acheter les articles en solde et d’en profiter pour vous approvisionner de ce que vous achetez régulièrement, vous pourrez « magasiner » dans vos réserves avant d’aller à l’épicerie.

Feuilletez les circulaires

Feuilletez les circulaires, que ce soit les versions papier qu’on a lancées dans votre entrée, les circulaires en ligne ou celles que vous trouverez sur des applications comme Flipp. Cherchez avidement les plus grandes aubaines, ces « produits d’appel » offert au prix coutant, voire à perte, dans le but de vous attirer au magasin. Ces articles sont généralement affichés à la une des circulaires ou encore à la dernière page. Faites un remue-méninges pour trouver des moyens de combiner ces aliments à prix réduit à ceux de votre réserve pour préparer vos plats principaux. Si vous pouvez obtenir certains articles que vous achetez régulièrement à prix considérablement réduit, songez à en acheter de surplus pour éviter de payer le plein prix au cours des prochaines semaines.

Soyez ouvert au changement

Il est idéal d’avoir son menu et sa liste d’épicerie sur la même page afin de pouvoir faire des changements à l’épicerie. Quand vous ferez vos emplettes, il pourrait arriver que certains aliments de votre liste ne soient pas disponibles ou soient périmés. Comme vous aurez votre menu en main, vous pourrez modifier votre plan en conséquence. Dans le même ordre d’idées, si vous dénichez un solde inouï en magasin, modifiez l’un de vos repas pour y inclure ce nouvel ingrédient. Vous pourriez aussi vouloir faire des changements une fois la semaine commencée, par exemple si vous recevez une invitation à souper chez quelqu’un ou dans un restaurant. Votre plan de repas n’a pas à être monotone, il peut (et doit) s’agir d’un document évolutif.

Évitez le gaspillage

Si vous entendez vous approvisionner d’articles en solde, il est important de bien les congeler ou les conserver. Ce n’est plus une aubaine si ces articles finissent à la poubelle!

Pour beaucoup d’articles, il vaut mieux les congeler instantanément sur une tôle à biscuits pour éviter qu’ils collent un aux autres. Une fois congelés, vous pourrez les transférer dans un sac de congélation ou un autre contenant, au besoin.

  • Congelez instantanément les hamburgers, les saucisses, les poitrines de poulet, les côtelettes de porc, les steaks, etc.
  • Congelez le bacon cuit en tranches (à réchauffer au four à micro-ondes ou dans un poêlon) ou en miettes (pour les salades, la pizza, etc.).
  • Congelez instantanément les oignons verts et conservez-les dans un pot.
  • Congelez instantanément les poivrons en languettes. Vous pourrez les faire sauter directement dans un poêlon, en faire des fajitas, les ajouter à un cari, etc. Hachez-les pour garnir vos pizzas ou vos nachos.
  • Servez-vous de la viande hachée pour faire des boulettes ou un mélange à taco que vous pourrez congeler en portions.
  • Congelez des portions d’une demi-tasse de légumes en purée pour cuisiner (courge, patates douces, citrouille, courgettes) ou pour faire un frappé (épinard, chou vert). Les contenants de silicone sont très utiles dans ce cas.
  • Congelez la sauce marinara dans un sac à plat. Vous pourrez la servir avec des pâtes ou en plus petites portions comme sauce à pizza. Encore là, vive les contenants de silicone!
  • Faites blanchir les légumes et congelez-les instantanément.
  • Congelez en entier les bananes trop mûres; vous pourrez en confectionner de succulents desserts ou les mettre en morceaux dans vos frappés.

Cessez de voir les restes comme quelque chose sans intérêt ou répétitifs. Rien de plus facile que de servir les restes d’une toute nouvelle façon, et vous gagnerez beaucoup de temps, car vous n’aurez pas à cuisiner un repas de toutes pièces.

  • Le souper au poulet du dimanche peut se transformer en plusieurs repas pendant la semaine : pâté au poulet, pizza au poulet et aux arachides, quésadillas au poulet, soupe au poulet, etc.
  • Faites sauter de grandes quantités de poulet, de poivrons et d’oignons. Dégustez-les en fajitas le premier jour, en pizza le lendemain et sur un lit de riz le surlendemain.
  • Un pot de sauce aux tomates peut agrémenter des spaghettis, rehausser une casserole avec des pâtes ou du riz, napper un petit pain pour un Sloppy Joe, ou couvrir une pizza.
  • Votre chili à la mijoteuse peut être servi dans un bol avec des garnitures quelconques pour un premier repas, versé sur une patate douce pour le deuxième repas et intégré à une casserole ou à un pâté chinois au troisième repas.

Ces idées sont à prendre ou à laisser. L’essentiel, c’est de choisir les méthodes qui vous conviennent et qui plairont à votre famille. Vous réussirez, ne serait-ce qu’en intégrant seulement une ou deux de ces idées de planification de repas, à changer la façon dont vous envisagez l’épicerie, la cuisine et les repas. Une fois que vous aurez pris goût à la routine de la planification des repas, vous ne pourrez plus vous en passer! Votre facture d’épicerie en sera considérablement réduite, vous gaspillerez beaucoup moins d’aliments et le stress que vous ressentez à l’heure des repas baissera de façon spectaculaire!



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Magasinage des Fêtes : comment avoir plus d’un tour dans votre sac… même si vous avez attendu à la dernière minute!
by FCNB-Fr on 


Magasinage des Fêtes : comment avoir plus d’un tour dans votre sac… même si vous avez attendu à la dernière minute!


Des flocons se sont mis à tomber et les cafés-restaurants servent des viennoiseries et des breuvages à saveur de lait de poule. Tout va pour le mieux jusqu’à ce que la réalité vous rattrape : vous n’avez pas encore commencé votre magasinage des Fêtes et il ne reste que quelques dodos avant Noël! Avant de vous ruer vers le centre commercial, prenez connaissance des conseils suivants afin que « magasinage des Fêtes » ne rime pas avec « coup de tête ». Ainsi, une fois la magie des Fêtes passée, la vue de votre relevé de carte de crédit ne vous donnera pas le vertige, et vous et votre compte bancaire nous en remercierez.


Conseil no 1 : Dressez une liste et vérifiez-la deux fois. Après tout, le père Noël le fait bien, lui!


Commencez par établir un budget pour vos dépenses du temps des Fêtes. Évidemment, tout le monde aime gâter ses proches pendant cette période, mais vous ne devez quand-même pas vous ruiner ni surcharger vos cartes de crédit pour leur montrer votre appréciation, sans quoi vous pourriez regretter amèrement votre manque de retenue en janvier, lorsque les factures commenceront à s’additionner. Ensuite, dressez une liste de toutes les personnes que vous souhaitez gâter et allouez une partie de votre budget à chaque cadeau. Vous pourrez ainsi songer à des idées-cadeaux plus économiques qui respecteront votre budget.


Conseil no 2 : Pensez-y deux fois avant de sortir votre carte de crédit.


Si vous pensez faire un achat qui ne cadre pas dans votre budget des Fêtes, arrêtez-vous et demandez-vous si cet achat est vraiment nécessaire avant d’avoir recours à votre carte de crédit. Votre adorable nièce a-t-elle vraiment besoin d’une autre poupée Barbie ou est-ce que les trois que vous lui avez achetées et qui sont déjà emballées feront l’affaire? Avez-vous vraiment besoin d’une autre robe de soirée ou est-ce que la petite robe noire que vous avez portée seulement deux fois conviendra et vous ira à ravir? N’agissez pas trop rapidement. Retournez à la maison et songez à cet achat. Si vous décidez de vous servir de vote carte de crédit, assurez-vous de pouvoir payer le solde de votre facture en entier, le moment venu. Si vous ne payez pas votre solde à mesure, les intérêts peuvent s’accumuler rapidement et faire gonfler le montant à rembourser, faisant du même coup disparaître la bonne aubaine dont vous aviez voulu profiter. Lisez notre billet de blogue présentant des conseils en matière de finances pour la période des Fêtes afin d’obtenir d’autres conseils qui vous éviteront de transformer les joyeux « ho ho ho » du père Noël en de tristes « oh oh oh » à la vue de vos factures.


Conseil no 3 : Faites vos devoirs.


Faites une recherche sur les produits que vous prévoyez acheter. Je sais, Noël approche à grands pas et le temps commence à se faire rare, mais vous avez tout de même le temps de comparer les prix, les services et les garanties, surtout s’il s’agit d’une grosse dépense. Vous pouvez également consulter le site Web sur la sécurité des produits de consommation de Santé Canada afin de prendre connaissance des retraits de produits, des mises en garde et des avis, et de vous assurer que votre cadeau est sans danger.


Conseil no 4 : Prenez toujours connaissance de la politique d’échange et de remboursement du détaillant AVANT d’effectuer votre achat.


Contrairement à la croyance populaire, vous n’avez pas toujours le droit de retourner ou d’échanger un produit ou d’annuler un contrat de service dans les 30 jours suivant l’achat. En fait, les détaillants peuvent établir leurs propres politiques en matière de retour et d’échange. Si le détaillant est doté d’une politique de retour, il peut décider de fournir un remboursement en argent, un échange de marchandise ou une note de crédit. En posant des questions avant de faire vos achats, vous économiserez du temps et de l’argent une fois la fébrilité de la période des Fêtes estompée. Pour en apprendre davantage sur les garanties et pour mieux les comprendre, consultez notre fiche de conseils « Demandez avant d’acheter ».


Conseil no 5 : Prenez connaissance de vos droits à l’achat de cartes-cadeaux.


Tout le monde aime les cartes-cadeaux. C’est vrai! Vous connaissez des gens qui n’aiment pas aller magasiner gratuitement à leur endroit préféré? En achetant une carte-cadeau, vous pouvez éviter de vous casser la tête au sujet de la grandeur du chandail que vous avez acheté au neveu du meilleur ami de votre conjoint. De plus, ce dernier pourrait être déçu si, au moment de s’en servir, il s’aperçoit que la carte est expirée ou est accablée de frais de service.

Au Nouveau-Brunswick, les frais de services sont limités et les dates d’expiration sont dans la plupart des cas interdites. Pour obtenir de plus amples renseignements sur vos droits à l’achat d’une carte-cadeau, consultez notre fiche d’information sur les cartes-cadeaux.


Conseil no 6 : Conservez vos reçus.


Conservez toujours les reçus, les garanties et les contrats de service. Vous pourriez en avoir besoin si vous voulez présenter une réclamation en cas de problème ou si vous voulez retourner le produit advenant que vous changiez d’avis. Un bon conseil à suivre : demandez un reçu-cadeau. Bon nombre de magasins offrent ce type de reçu à l’approche du temps des Fêtes afin d’allonger la période de retour ou d’annulation et de faciliter l’échange et le retour de marchandises.




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