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Tout ce qu’il faut savoir sur les premières émissions d’une cryptomonnaie (PEC)
by FCNB-Fr on 

Tout ce qu’il faut savoir sur les premières émissions d’une cryptomonnaie (PEC)

 

Si le bitcoin et les cryptomonnaies étaient sur toutes les lèvres l’année dernière, 2018 est l’année des premières émissions d’une cryptomonnaie (PEC ou ICO en anglais pour Initial Coin Offering).

 

Bien que les PEC auraient récolté près de 14 milliards de dollars cette année, presque trois fois plus qu’en 2017, beaucoup de personnes se demandent encore ce qu’est une PEC.

 

Ce billet de blogue vous aidera à comprendre de quoi il en retourne et les raisons pour lesquelles il faut faire preuve de prudence avant de suivre le mouvement. Le billet de la semaine prochaine se penchera sur les risques d’investir dans les cryptomonnaies et les PEC, notamment sur le risque de fraude.

 

Le tapage médiatique

 

Acronyme de « première émission d’une cryptomonnaie », une PEC est une nouvelle forme de collecte de fonds qui s’apparente au financement participatif. Elles ont également été appelées « allocation de jetons » ou « distribution de jetons » pour éviter l’attention portée aux PEC.

 

Peu importe comment elles les appellent, les entreprises utilisent habituellement les PEC pour vendre des jetons numériques ou de la monnaie virtuelle pour financer leurs projets. La valeur des jetons est cependant souvent liée seulement au projet financé. Si le projet ne voit jamais le jour, les jetons n’ont alors aucune valeur.

 

Plusieurs entreprises ont tout de même amassé beaucoup d’argent rapidement par l’entremise des PEC. La plus importante PEC jamais réalisée l’a été dans les îles Caïmans et a permis de recueillir 4 milliards de dollars. Une autre PEC organisée récemment en Chine avait généré 750 millions de dollars moins de cinq minutes après son lancement. Une autre aurait rapporté 36 millions de dollars en 60 secondes.

 

Ces manchettes peuvent faire rêver, mais en réalité, il peut être très risqué de participer à une PEC. D’après une nouvelle étude réalisée (en anglais) par l’école de gestion Carroll School of Management du Boston College, plus de la moitié des entreprises en démarrage qui lancent une PEC disparaissent moins de quatre mois après la PEC. Dans son titre, l’étude surnomme les PEC les « tulipes numériques » faisant référence à l’une des plus grandes bulles spéculatives de l’histoire.

 

PAPE ou PEC

 

Elles peuvent sembler similaires, mais les premières émissions d’une cryptomonnaie (PEC) et les premiers appels publics à l’épargne (PAPE) sont bien différents. Un PAPE est un mécanisme qui permet à une société privée d’émettre des actions au public pour la première fois. La société fait alors appel à une banque d’investissement pour l’aider à déterminer le type d’actions qu’elle devrait émettre, à quel prix et combien. Les PEC vendent plutôt des jetons numériques, souvent pour financer un projet portant sur une chaîne de blocs (blockchain).

 

Contrairement aux PAPE, la plupart des PEC peuvent être effectuées sans avoir à respecter des obligations d’information. En général, seul un livre blanc décrivant le projet proposé est fourni. Plusieurs présentent des attentes gonflées voire des informations trompeuses. Il est souvent difficile de trouver de l’information fiable comme l’identité de ceux qui sont derrière la PEC et la façon dont les sommes amassées seront dépensées.

 

Sachez que quiconque doté d’imagination qui dispose d’un peu d’argent et d’un accès à Internet peut lancer une PEC, assez souvent de façon anonyme.

 

Avant d’investir dans une PEC, vous devez réaliser que vous n’aurez probablement aucune participation dans le projet. Le jeton que vous obtiendrez peut prendre plusieurs formes : abonnement ou accès en primeur à un service, une part d’une cryptomonnaie ou encore un rabais sur un produit. Mais puisqu’il n’y a aucune garantie que le projet verra le jour, vous ne pourrez peut-être jamais tirer profit de ces avantages.

 

Pensez-y : c’est un peu comme acheter des jetons de poker pour contribuer au financement d’un nouveau casino : si le casino n’est pas construit, vos jetons ne valent rien.

 

Est-ce que les PEC sont réglementées?

 

La réponse courte : peut-être. En août 2017, la FCNB et d’autres membres des Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) ont publié un avis sur les émissions de cryptomonnaies. Cet avis indique que dans plusieurs cas, les émissions de cryptomonnaies peuvent être assujetties au droit des valeurs mobilières qui peut protéger les investisseurs. L’applicabilité du droit est déterminée au cas par cas. En juin dernier, l’ACVM a publié un autre avis portant sur l’applicabilité des dispositions législatives des émissions de « jetons utilitaires » (utility tokens en anglais).

 

Avant d’investir, posez des questions sur l’investissement et demandez les documents d’information que vous êtes en droit d’obtenir. Tous les documents devraient être rédigés en termes simples et être faciles à comprendre. Il est très important de prendre le temps de lire tous les documents et de bien comprendre le projet, y compris vos droits à titre de porteur de monnaie ou de jeton.

 

Environnement en constante mutation

 

Les cryptomonnaies constituent un nouveau phénomène et sont en constante évolution. Nos collègues canadiens et nous continuons donc d’étudier et d’analyser les émissions de cryptomonnaies comme les PEC.

 

Si vous avez encore des questions, regardez cette vidéo (en anglais) pour en savoir plus. Le billet de la semaine prochaine abordera les risques entourant les PEC.

 

Avant d’investir dans une PEC, soyez un investisseur avisé!

 


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Vous songez à investir? Un professionnel en placement peut vous aider.
by FCNB-Fr on 


Vous songez à investir? Un professionnel en placement peut vous aider.

Je crois fermement qu’il est important de se concentrer sur les forces des gens. J’ai recours aux services d’un coiffeur professionnel pour couper mes cheveux, d’un comptable pour préparer mes impôts et d’un mécanicien pour réparer ma voiture. Même si je peux probablement réussir à comprendre comment on fait ces choses (sauf peut-être les réparations de mon véhicule étant donné que je ne dispose pas d’aptitudes en mécanique), je préfère consulter quelqu’un qui possède une expertise dans des domaines où je n’excelle pas. Pourquoi l’investissement devrait-il être différent?

Je crois que je ressemble à bien des gens lorsqu’il est question d’investissement. Je veux investir et je sais que ce sera profitable pour mon avenir financier, mais l’idée de parcourir des rapports sur le marché boursier et des tableaux sur la croissance du revenu est accablante. C’est précisément pour cette raison qu’un professionnel en placement peut être la ressource dont nous avons besoin pour entreprendre notre cheminement dans le domaine de l’investissement.

Comment savoir si vous avez besoin d’un professionnel en placement?

Un professionnel en placement peut s’avérer utile si :

  • vous avez peur de manquer d’argent pour mener le mode de vie auquel vous êtes habitué lorsque vous serez à la retraite;
  • vous êtes organisé et aimeriez que quelqu’un vous aide à élaborer un bon plan en vue d’atteindre vos objectifs financiers;
  • vous avez besoin d’aide pour investir pendant votre retraite de sorte que votre argent continue à travailler pour vous;
  • vous voulez avoir la certitude que votre avenir est entre bonnes mains et que vous êtes prêt à continuer à mener votre vie à votre façon.

De plus, n’oubliez pas que les professionnels en placement ne sont pas seulement réservés aux consommateurs bien nantis et avertis en matière financière. Les professionnels en placement peuvent vous aider si vous n’avez aucun plan ou si vous n’êtes pas certain de savoir par où commencer. Ils peuvent prodiguer des conseils impartiaux et spécialisés ainsi que vous donnez des conseils et des stratégies dont vous ne connaissez même pas l’existence. Ils peuvent vous aider à comprendre les types d’investissements qui respecteront votre tolérance au risque et peuvent vous aider à vous sentir plus en contrôle de votre bien-être financier. Voyez-le de la manière suivante : vous consultez un médecin pour votre santé physique, alors pourquoi ne pas envisager de consulter un professionnel en placement pour garder vos finances en santé? Après avoir décidé de faire appel aux services d’un professionnel en placement, l’étape suivante consiste à le choisir.

Première étape – Vérifier les titres professionnels

Tout comme pour votre coiffeur ou votre comptable (il y a de fortes chances que vous lisiez des évaluations ou qu’on vous recommande ces professionnels), choisir la personne qui vous aidera à investir votre argent durement gagné ne devrait pas être différent! En fait, saviez-vous que les conseillers financiers doivent être inscrits au Nouveau-Brunswick? En plus de confirmer qu’ils sont bel et bien inscrits, il est recommandé de vérifier la catégorie de leur inscription.

Vous saurez ainsi ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas vous vendre. Avant d’en embaucher un, consultez le site fr.FCNB.ca/appellations-emploi-titres-professionnels.html pour vérifier si l’entreprise ou la personne est inscrite et pour en apprendre davantage sur les catégories d’inscription.

Ensuite, faites votre enquête!

Après avoir déterminé si la personne ou l’entreprise est inscrite, vous devez aussi vous poser les questions suivantes.

  • Quels sont leurs antécédents? Des mesures disciplinaires ont-elles déjà été prises contre eux?
  • Quelle est leur philosophie de placement?
  • Quel type de formation pertinente possèdent-ils?
  • Combien vous coûteront-ils?
  •  Peuvent-ils vous aider à déterminer votre tolérance au risque?

La FCNB possède un outil génial appelé Comment choisir un conseiller en cinq étapes* qui explique plus en détail ce qu’il faut chercher et précise les questions à poser.

Après avoir choisi votre professionnel en placement, voyez votre relation comme un partenariat, où vous et votre conseiller travaillez dans le but d’atteindre vos objectifs financiers.

*Les termes « conseiller » et « conseiller financier » renvoient habituellement à un professionnel financier et ne précisent pas une catégorie d’inscription ni un permis d’exercice. La catégorie d’inscription et le type de permis d’exercice sont plus importants qu’un titre. Cliquez ici pour en apprendre davantage sur l’inscription.
 

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Faites travailler votre argent pour ne plus avoir à travailler… soyez un investisseur avisé!
by FCNB-Fr on 


Faites travailler votre argent pour ne plus avoir à travailler… soyez un investisseur avisé!

Si vous êtes comme moi, l’idée d’avoir quelque chose qui n’exige aucun travail supplémentaire me fait sourire. Aller reconduire les enfants aux pratiques, vider le lave-vaisselle, faire 10 brassées de lavage pendant la fin de semaine pour rattraper le temps perdu après une semaine bien occupée : ces tâches représentent toutes des obstacles insurmontables qui nuisent à ce que nous aspirons tous, soit le mieux-être. Nous ne faisons pas d’argent en allant reconduire nos enfants, en vidant notre lave-vaisselle ou en lavant nos vêtements sales. Et si notre argent pouvait travailler pour nous d’une autre manière? Il pourrait nous permettre de constituer un petit coussin et de le faire croître pour assurer notre avenir tout en continuant de vivre nos vies. Cette idée n’est-elle pas divine?

Je devine ce que vous pensez : n’aurai-je pas besoin de travailler davantage? Je me suis également inquiété de devoir en faire davantage. Investir comporte certains risques. Toutefois, une petite préparation peut réellement vous aider à atteindre vos objectifs de bien-être financier. En investissant de manière à ce que votre argent travaille pour vous, vous vous rapprocherez davantage du bien-être financier et de la capacité de mener la vie que vous souhaitez. Pour atteindre vos objectifs de bien-être financier, vous devez d’abord devenir un investisseur avisé.

Comprendre comment fonctionne le placement

Vous devez comprendre le fonctionnement du jeu avant de commencer à jouer. Lorsqu’il est question de faire un nouveau placement, posez-vous les questions suivantes avant de signer sur la ligne pointillée.

  • Comment le placement produit-il un rendement? Paie-t-il des intérêts ou des dividendes?
  • Quels sont les frais? Dois-je payer pour acheter, conserver et vendre le placement? Quel en sera l’effet sur la valeur globale de mon placement? Dois-je payer des frais si je dois vendre le placement rapidement ou avant sa date d’échéance? Renseignez-vous au sujet du rapport sur les frais et la rémunération, un document obligatoire produit annuellement qui explique les frais de tenue du compte et de transaction payés à votre professionnel financier pour gérer vos placements.
  • Quel est le degré de risque du placement? Si je veux me retirer, puis-je facilement le vendre? Combien de temps faudra-t-il pour que je récupère mon argent? Y a-t-il des frais de pénalité? Des restrictions sont-elles imposées?
  • Cet investissement m’aidera-t-il à atteindre mes objectifs financiers? Suis-je à l’aise avec le niveau de risque?

Comprendre votre placement

Si vous êtes comme moi, lire des tableaux et des indices sur le revenu est vraiment accablant! Essentiellement, vous devez d’abord chercher à comprendre les activités de la société et déterminer si elle génère ou non des revenus. Si vous n’êtes toujours pas certain, c’est à ce moment-ci qu’un professionnel en placement ou un comptable peut vous être utile. Ces professionnels peuvent vous lire et vous expliquer les états financiers ainsi que vous aidez à prendre votre décision. Voici d’autres questions à garder à l’esprit.

  • Depuis combien de temps la société exerce-t-elle ses activités et génère-t-elle de l’argent? Si la société est relativement jeune, le placement pourrait être plus risqué.
  • Quels facteurs pourraient nuire à la performance de la société? Y a-t-il des drapeaux rouges dans les états financiers?

Comment la société est-elle gérée? Des questions d’ordre juridique sont-elles en instance?

Pour en savoir plus

Cherchez à obtenir des documents d’information comme des prospectus, un aperçu du fonds ou des rapports annuels pour vous donner une meilleure vue d’ensemble de votre placement possible.
En fait, votre professionnel en placement est tenu de vous fournir un rapport sur les frais et la rémunération ainsi que le rapport sur le rendement des placements annuellement. Il doit discuter avec vous de ces documents avant que vous vous engagiez à effectuer un placement.

Vous pouvez aussi effectuer vos propres recherches au sujet des sociétés par l’entremise des médias, des bulletins d’information et des rapports des analystes ou de la société elle-même. N’oubliez pas de rester prudent par rapport à ce que vous lisez sur des sites Web, dans des courriels non sollicités ou des communiqués de la société. Vous ne devez pas uniquement fonder une décision de placement là-dessus. Les arnaqueurs se servent d’Internet pour atteindre des victimes potentielles au moyen de fausses possibilités de placement. Utilisez cette liste de vérification pour vous aider à décider si la possibilité de placement est trop belle pour être vraie.

La FCNB a aussi une excellente ressource intitulée Comment devenir un investisseur avisé. Jetez-y un coup d’œil pour obtenir encore plus de conseils sur la manière de devenir un investisseur avisé!

Une fois que vous avez décidé d’investir, comment protégez-vous votre argent?

Vous êtes maintenant prêt à faire le grand saut, mais vous voulez tout de même une bouée de sauvetage. Tenez compte des conseils suivants pour garder vos placements en sécurité.

  • Faites uniquement des placements avec lesquels vous êtes à l’aise. N’oubliez pas, tous les placements comportent des risques.
  • Ne signez jamais un document que vous ne comprenez pas. Prenez votre temps en ce qui concerne vos décisions de placement et éloignez-vous des tactiques de vente sous pression.
  • Vérifiez si le professionnel de l’investissement avec lequel vous travaillez est inscrit à la FCNB. Nous sommes là pour répondre à vos questions ou à vos préoccupations.

Faire des recherches préliminaires et s’entourer de professionnels inscrits et compétents aidera à atténuer l’insécurité ressentie à l’égard des placements. Ces conseils devraient vous aider à faire en sorte que votre argent travaille pour vous afin que vous puissiez finalement avoir les ressources et le temps nécessaires pour mener la vie que vous voulez!

Visitez le site Web de la FCNB pour de plus amples renseignements et des conseils sur les placements, l’établissement du budget et le bien-être financier.



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Comment protéger votre budget des dépenses faites sous l’influence de l’alcool
by FCNB-Fr on 


Comment protéger votre budget des dépenses faites sous l’influence de l’alcool

Une de mes amies m’expliquait comment elle avait fait l’acquisition d’une machine à eau pétillante, même si elle boit rarement des boissons gazeuses. Elle avait en fait acheté cette machine sur un coup de tête, après une sortie bien arrosée au restaurant avec des amis. Même si elle utilise rarement sa machine, elle l’a gardée, car elle lui sert de rappel que l’argent et l’alcool forment un cocktail dangereux!

Je l’admets — j’aime faire du « lèche-vitrine » en ligne. Mais je m’assure de le faire avec le bon état d’esprit. Je fais rarement un achat à moins d’avoir vraiment besoin de quelque chose que je peux trouver à bon prix en ligne, et je garde toujours ma carte de crédit loin de mon ordinateur. Je sais que les achats impulsifs en ligne faits sous l’influence de l’alcool semblent être une excellente idée sur le coup, mais l’euphorie risque de se transformer en remords lorsque je recevrai mon relevé de carte de crédit. En effet, les achats faits sous l’influence de l’alcool et l’utilisation irresponsable des cartes de crédit peuvent anéantir un budget et même donner lieu au vol d’identité.

L’alcool supprime nos inhibitions, contribue à augmenter l’impulsivité et peut nous rendre plus vulnérables face aux tentations. Il est beaucoup plus facile de dépenser après avoir consommé un verre ou deux. Ce n’est pas pour rien que les détaillants envoient des courriels publicitaires vers l’heure de l’apéritif ou offrent leurs soldes en ligne tard le soir. Leur but est d’attirer l’attention des consommateurs qui reviennent des bars. Pour se protéger contre de telles pratiques, consultez notre programme « J’en vaux le coût! ». Il est plein de renseignements et de conseils pratiques pour vous aider à développer vos compétences en tant que consommateur bien informé.

Voici quelques conseils pour vous aider à protéger votre budget contre les dépenses faites sous l’influence de l’alcool et à éviter les « maux de tête du lendemain » causés par des dépenses excessives!

Laissez vos cartes de crédit à la maison ou dans une autre pièce. Si vous savez que vous allez consommer un peu, vous pouvez réduire la tentation de dépenser de manière déraisonnable en laissant vos cartes de crédit à la maison si vous sortez. Vous pourriez aussi laisser votre sac à main ou porte-monnaie dans une autre pièce. Le simple fait d’avoir à vous rendre dans une autre pièce pour prendre votre carte peut suffire à vous dissuader d’acheter ou, au moins, à vous donner le temps de réfléchir. Lorsque vous faites des achats en ligne, c’est une bonne idée de ne pas laisser d’articles dans votre panier, car il pourrait être tentant de cliquer sur le bouton « achat » plus tard.

Dressez une liste et respectez la. Si vous avez des achats à faire, dressez une liste des articles que vous devez acheter. Indiquez le prix de chacun des articles de la liste pour ne pas perdre de vue votre budget. De cette façon, même si vous avez consommé un peu avant de magasiner, ce que vous achèterez sera déjà inclus dans votre budget. Même si vous pouvez obtenir une offre spéciale sur un achat en ligne, si vous n’avez pas fait un budget pour cet achat ou planifié de payer votre carte de crédit, les frais en intérêt peuvent finir par vous coûter beaucoup plus à long terme.

Magasinez d’abord. Si vous rencontrez des amis pour magasiner et vous amuser et que vous prévoyez prendre de l’alcool, magasinez d’abord. Vous pourrez ensuite vous détendre et savourer un verre avec vos amis sans craindre de vous réveiller le lendemain et de constater que vous êtes propriétaire d’un pull en cachemire qui ressemble à celui que vous possédez déjà ou d’un fauteuil inclinable en cuir que vous ne vous souvenez pas avoir acheté. Et n’oubliez pas de laisser un peu d’argent dans le budget pour le transport à la maison si vous prenez un verre ou deux après avoir terminé votre magasinage!

Ne sauvegardez pas automatiquement vos mots de passe sur votre ordinateur ou votre téléphone cellulaire. Si vous devez saisir votre mot de passe à trois ou quatre reprises pour accéder à votre compte, c’est peut-être l’indication que ce n’est pas le moment le plus opportun de faire des achats. Afin d’éviter le remplissage de votre panier virtuel et d’empêcher la confirmation de la transaction en un seul clic, ne restez pas connecté et décochez l’option de « mémorisation des mots de passe ».

Conservez toujours vos reçus. Si vous vous réveillez avec le remords de l’acheteur, vous pourriez être en mesure de retourner l’article selon la politique de retour du magasin. N’oubliez pas toutefois qu’un commerçant n’est pas tenu d’accepter de reprendre un article simplement parce que vous avez changé d’idée. Chaque détaillant établit sa propre politique de retour; il serait préférable de pouvoir vous assurer de connaître tous les détails avant de faire un achat.
Avec la saison des fêtes qui approche, ces quelques conseils pourraient vous aider à éviter les achats non souhaités ou que vous n’aviez pas prévus dans votre budget. 

Vous pouvez en apprendre davantage sur la façon de dépenser judicieusement, d’établir un budget et de prévenir les remords de l’acheteur en consultant la page http://fr.fcnb.ca/Consommateurs.html.




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Après un été placé sous le signe de l’indulgence, voici comment reprendre ses bonnes habitudes financières
by FCNB-Fr on 


Après un été placé sous le signe de l’indulgence, voici comment reprendre ses bonnes habitudes financières

Une brise fraîche souffle par la fenêtre ces jours-ci et j’en viens à me demander où est passé l’été.

Bien entendu, l’été n’est pas techniquement terminé avant le 22 septembre, mais allez dire ça aux enfants qui sont de retour en classe et aux parents exténués qui tentent de ramener leur famille à un semblant de routine. Je pense qu’ils ne trouveront pas ça drôle!

Entre les longues journées, les excursions à la plage, les feux de camp tranquilles et les congés, l’été invite à l’indulgence. Et, avant même que vous ne vous en rendiez compte, l’automne vous surprend, avec son lot de responsabilités.

Vous avez fort probablement mis la main au portefeuille au cours de vos activités estivales et, dans certains cas, vous avez peut-être dépensé plus que de raison à une ou deux reprises.

Votre budget en a donc pris un coup

Il est normal de s’écarter un peu de son plan financier. Ne vous découragez pas pour autant. Personne n’a jamais dit que c’était facile (à moins que cette personne n’essaye de vous vendre quelque chose). C’est le moment idéal pour prendre une résolution de septembre (en anglais seulement), si l’on en croit Lisa Carpentier, mentor spécialisé, lors d’un entretien avec la CBC.

Voici quelques conseils pour vous aider à reprendre vos objectifs financiers en main.

1. Déterminer votre objectif financier le plus important

Si vous vous êtes fixé plus d’un objectif financier, vous pouvez profiter du temps qui s’est écoulé depuis le moment où vous les avez établis. L’un d’entre eux sera probablement prioritaire par rapport aux autres. Rembourser une dette, par exemple, devrait primer sur le fait d’épargner pour quelque chose de superflu. Dans d’autres cas, ce pourrait être l’inverse. Il se pourrait que remplacer votre voiture sur le point de rendre l’âme passe avant le remboursement d’une dette. Fiez-vous à votre propre jugement. En matière de finances, il n’existe pas de solution universelle.

2. Dressez un nouveau plan

Posez la question à n’importe quel athlète professionnel : un objectif reste un objectif jusqu’à ce que vous ayez un plan pour l’atteindre. Le plan peut s’avérer aussi simple ou aussi compliqué que vous le souhaitez. Nous disposons d’un outil de gestion budgétaire qui peut vous aider sur ce point.

3. Dresser un plan pour la prochaine année

Les grosses dépenses qui sont survenues aux environs du mois de septembre sont encore bien fraîches dans votre esprit. Alors, planifiez-les pour l’an prochain. Essayez de commencer à mettre de l’argent de côté dès maintenant pour que vous soyez prêt le moment venu de payer les fournitures scolaires, les manuels, les inscriptions à la salle de sport et les entretiens automobiles.

4. Mettez en place un système de rappels

Il peut s’agir d’un rappel sur le calendrier de votre téléphone, ou d’une note dans votre agenda, ou même d’un courriel que vous aviez programmé de vous envoyer. Peu importe la manière, la raison reste toujours la même : vous voulez rester fidèle à vos objectifs. Notre emploi du temps est chargé. Il est facile de perdre de vue nos objectifs. Une petite tape sur l’épaule peut donc nous aider à ne pas oublier ce qui est important à long terme.

Et si vous vous écartez à nouveau de votre plan, pas de problème. Reprenez tout simplement depuis le début et essayez à nouveau!


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Ce qu’il faut savoir au sujet de l’assurance vie
by FCNB-Fr on 

Ce qu’il faut savoir au sujet de l’assurance vie


Parler d’assurance vie peut sembler un peu morbide — voilà, je l’ai dit. Quand j’ai annoncé à mon mari que nous attendions un enfant, ajoutant du même souffle nous devions réviser notre couverture d’assurance vie, il n’y a pas de doute qu’il m’a trouvée un peu morbide. Mais seulement voilà : quand on contracte de l’assurance, ce n’est pas pour soi, mais bien pour protéger ses êtres chers. Je n’aime pas beaucoup parler de la mort, mais je ne voudrais surtout pas que mon mari et nos deux jeunes enfants n’aient pas les ressources dont ils ont besoin pour s’épanouir.


Que couvre-t-elle?


L’assurance vie peut fournir les fonds nécessaires pour remplacer le revenu de la personne décédée afin de payer les dépenses quotidiennes. Elle peut aussi servir à payer les frais funéraires ou juridiques, des dettes ou des impôts.


Comment fonctionne-telle?


Il peut être complexe de souscrire à l’assurance vie, puisqu’il existe différents types d’assurances et de fournisseurs. Toute compagnie d’assurances peut offrir des caractéristiques et des avantages variés communément appelés avenants, qui sont décrits dans votre police d’assurance. Cependant, les types de produits d’assurances offerts par les diverses compagnies sont sensiblement les mêmes. Les prochains paragraphes vous fourniront des précisions sur le fonctionnement de l’assurance vie.


L’assurance vie est un contrat signé entre le propriétaire de la police (le consommateur) et l’assureur (la compagnie qui émet la police). Dans le cas d’une assurance vie traditionnelle, le propriétaire de la police paie pendant une certaine période une prime sur laquelle lui et l’assureur se sont entendus et l’assureur versera la somme déterminée (prestation de décès) au décès du propriétaire de la police.  


Quels sont les différents types d’assurances?


Les différents types d’assurances offerts visent à couvrir divers scénarios. Voici les trois types les plus communs :


Assurance vie temporaire Une police temporaire offre une prestation de décès si le décès de la personne assurée survient pendant la durée de validité de la police. L’assurance vie temporaire vise à couvrir des besoins d’assurances temporaires. Par exemple, une personne peut décider d’acheter une police d’assurance vie temporaire pour une période de 25 ans afin de couvrir une hypothèque. Les périodes couvertes par ce type d’assurance sont variables. Il peut s’agir de périodes de 5, 7, 10 ou 20 ans, ou encore elles peuvent durer jusqu’à ce que la personne assurée atteigne un certain âge, par exemple 60 ou 65 ans. Pendant la période de protection, la personne assurée paie des primes déterminées qui tendent à être plus faibles au départ et à être plus élevées vers la fin de la période visée. À échéance, le paiement de primes cesse et la protection prend fin.


Assurance vie permanente Une police d’assurance vie permanente est une police d’assurance à primes déterminées assortie d’une prestation de décès et d’une valeur de rachat accumulée. Si le titulaire de la police décide de racheter la police avant son décès, la valeur de rachat des recettes du volet épargne de la police lui sera versée. Dans certains cas, les titulaires peuvent également faire un emprunt à partir de la valeur de rachat.


Assurance vie universelle Une police d’assurance vie universelle verse une prestation de décès dans le cas du décès de la personne assurée, mais elle fournit également un abri fiscal sous forme de compte de placement. Comme toute autre police d’assurance, il faut payer des primes pour être titulaire d’une police d’assurance vie universelle. Une partie des primes sert à financer la prestation de décès et le reste est versé dans un fonds exempt d’impôt, soit un compte de réserve, qui permet d’obtenir un rendement sur ce placement. Le titulaire peut choisir d’augmenter le montant versé dans ce compte de réserve et prendre des décisions sur la façon dont il investit ce montant excédentaire. Dans la plupart des cas, la compagnie d’assurance verse aux bénéficiaires la prestation de décès déterminée dans la police au moment du décès du titulaire et l’argent accumulé dans le compte de placement. Toutefois, il existe d’autres solutions et il est important de les comprendre au moment de déterminer les caractéristiques de sa police d’assurance.


Avant de décider de souscrire à ce type de contrat, veillez à vous renseigner sur les frais de rachat advenant que vous souhaitiez annuler votre police au cours des dix premières années. Le rachat de votre police pourrait aussi entraîner des répercussions fiscales. De plus, les frais administratifs associés à ce type de produit d’assurance sont généralement plus élevés que sur les produits temporaires.


Ce qu’il faut savoir d’autre


Outre les produits susmentionnés, il existe d’autres polices d’assurance vie individuelles et les avantages qu’elles présentent peuvent varier d’une compagnie à l’autre selon le type de police d’assurance à laquelle vous souscrivez. Il est important de comprendre le type de police que vous vous procurez, les frais administratifs connexes, de même que les frais de rachat qui vous seront imposés si vous annulez votre police. Pour vous aider à prendre une décision, vous pouvez demander l’aide d’un professionnel des finances, notamment un comptable, au sujet de votre situation personnelle et des répercussions fiscales des polices d’assurance. Veuillez d’abord vous assurer que votre conseiller en assurances est inscrit au Nouveau-Brunswick en effectuant une recherche dans la base de données provinciale. Il est également recommandé d’avoir une conversation sérieuse avec votre conseiller en assurances et de ne signer aucun document que vous ne comprenez pas ou avec lequel vous ne vous sentez pas à l’aise.


L’Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC), une organisation indépendante qui a pour mandat de protéger et de renseigner les consommateurs, a mis au point un outil pour vous aider à calculer le montant d’assurance vie dont vous avez besoin. La FCNB offre aussi de l’information sur l’assurance pour vous aider à choisir un assureur, présenter une réclamation, et éviter la fraude à l’assurance.


Le décès d’un être cher est déjà assez compliqué sans devoir se soucier de tracas financiers en plus. S’il devait m’arriver quelque chose, je veux que mon mari ait la tranquillité d’esprit nécessaire pour prendre soin physiquement et affectivement de nos deux garçons, en sachant que la situation financière de la famille n’est pas menacée. Le fait d’avoir souscrit une assurance qui répond à nos besoins me permet de me concentrer en toute quiétude sur cette grande aventure qu’est la vie en famille!




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Question de la semaine : Qu'est-ce que l'assurance locataire, et pourquoi m'en faut-il?
by FCNB-Fr on 


Question de la semaine : Qu'est-ce que l'assurance locataire, et pourquoi m'en faut-il?


C’est la rentrée! Vous avez acheté vos livres, payé les frais de scolarité et emménagé dans votre appartement. Mais avez-vous songé à l’assurance locataire? Si vous ou votre enfant louez un appartement ou une maison, protégez vos biens en souscrivant une police d’assurance locataire.


Qu'est-ce que l'assurance locataire?


L'assurance locataire protège vos biens en cas de vol, de dommages ou de perte. Elle peut comprendre ce qui suit :


  • Les dommages à vos biens, ou leur perte,
  • Le vol de biens conservés dans votre véhicule,
  • Les dommages accidentels que vous pourriez occasionner à toute partie de l’immeuble d'appartements ou du logement locatif,
  • Les blessures occasionnées à vos invités,
  • Les dépenses supplémentaires liées au coût de la vie, si votre logement est endommagé lors d'un événement prévu dans votre police, et si vous ne pouvez pas y habiter pendant les réparations.


Est-ce que j'ai besoin d'assurance locataire?


Bref, oui. Si vous habitez dans un logement locatif, vous devriez vous procurer de l'assurance locataire parce que la police du propriétaire du logement ne protège pas vos biens. En tant que locataire, vous êtes responsable des dommages que vous occasionnez à votre appartement, à son contenu, et au reste de l'immeuble locatif, ainsi que de toute blessure accidentelle occasionnée à vos invités ou d’autres locataires. Votre assurance devrait suffire à remplacer les objets dans votre logement, s'ils sont détruits ou volés. Elle devrait également vous protéger en cas de responsabilité envers d'autres personnes.


Au moment de l'achat de votre police, assurez-vous que la couverture soit suffisante et abordable. Les polices sont différentes d'un assureur à l'autre, donc lisez les dispositions attentivement pour comprendre les protections offertes avant l'achat.


Bien compris? Pour plus de renseignements, consultez cet autre billet de blogue sur l'achat d'assurance locataire. Pour en savoir davantage sur les différentes catégories d'assurance, consultez la section des assurances dans notre site web. Notre série sur le déménagement pourrait également vous intéresser.



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La vente à domicile : protégez-vous contre les tactiques intensives de vente
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La vente à domicile : protégez-vous contre les tactiques intensives de vente

Saviez-vous que le mois dernier, la Ville de Saint John a émis un avis public mettant en garde les résidents contre des vendeurs à domicile qui faisaient des déclarations trompeuses sur la qualité de l’eau de la Ville?

Ces vendeurs venaient d’une entreprise privée qui tentait de vendre aux résidents des adoucisseurs d’eau en faisant de fausses allégations selon lesquelles l’eau potable de la ville pourrait être dangereuse pour la santé.

Malheureusement, ce type d’incident ne se produit pas uniquement à Saint John.

La Commission des services financiers et des services aux consommateurs (FCNB) est chargée de l’application de la Loi sur le démarchage selon laquelle toute entreprise ou personne souhaitant offrir ses produits ou services de porte-à-porte au Nouveau-Brunswick doit d’abord obtenir un permis de démarchage. Plusieurs entreprises sont dûment autorisées à vendre des adoucisseurs d’eau, des purificateurs d’air et des thermopompes au Nouveau-Brunswick. Toutefois, les entreprises et les vendeurs qui utilisent de l’information trompeuse pour tenter de convaincre les propriétaires d’acheter leur produit contreviennent à la Loi.

Au début du mois, Ressources naturelles Canada a aussi émis un avis de prudence sous le titre Attention, consommateurs au sujet des vendeurs qui se présentent dans les foyers canadiens pour tenter de vendre à leur propriétaire des systèmes de chauffage, des chauffe-eau et autres appareils semblables.

Protégez-vous

Les ventes à domicile sont considérées comme faisant partie des tactiques intensives de vente parce qu’elles sont menées dans le confort de votre foyer. La meilleure façon de se protéger est de connaître les tactiques utilisées par ces vendeurs. Le scénario ressemble généralement à ce qui suit :

Le vendeur :
  • se rend à votre domicile à l’improviste ;
  • vous demande la permission d’examiner votre système de chauffage ou votre chauffe-eau ;
  • semble représenter votre administration municipale, un fournisseur de services publics, un organisme provincial ou une entreprise spécialisée en systèmes de chauffage, de purificateur d’eau ou d’air ;
  • laisse entendre qu’il est appuyé par l’administration municipale ou le gouvernement provincial ou fédéral ;
  • laisse entendre qu’il est soutenu par ENERGY STAR®, ÉnerGuide ou l’ancien programme écoÉnergie.
  • tentera de vous convaincre qu’il doit inspecter votre système de chauffage, prélever des échantillons de votre eau de robinet ou analyser la qualité de l’air ;
  • prétend qu’il y a un problème avec l’un de vos appareils, la qualité de votre eau ou de votre air ;
  • tente de vous convaincre d’acheter ou de louer un de ses appareils ;
  • peu.t affirmer qu’il s’agit d’une offre unique qui ne sera plus offerte à l’avenir.

Sachez qui frappe à votre porte

Saviez-vous qu’au Nouveau-Brunswick on doit avoir un permis de la FCNB pour faire du porte-à-porte et offrir ses produits ou services? Dans le cadre du processus de délivrance de permis, les agents de vente directe doivent faire l’objet d’une vérification de casier judiciaire et être associés à une entreprise titulaire d’un permis. C’est une façon de vérifier la conformité des activités de la personne qui se présente à votre domicile.

Si un vendeur se présente à votre porte, demandez à voir son permis. Le permis doit indiquer :
  • la date de délivrance et d’expiration du permis ;
  • le nom et l’adresse du vendeur ;
  • le nom et l’adresse de l’entreprise ;
  • le produit qu’il est autorisé à vendre ;
  • la signature du directeur des Services à la consommation de la FCNB.

Pour obtenir des conseils supplémentaires sur la façon de se protéger de l’escroquerie et de la fraude, lisez nos conseils sur les achats auprès des vendeurs à domicile.



Avant de signer un contrat

L’achat d’une thermopompe, d’un adoucisseur d’eau ou d’un purificateur d’air est un choix personnel. Mais, avant de signer un contrat, prenez note des conseils suivants. Non seulement ils vous aideront à choisir le bon produit pour votre maison, mais ils vous aideront à choisir le bon entrepreneur pour son installation.

Thermopompe : L’achat d’une thermopompe est un investissement important. Son coût peut aller de 3 000 $, pour une thermopompe mini-bloc, à 20 000 $ pour un système central avec conduits. Pour vous assurer qu’une thermopompe convient à votre maison, tenez compte de ces facteurs :

  • Gardez la chaleur à l’intérieur. Premièrement, assurez-vous que votre maison est bien isolée et à l’épreuve des courants d’air.
  • Les thermopompes n’ont pas toutes la même efficacité. Certaines sont plus efficaces que d’autres et chaufferont bien une maison quand la température extérieure descend à moins 25 degrés Celsius. D’autres ne sont plus efficaces dès que la température baisse à moins 15 °C et nécessitent un appareil de chauffage d’appoint.
  • Comparez les prix. Obtenez des devis, lisez sur les différentes marques et sur les fonctions qu’elles offrent, et comprenez la signification des termes « coefficient de performance de la saison de chauffage » (HSPF), « taux de rendement énergétique saisonnier » (SEER) et « unité thermique britannique » (BTU). Assurez-vous de comprendre avant d’acheter.
  • Tenez compte de la taille et de la disposition de votre maison. Des thermopompes de plus grande capacité seront nécessaires pour chauffer ou refroidir les plus grandes maisons. En ce qui concerne les thermopompes sans conduit, les concepts ouverts ou les grandes pièces permettent de réaliser des économies d’énergie.
  • Prévoyez un peu d’entretien. Vous devrez enlever la neige de l’unité extérieure en hiver et nettoyer ou changer les filtres régulièrement.
  • Comprenez vos options de financement. Comparez le coût du financement (le coût total du crédit et le pourcentage du taux d’intérêt) avec celui d’une société de financement ou de votre institution financière. Si vous envisagez de louer un appareil, assurez-vous de comprendre les conditions du contrat de location (la durée, le coût de location, le coût de l’emprunt, les clauses de résiliation, etc.).
  • Comprenez bien la garantie et les couvertures. De nombreuses grandes marques de thermopompe exigent que le concessionnaire soit certifié afin d’offrir les plus longues garanties possible. Assurez-vous que le compresseur — la partie la plus coûteuse à remplacer — est couvert. Informez-vous également de la garantie relative au travail d’installation. Les entrepreneurs devraient garantir leur travail pour une période minimale de trois mois.

Purificateurs d’air : Avant d’en faire l’achat, informez-vous de leurs avantages et inconvénients. Dans de nombreux cas, vous pouvez prendre des mesures simples pour améliorer la qualité de l’air intérieur. Certains purificateurs d’air portatifs utilisent soit le dépoussiéreur électrique ou la technologie des ioniseurs, lesquels peuvent produire de l’ozone, un gaz irritant pour les poumons. Commencez votre recherche sur le site Web Ressources naturelles Canada.

Systèmes de filtration d’eau : Avant de faire l’achat d’un système de filtration d’eau, envisagez de faire analyser votre eau par un laboratoire agréé par le Conseil canadien des normes ou la Canadian Association of Laboratory Accreditation. Certains bureaux de Service Nouveau-Brunswick sont désignés comme points de ramassage et de dépôt pour les analyses d’eau. Ici, vous trouverez de plus amples renseignements. Si votre propriété est raccordée à un réseau d’aqueduc municipal, appelez votre municipalité pour obtenir plus de renseignements sur la qualité de votre eau potable.

Choisir un entrepreneur

Choisir le bon appareil à installer dans votre maison est très important, mais le choix de l’installateur de l’appareil l’est tout autant. Bien qu’une entreprise puisse vous offrir une fourchette de prix par téléphone, il faut se méfier des estimations ou des recommandations faites sans le recours à une évaluation de la maison. Essayez d’obtenir des recommandations de la part de vos amis ou du fabricant. Faites une vérification rapide en ligne pour voir ce qu’en disent d’autres propriétaires et consultez le site du Bureau d’éthique commercial et les commentaires généraux sur Google. Assurez-vous que l’entrepreneur choisi est couvert par une assurance responsabilité civile et une assurance contre les accidents de travail et qu’il emploie des ouvriers qualifiés.

Le mot de la fin

Avant de vous engager à acheter auprès d’un vendeur à domicile, assurez-vous d’avoir fait preuve de diligence raisonnable en vous renseignant sur l’appareil et en cherchant un installateur. Ne vous laissez pas intimider par des tactiques de pression et ne signez pas de contrat sur un coup de tête. Demandez une copie du contrat et prenez le temps de le lire. Soyez certain d’acheter ce qui convient à vos besoins. Souvenez-vous que tout ce qui brille n’est pas or!



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Évitez de vous en vouloir en raison de votre dette étudiante
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Évitez de vous en vouloir en raison de votre dette étudiante

Vous commencez l’université? Il s’agit d’une période formidable pendant laquelle vous vivrez de nouvelles aventures et expériences.

L’une de ces nouvelles expériences est de vivre seul (ou avec des colocataires) et d’assumer vos propres dépenses, comme votre logement, les fournitures scolaires, l’épicerie, les services publics et le transport.

Au moment où vous apprêtez à vous lancez dans cette nouvelle aventure, sachez que les sociétés émettrices de cartes de crédit ciblent souvent les nouveaux étudiants, parfois de façon assez tenace, pour vendre leurs produits. Entre les livres et les fournitures, les sorties et les gadgets électroniques, les étudiants peuvent finir par dépenser beaucoup d’argent.

Lorsqu’une personne perd le contrôle de ses dettes, les intérêts et les frais peuvent rapporter beaucoup aux sociétés émettrices de cartes de crédit. Personne n’obtient une carte de crédit dans le but de crouler sous les dettes, mais la situation peut se produire malgré les meilleures intentions.

Regrets au sujet des dettes – 77 % des diplômés en ont

Et si je vous disais que les décisions que vous prenez aujourd’hui touchant les cartes de crédit et les dettes peuvent avoir une incidence sur votre style de vie et vos choix de carrière dans l’avenir? C’est le cas, tant à court qu’à long terme.

En effet, trois Canadiens sur quatre ont des regrets au sujet de leurs dettes étudiantes (prêts et marges de crédit) et 25 % aimeraient avoir évité d’accumuler d’autres dettes comme les cartes de crédit *. Et 30 % regrettent de ne pas avoir vécu de façon plus modeste et de ne pas avoir tenu un budget pendant qu’ils étaient aux études.

On ne saurait sous-estimer les conséquences néfastes d’avoir d’énormes dettes à rembourser. Ces diplômés ont révélé que leur niveau d’endettement avait :

  • retardé la poursuite d’une carrière professionnelle dans le domaine de leur choix;
  • retardé leur projet de mariage, l’achat d’une maison, l’arrivée des enfants;
  • nuit à leur capacité d’épargner dans la mesure où ils auraient voulu mettre de l’argent de côté pour les urgences et la retraite;
  • nuit à leur capacité de rembourser rapidement leurs dettes.

Parmi les répondants qui remboursaient encore leurs dettes étudiantes, les Canadiens de l’Atlantique prévoyaient avoir besoin d’encore 7,1 années pour rembourser le solde de leur dette au moment de l’obtention du diplôme, qui s’élevait en moyenne à 28 413 $.

Devant le stress causé par les dettes étudiantes, des institutions d’enseignement vont même jusqu’à augmenter les services de santé mentale destinés aux étudiants afin de les aider à gérer ce stress financier**.

Personne ne souhaite être maire de la ville des Regrets

Les sociétés émettrices de cartes de crédit essaient souvent d’attirer les étudiants en leur offrant des t-shirts gratuits ou la chance de gagner un voyage lorsqu’ils demandent une carte de crédit. Ne faites pas une demande de façon précipitée ou sous pression. Prenez plutôt le temps de parler de la responsabilité d’avoir une carte de crédit avec un parent ou un adulte en qui vous avez confiance avant de remplir la demande. Assurez-vous de prendre une décision réfléchie.

Les cartes de crédit peuvent établir de bons antécédents en matière de crédit qui vous seront utiles lorsque vous planifierez un achat important qui pourrait nécessiter un emprunt (une maison, des études supérieures, etc.). Le piège est que vous établirez de bons antécédents en matière de crédit seulement si vous effectuez vos paiements à temps et que le solde de votre dette n’est pas trop élevé. Si par contre vous avez de la difficulté à effectuer vos paiements ou si vous dépassez vos possibilités financières, votre dossier de crédit ne sera pas reluisant. 

Objectifs de crédit

Si vous envisagez demander une carte de crédit, il est important de savoir comment utiliser le crédit de façon responsable.

Astuces pour dépenser intelligemment :

  • Comparez les caractéristiques de quelques cartes de crédit. À cette étape de votre vie, l’absence de frais annuels et un taux d’intérêt peu élevé devraient être vos principaux critères. D’autres caractéristiques comme des articles d’épicerie ou des billets de cinéma gratuits peuvent être intéressants quand votre budget est limité.  N’oubliez pas cependant que les cadeaux ne sont pas gratuits s’il y a un solde sur votre compte! Les frais d’intérêts s’accumulent rapidement.
  • Le montant de crédit qui vous est accordé n’est pas nécessairement celui que vous pouvez vous permettre! Assurez-vous de comprendre tous les coûts (frais, taux d’intérêt et frais financiers autres que des intérêts) et qu’ils correspondent à votre budget d’étudiant.
  • Faites attention au syndrome #FOMO – si vous essayez de faire comme vos amis en achetant tous les nouveaux gadgets et en étant de toutes les sorties, vous croulerez rapidement sous les dettes et vous aurez du mal à vous en sortir.
  • Ayez un plan pour rembourser la somme prêtée avant de l’utiliser. Il est préférable de payer le solde mensuel en entier, mais vous devriez planifier verser au moins un montant plus élevé que le minimum jusqu’à ce que le solde soit réglé au complet.
  • Évitez les retraits en espèces qui, contrairement aux achats, portent intérêt immédiatement.
  • Limitez le nombre de cartes de crédit que vous possédez et gardez une limite de crédit peu élevée afin d’éviter de trop dépenser.

En prenant le temps d’évaluer vos besoins et de comparer les options et en ayant un plan, vous serez sur la bonne voie pour éviter les pièges de l’endettement au moment où commence cette nouvelle et belle aventure universitaire.

Consultez notre infographie qui explique le calcul des intérêts d’une carte de crédit et cliquez sur ce lien pour en savoir plus sur la gestion des dettes.

La FCNB peut vous aider à développer vos habiletés d’achats. Pour obtenir d’autres conseils en matière de budget, visitez notre page Dépensez intelligemment et suivez-nous sur Facebook, Twitter et Instagram!
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*D’après un sondage Ipsos Reid réalisé en 2017 (en anglais) : https://www.ipsos.com/en-ca/news-polls/BDO-student-debt-2017-09-18.


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Semaine de la chasse aux soldes
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Semaine de la chasse aux soldes

ATTENTION À TOUS LES CHASSEURS DE SOLDES!

La période du 6 au 12 août correspond à la semaine nationale de la chasse aux soldes aux États-Unis, et, comme nous adorons les bonnes affaires, nous avons pensé nous joindre à la célébration! Le personnel de la FCNB a le génie des bonnes affaires, donc nous vous faisons part de leurs meilleurs conseils de magasinage pour faire de bonnes affaires ce côté-ci de la frontière!

Achat d’articles d’occasion et achats en ligne

Marissa :
    • « Inscrivez-vous à un groupe local de non-achat sur Facebook. Le principe est simple – rien n’est acheté ni vendu. C’est un endroit où les gens peuvent offrir les articles qu’ils n’utilisent plus. J’ai utilisé mon groupe local pour trouver des cadeaux de Noël et de la verrerie antique et faire don de nombreuses choses que je n’utilise plus. (Chasse aux soldes ET désencombrement? Je m’inscris!) »

« Ce qui est bien, c’est qu’on peut emprunter des articles à ces groupes, par exemple ce moule à gâteau de forme particulière que vous n’utiliserez qu’une seule fois et que vous ne voulez pas acheter. »

Deb :
    • « Tous les cadeaux de nos jeunes enfants sont des articles d’occasion. Dès le début de la saison des ventes-débarras, je pars à la chasse aux soldes dans notre quartier. Cette année, j’ai trouvé deux énormes sacs de Magformers qui se vendent habituellement environ 60 $. J’ai acheté les sacs pour 5 $. J’ai aussi trouvé des planches à roulettes d’occasion pour mes jumeaux. »

    • « En règle générale, si je cherche un article, je m’informe auprès de mon réseau d’amis ayant des enfants plus âgés pour savoir s’ils ont ce que je cherche. »

Étienne :
    • « Achetez vos vêtements dans les magasins d’occasion. »

Catherine :
    • « On trouve toutes sortes de fournitures scolaires dans les magasins d’articles d’occasion, y compris des sacs à dos. J’ai acheté un sac à dos de marque LL Bean chez Value Village, et même si ce n’est pas moi qui l’ai acheté neuf, LL Bean a respecté sa garantie à vie et réparé la fermeture éclair lorsqu’elle s’est brisée trois ans plus tard. »

    • « Organiser des échanges de vêtements avec nos amies est une excellente façon de regarnir notre placard et de nous débarrasser des vêtements qui ne nous vont plus ou qui ne sont plus à notre goût. Ce conseil recèle des avantages supplémentaires : c’est gratuit et c’est mieux pour l’environnement. »

Catherine et Deb recommandent toutes deux les groupes en ligne, notamment Kijiji et Facebook Marketplace, en tant qu’excellentes ressources pour acheter des articles d’occasion à une fraction du prix.

Avant de faire des achats en ligne, suivez les conseils ci-dessous pour éviter de vous faire arnaquer :
  • Dans la mesure du possible, faites affaire avec des vendeurs et des acheteurs avec qui vous avez traité dans le passé ou que vos amis connaissent.
  • Évitez les transactions avec des acheteurs et des vendeurs de l’extérieur de votre localité.
  • Ne faites pas le paiement avant de passer prendre l’article.
  • Négociez tout échange avant de passer prendre l’article.
  • Posez des questions sur le produit avant d’aller le voir. Demandez si toutes les pièces sont présentes et si l’article est en bon état.
  • Prenez le temps de vous familiariser avec les termes utilisés en ligne pour savoir ce que les gens annoncent : PPU = pending pick-up (en attente du ramassage), EUC = excellent used condition (article d’occasion en excellent état), NWOT = new without tags (neuf sans étiquette), etc.
  • Rencontrez la personne dans un lieu public et apportez le montant exact en espèces.
  • S’il est impossible de rencontrer la personne dans un lieu public (p. ex. le produit que vous achetez est trop gros), demandez à quelqu’un de vous accompagner.

Magasinage saisonnier

Deb fournit d’excellentes idées pour le magasinage saisonnier et la rentrée scolaire :
    • « Quand on achète certains articles hors saison, on peut les obtenir à prix réduit. J’achète à l’avance des vêtements d’une taille plus grande pour la rentrée scolaire, et je les mets de côté. On peut aussi acheter l’insectifuge, l’écran solaire et les maillots de bain à très bon prix hors saison. Les prix peuvent toutefois augmenter vers la fin de l’hiver et au début du printemps, quand la plupart des gens s’envolent vers le Sud. »

    • « Profitez des soldes qui suivent les occasions spéciales pour faire des achats en vue de la prochaine année. Cette année, par exemple, deux semaines après la fête du Canada, j’ai acheté des t-shirts d’une taille plus grande que mes enfants pourront porter l’an prochain. »

    • « Je consulte toujours le site des magasins que j’aime sur Internet, et quand les soldes d’été commencent, j’en profite pour acheter des cadeaux de Noël. En vous inscrivant aux bulletins et aux notifications, vous pouvez profiter des annonces et des soldes. »

    • « À la fin de la saison, il est bon de faire le tour des kiosques saisonniers, comme les kiosques à fruits. Vous pouvez habituellement acheter ces produits à très bas prix. Au Pumpkin Patch de notre localité, par exemple, les caisses de pêches se vendaient à 6 $, ce qui est parfait pour la mise en conserve ou la congélation. »

    • « Prenez le temps d’entrer dans les magasins qui font des rénovations. Comme la plupart de leurs stocks doivent être déplacés, ils essaieront de les écouler au lieu d’avoir à les déplacer. »

    • « Le Vendredi fou est une excellente journée pour faire de bonnes affaires. »

    • « Après Noël, je profite des soldes d’après les fêtes pour acheter des cadeaux, comme des jouets, des vêtements pour bébé, etc. »

Voici les conseils de Catherine :
    • « Établissez des liens d’amitié avec les fermiers de votre marché local. Si vous faites vos courses à la fin de la journée, certains vous donneront leurs produits pour une fraction du prix (car s’ils ne les vendent pas, ils les jettent!). »

    • « Achetez en vrac. Cela vaut la peine pour les fournitures scolaires. Vous pouvez, par exemple, acheter une boîte de 48 crayons et la partager avec quatre autres familles. »

    • « Achetez des aliments démarqués. Si vous avez des aliments qui sont à la veille de se gâter, vous pouvez organiser un souper entre amis pour les utiliser. Cuisiner des aliments savoureux entre amis pour éviter de les gaspiller est une excellente façon de passer du temps avec les autres. »

Lisa offre des conseils semblables pour les achats en vrac et les aliments démarqués. Voici ses conseils :
    • « Pour moi, il y a un conseil qui ressort nettement : faire l’épicerie à la fin de la journée. Les articles sont souvent démarqués, et la date de péremption n’est pas encore dépassée, donc l’aliment est encore bon et vous pouvez le congeler en vue de le décongeler plus tard. »

    • « Achetez les fournitures que vous utilisez souvent (essuie-tout, mouchoirs de papier, etc.) en vrac lorsqu’elles sont en solde. Je consulte les prospectus une fois par semaine pour voir lequel des articles qu’on achète souvent est en solde (il semble toujours y avoir un article en solde quelque part chaque semaine) et je m’approvisionne en faisant mon épicerie. Je garde un fonds qui me permet d’acheter ces articles de façon avisée, et j’ai ainsi toujours un surplus. Il faut acheter chaque article quelques fois pour se faire une réserve, mais une fois qu’on l’a, on n’a plus à s’inquiéter d’en manquer ou à en acheter par nécessité. Je fais une bonne affaire, et je gagne sur tous les plans. »

En ce qui concerne les prospectus, Janique mentionne que l’application mobile Flipp l’aide à respecter les limites du budget de sa famille en profitant des soldes. Flipp et d’autres applications semblables font une recherche des prospectus de votre région par marque, article ou catégorie et trouvent les meilleurs prix pour les articles qu’il vous faut.

Pour terminer, Andrew, notre voix pragmatique de la raison, écrit ce qui suit :
    • « Vous savez, la meilleure affaire est la recherche. Vous devez connaître le juste prix de l’article dont vous avez besoin. Très souvent, nous voyons des articles sur Kijiji, à une vente-débarras ou chez Marden et nous pensons qu’ils nous seront utiles. Ces achats impulsifs ne sont pas fondés sur une recherche efficace. Nous achetons impulsivement des articles dont nous n’avons pas besoin et que nous ne voulons plus après quelque temps. Ce ne sont pas de bonnes affaires après tout, peu importe le prix que nous payons.

Une véritable bonne affaire, c’est acheter ce dont on a réellement besoin à un juste prix lorsqu’il est utile d’en être propriétaire. »



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