Pour ce que ça vaut

id = "FBMainForm_37818202" action="/Pour-ce-que-ca-vaut.html" method = "post" onsubmit = "return false" >
Pour ce que ça vaut Search  

 
Les fraudes pour obtenir un domicile et les fraudes immobilières
by FCNB-Fr on 


Les fraudes pour obtenir un domicile et les fraudes immobilières

Les organismes de réglementation, les gouvernements et les institutions financières prennent très au sérieux le problème de la fraude hypothécaire, qui semble s’aggraver depuis quelque temps. Une étude réalisée par Equifax* en 2017 a révélé que les cas soupçonnés de fraude hypothécaire ont augmenté de 52 % depuis 2013.

Ces dernières années, il est devenu plus difficile d’obtenir un prêt hypothécaire, en raison des changements aux taux d’intérêt et aux règles d’emprunt, de l’augmentation du prix des maisons et de l’endettement des consommateurs, poussant certaines personnes à mentir sur leur demande de prêt hypothécaire pour être admissibles. Selon la même étude d’Equifax, 13 % des Canadiens se disent à l’aise de mentir au sujet de leur revenu si cela leur permet d’obtenir un prêt hypothécaire.

Vous devez être honnête par rapport à votre situation financière quand vous faites une demande de prêt hypothécaire. Le fait de mentir ou d’exagérer certains renseignements dans votre demande de prêt peut constituer une infraction criminelle, peu importe la raison pour laquelle vous le faites.

Il est important de se protéger contre la fraude hypothécaire et la fraude pour être admissible à un prêt hypothécaire. Vous trouverez ci-dessous de l’aide pour reconnaître les cas de fraude hypothécaire, pour en connaître les conséquences, pour vous protéger contre les fraudeurs et pour éviter d’en commettre une vous-même.

Reconnaître les cas de fraude

Les fraudes hypothécaires peuvent être commises par des acheteurs qui fournissent sciemment de faux renseignements dans le cadre d’une demande de prêt hypothécaire ou encore par des fraudeurs qui tentent d’escroquer des acheteurs. Pour vous assurer de ne pas être mêlé à une affaire de fraude hypothécaire, il peut être utile de recourir aux services d’un courtier ou d’un associé en hypothèques titulaire d’un permis. Assurez-vous de travailler avec un associé ou courtier en hypothèques dont le permis est en règle.

Fraude commise par l’acheteur

Pour éviter de commettre les différents types de fraudes hypothécaires ci-dessous, il suffit d’être honnête dans votre demande de prêt et de ne pas déposer de demande au nom d’une autre personne.

Fraude en valeur mobilière – L’escroc trompe le prêteur ou l’acheteur au sujet de la valeur réelle du bien immobilier en faisant une fausse déclaration quant à la valeur du bien, ou la valeur des rénovations censées avoir été faites, ou en fournissant à l’acheteur, au prêteur, ou aux deux, des rapports d’évaluation falsifiés. L’escroc achète un bien immobilier puis le revend rapidement à un complice à un prix artificiellement gonflé.

Fraude en vue d’obtenir un domicile – Il s’agit du fait de mentir ou d’omettre ou d’exagérer certains renseignements en vue d’obtenir un prêt hypothécaire plus important que ce que votre revenu ou vos antécédents en matière de crédit vous permettent, à l’insu ou au su des professionnels avec lesquels vous travaillez. Les conséquences d’une telle fraude peuvent être graves. Même si vous comptez habiter la résidence et rembourser votre prêt, le fait de mentir sur votre demande de prêt constitue une fraude. Une fois la demande de crédit hypothécaire signée, vous devenez responsable du mensonge, peu importe la raison pour laquelle vous avez menti. Quand une maison est hors de votre fourchette de prix, tournez-vous vers d’autres options, même si elle vous semble parfaite et même si c’est difficile d'être raisonnable.

Fournissez toujours des renseignements exacts sur votre demande de prêt hypothécaire, et lisez tous les documents avant de les signer. Si certains renseignements sont erronés, ne signez pas le contrat.

Prête-nom – Une des formes de fraudes les plus courantes est celle où un escroc convainc une personne qui bénéficie d’une bonne cote de solvabilité de faire une demande de prêt hypothécaire pour acheter une résidence dont elle ne sera pas la propriétaire officielle, généralement avec la promesse qu’elle sera généreusement récompensée pour sa collaboration. Une fois le prêt accordé, l’escroc disparait dans la nature avec la portion supplémentaire du prêt hypothécaire et la personne dont le nom figure sur la demande est responsable du prêt hypothécaire. En effet, peu importe si vous aviez de bonnes intentions, en voulant aider vos enfants à obtenir un prêt auquel ils n’auraient pas accès autrement, ou vous pensiez toucher un gros montant en échange de ce « service » : si votre nom et vos renseignements personnels figurent sur la demande, vous êtes légalement responsable des versements hypothécaires. 

Fraude commise par un escroc

Il existe aussi des escrocs et des arnaqueurs qui n’attendent que d’exploiter les nouveaux acheteurs. La Commission des services financiers de l’Ontario a relevé d’importants signaux d’alarme des fraudes hypothécaires.

Fraude immobilière (vol d’identité) – En résumé, il y a fraude immobilière quand un fraudeur se fait passer pour le propriétaire d’une résidence afin de transférer à son nom le droit ou le titre de propriété, obtenir un nouveau prêt hypothécaire ou vendre une résidence. Lorsque les fonds lui sont versés, l’escroc disparaît avec l’argent. Ce type de vol d’identité peut forcer un propriétaire à prendre des mesures juridiques pour prouver qu'une fraude est survenue et pour reprendre possession de son bien.

Fraude de saisie immobilière – Il s’agit du fait pour un fraudeur de cibler des propriétaires susceptibles de manquer à leur obligation de remboursement du prêt hypothécaire, leur promettant de les aider à éviter la saisie immobilière. Le fraudeur peut proposer un plan de « consolidation » et fournir une avance aux propriétaires pour qu’ils paient leurs factures immédiates. Par exemple, il peut vous proposer de vous prêter de l’argent ou de l’aide pour payer votre prêt hypothécaire, à condition que vous signiez un transfert de titre à son nom, qui sera maintenu en garantie. Il perçoit ensuite les « paiements de dette », qu’il prétend utiliser pour rembourser le prêt hypothécaire. Dans les faits, le fraudeur n’offre pas les services promis : les paiements hypothécaires ne sont jamais effectués et le bien peut même être refinancé ou vendu dans le cadre de la consolidation. Le fraudeur disparaît avec les fonds, laissant le propriétaire sans titre de propriété et l’obligeant à entreprendre des procédures de recouvrement des dettes.

Escroquerie de prêt hypothécaire inversé – Les prêts hypothécaires inversés sont des produits légitimes, qui peuvent être utiles pour certains propriétaires, mais pas pour d’autres. Ces prêts sont conçus pour les propriétaires de 55 ans et plus. Dans le cadre des prêts hypothécaires inversés, il n’est pas nécessaire de faire des paiements mensuels. Les prêts sont garantis par la valeur nette de la maison, soit la différence entre la valeur de la maison et le solde du prêt hypothécaire. Au lieu de faire des paiements hypothécaires, les paiements et l’intérêt sur le prêt hypothécaire s’accumulent et sont reportés jusqu’au moment où vous vendez la maison ou lorsque celle-ci cesse d’être votre résidence principale. Dans les cas de fraude, les escrocs peuvent manipuler une personne âgée et la convaincre d’obtenir un prêt hypothécaire inversé pour sa résidence, pour ensuite empocher les fonds et disparaître. Les prêts hypothécaires inversés ne conviennent pas à tous les emprunteurs, il est donc important de bien réfléchir avant d’en contracter un. Parlez à un conseiller en qui vous avez confiance afin de bien comprendre toutes vos options avant de prendre une décision.

Protégez-vous

Voici quelques pratiques exemplaires à utiliser pour protéger votre réputation, votre crédit et votre famille :
  • Soyez honnête dans votre demande de prêt. Ne mentez pas, n’omettez aucun renseignement et n'exagérez rien.
  • Faites attention aux offres de services et d’avantages financiers en ce qui concerne l’obtention d’un prêt hypothécaire auprès d’un certain prêteur ou pour économiser de l’argent, surtout si l’on a refusé de vous accorder un prêt hypothécaire ailleurs.
  • Ne transférez jamais votre titre de propriété à une personne qui promet de vous aider à payer votre prêt hypothécaire.
  • Ne signez jamais un document avant de l’avoir lu en entier et de comprendre et d’approuver son contenu.
  • N’acceptez jamais de contracter un prêt hypothécaire qui ne correspond pas à vos besoins en raison de la pression qu’une personne exerce sur vous.
  • Ne payez jamais de frais de courtage d’hypothèques ou de frais du prêteur en argent comptant ou directement à une personne pour un prêt hypothécaire résidentiel. Ces frais sont perçus et versés par votre avocat, à l’exception des frais d’évaluation, qui peuvent être payés directement à la société d’évaluation, une fois que vous avez reçu la facture.
  • Assurez-vous d’avoir tous les renseignements par écrit. Ne vous fiez pas aux ententes verbales.
  • Ne faites pas de demande de prêt hypothécaire au nom de quelqu’un d’autre et n’ajoutez pas votre prêt à une telle demande, à moins d’avoir l’intention d’acheter vous-même le bien.
  • Faites des recherches. Il vous sera ainsi possible de voir si une autre personne a un intérêt financier dans le bien et si un prêt ou un privilège hypothécaire existe déjà pour le titre de propriété.
  • Veillez à ce que vos fonds soient détenus en fiducie afin d’avoir une garantie.
  • Consultez votre propre avocat. Demandez-lui de vous parler de l’assurance de titres afin de vous protéger contre la fraude.
  • Retenez uniquement les services des professionnels de l’immobilier et des courtiers en hypothèques titulaires d’une licence.

Il est également important de savoir reconnaître les signaux d’alarme d’un vol d’identité et de savoir se protéger :
  • Surveillez et signalez toute activité inhabituelle dans votre rapport de solvabilité. Si vous remarquez une demande de crédit, de prêt ou de prêt hypothécaire que vous n’avez pas faite vous-même dans votre dossier, il est fort probable que vous ayez été victime d’un vol d’identité.
  • Surveillez régulièrement vos relevés financiers pour repérer toute transaction inhabituelle.
  • Jetez le courrier contenant des renseignements personnels de façon sûre.
  • Assurez-vous que les renseignements de votre dossier de crédit sont à jour auprès des deux bureaux de crédit (Equifax et TransUnion).
  • Rangez vos renseignements personnels importants dans un endroit sûr.

Si vous croyez avoir été victime d’un vol d’identité, signalez-le à la GRC ou au service de police de votre région.

Pour la plupart des Néo-Brunswickois, l'achat d'une maison représente le plus important investissement d'une vie, et il est essentiel de se protéger contre la fraude hypothécaire et la fraude pour être admissible à un prêt hypothécaire. Les ramifications de celles-ci peuvent s’étendre bien au-delà de la perte de la maison de vos rêves.

Cliquez ici pour en savoir plus sur la fraude hypothécaire.



Comments     Permalink     Add Comment

Comment protéger votre budget des dépenses faites sous l’influence de l’alcool
by FCNB-Fr on 


Comment protéger votre budget des dépenses faites sous l’influence de l’alcool

Une de mes amies m’expliquait comment elle avait fait l’acquisition d’une machine à eau pétillante, même si elle boit rarement des boissons gazeuses. Elle avait en fait acheté cette machine sur un coup de tête, après une sortie bien arrosée au restaurant avec des amis. Même si elle utilise rarement sa machine, elle l’a gardée, car elle lui sert de rappel que l’argent et l’alcool forment un cocktail dangereux!

Je l’admets — j’aime faire du « lèche-vitrine » en ligne. Mais je m’assure de le faire avec le bon état d’esprit. Je fais rarement un achat à moins d’avoir vraiment besoin de quelque chose que je peux trouver à bon prix en ligne, et je garde toujours ma carte de crédit loin de mon ordinateur. Je sais que les achats impulsifs en ligne faits sous l’influence de l’alcool semblent être une excellente idée sur le coup, mais l’euphorie risque de se transformer en remords lorsque je recevrai mon relevé de carte de crédit. En effet, les achats faits sous l’influence de l’alcool et l’utilisation irresponsable des cartes de crédit peuvent anéantir un budget et même donner lieu au vol d’identité.

L’alcool supprime nos inhibitions, contribue à augmenter l’impulsivité et peut nous rendre plus vulnérables face aux tentations. Il est beaucoup plus facile de dépenser après avoir consommé un verre ou deux. Ce n’est pas pour rien que les détaillants envoient des courriels publicitaires vers l’heure de l’apéritif ou offrent leurs soldes en ligne tard le soir. Leur but est d’attirer l’attention des consommateurs qui reviennent des bars. Pour se protéger contre de telles pratiques, consultez notre programme « J’en vaux le coût! ». Il est plein de renseignements et de conseils pratiques pour vous aider à développer vos compétences en tant que consommateur bien informé.

Voici quelques conseils pour vous aider à protéger votre budget contre les dépenses faites sous l’influence de l’alcool et à éviter les « maux de tête du lendemain » causés par des dépenses excessives!

Laissez vos cartes de crédit à la maison ou dans une autre pièce. Si vous savez que vous allez consommer un peu, vous pouvez réduire la tentation de dépenser de manière déraisonnable en laissant vos cartes de crédit à la maison si vous sortez. Vous pourriez aussi laisser votre sac à main ou porte-monnaie dans une autre pièce. Le simple fait d’avoir à vous rendre dans une autre pièce pour prendre votre carte peut suffire à vous dissuader d’acheter ou, au moins, à vous donner le temps de réfléchir. Lorsque vous faites des achats en ligne, c’est une bonne idée de ne pas laisser d’articles dans votre panier, car il pourrait être tentant de cliquer sur le bouton « achat » plus tard.

Dressez une liste et respectez la. Si vous avez des achats à faire, dressez une liste des articles que vous devez acheter. Indiquez le prix de chacun des articles de la liste pour ne pas perdre de vue votre budget. De cette façon, même si vous avez consommé un peu avant de magasiner, ce que vous achèterez sera déjà inclus dans votre budget. Même si vous pouvez obtenir une offre spéciale sur un achat en ligne, si vous n’avez pas fait un budget pour cet achat ou planifié de payer votre carte de crédit, les frais en intérêt peuvent finir par vous coûter beaucoup plus à long terme.

Magasinez d’abord. Si vous rencontrez des amis pour magasiner et vous amuser et que vous prévoyez prendre de l’alcool, magasinez d’abord. Vous pourrez ensuite vous détendre et savourer un verre avec vos amis sans craindre de vous réveiller le lendemain et de constater que vous êtes propriétaire d’un pull en cachemire qui ressemble à celui que vous possédez déjà ou d’un fauteuil inclinable en cuir que vous ne vous souvenez pas avoir acheté. Et n’oubliez pas de laisser un peu d’argent dans le budget pour le transport à la maison si vous prenez un verre ou deux après avoir terminé votre magasinage!

Ne sauvegardez pas automatiquement vos mots de passe sur votre ordinateur ou votre téléphone cellulaire. Si vous devez saisir votre mot de passe à trois ou quatre reprises pour accéder à votre compte, c’est peut-être l’indication que ce n’est pas le moment le plus opportun de faire des achats. Afin d’éviter le remplissage de votre panier virtuel et d’empêcher la confirmation de la transaction en un seul clic, ne restez pas connecté et décochez l’option de « mémorisation des mots de passe ».

Conservez toujours vos reçus. Si vous vous réveillez avec le remords de l’acheteur, vous pourriez être en mesure de retourner l’article selon la politique de retour du magasin. N’oubliez pas toutefois qu’un commerçant n’est pas tenu d’accepter de reprendre un article simplement parce que vous avez changé d’idée. Chaque détaillant établit sa propre politique de retour; il serait préférable de pouvoir vous assurer de connaître tous les détails avant de faire un achat.
Avec la saison des fêtes qui approche, ces quelques conseils pourraient vous aider à éviter les achats non souhaités ou que vous n’aviez pas prévus dans votre budget. 

Vous pouvez en apprendre davantage sur la façon de dépenser judicieusement, d’établir un budget et de prévenir les remords de l’acheteur en consultant la page http://fr.fcnb.ca/Consommateurs.html.



Comments     Permalink     Add Comment

Est-ce qu’un placement dans le secteur du cannabis vous convient?
by FCNB-Fr on 


Est-ce qu’un placement dans le secteur du cannabis vous convient?

La légalisation du cannabis au Canada soulève l’intérêt de certains investisseurs qui y voient une excellente possibilité de placement. Il faut toutefois se rappeler qu’un placement dans le secteur du cannabis n’est pas différent d’un placement dans un secteur émergent — le battage qui accompagne généralement l’arrivée d’un nouveau débouché peut être électrisant et personne ne veut laisser passer une occasion en or — mais avant de prendre une décision, assurez-vous que ce placement vous convient.

Comme pour tout placement, il importe de se renseigner avant d’investir de l’argent. Il ne suffit pas de déterminer si le placement vous convient et vous permettra d’atteindre vos objectifs financiers; il faut aussi comprendre les répercussions que cette décision pourrait avoir au quotidien. Cela est particulièrement important quand il s’agit d’un secteur émergent.

Les risques associés à un placement dans le secteur du cannabis

Tout placement comporte des risques. Si quelqu’un vous affirme le contraire, l’offre est trop belle pour être vraie — et méfiez-vous, car c’est un signal d’alarme de la fraude. Certains risques sont les mêmes dans de nombreux types de placement, mais d’autres sont propres aux secteurs émergents comme celui du cannabis :

  • Le succès n’est pas garanti. Cela vaut pour tous les placements, mais c’est particulièrement vrai dans le cas d’un placement dans un secteur émergent. De même, les entreprises en démarrage présentent un risque plus élevé. Quand vous envisagez d’investir de l’argent dans un secteur émergent ou une entreprise en démarrage, vous devez être conscient que vous pourriez essuyer une perte financière et vous devez être capable de subir la perte de la totalité du capital investi.

  • Un changement de la législation pourrait avoir un effet sur vous. La croissance d’un secteur émergent comporte son lot de jalons importants. Des enjeux propres au secteur du cannabis pourraient surgir avec le temps et entrainer un changement de la législation dans ce secteur. Cela pourrait avoir une incidence sur le rendement de votre placement et son taux de croissance, stagnation ou décroissance.

  • Vous pourriez encourir des problèmes aux passages frontaliers.L’agence chargée des douanes et de la protection des frontières des États-Unis (en anglais : U.S. Customs and Border Protection) du département de la Sécurité intérieure a émis la déclaration suivante concernant la légalisation du cannabis au Canada et les restrictions de passage à la frontière : Statement on Canada's Legalization of Marijuana and Crossing the Border (en anglais seulement)

Avant de faire un placement

  • Lisez attentivement tous les documents d’information, et posez des questions si vous ne comprenez pas quelque chose. Vous voulez être sûr de bien comprendre la nature du placement proposé, comment votre argent sera utilisé et les risques associés à ce placement.

  • Consultez un conseiller inscrit*. Le conseiller peut vous aider à déterminer si un placement donné cadre avec votre portefeuille et si vous êtes en mesure d’en assumer les risques. Pour vérifier l’inscription de votre conseiller, utilisez le moteur de recherche national de renseignements sur l'inscription : http://www.sontilsinscrits.ca/.

 Il est facile de se laisser emporter par l’enthousiasme du marché pour un nouveau débouché, mais ne laissez pas la « saveur du mois » l’emporter sur vos objectifs de placement. Comme pour tout placement, il est important de consulter un conseiller financier* et de déterminer votre situation financière et vos objectifs afin de prendre une décision de placement éclairée qui vous convient et qui cadre avec votre portefeuille.

* Le terme "conseiller financier" utilisé ici désigne généralement un professionnel financier (pouvant inclure les courtiers en placements, les conseillers, les représentants avec privilège de négociation, les représentants en matière de services-conseils et les autres personnes inscrites) et ne constitue pas une catégorie officielle d’inscription. La catégorie officielle d’inscription est plus importante que le titre d’une personne. Vérifiez toujours l’inscription de votre conseiller avant d’investir.

Comments     Permalink     Add Comment

Gérer son argent quand on est aux études
by FCNB-Fr on 


Gérer son argent quand on est aux études

Ce n’est pas facile pour un étudiant de suivre un budget. Pour bon nombre d’étudiants, le revenu est irrégulier ou les prêts étudiants sont difficiles à gérer, et c’est la première fois qu’ils ont à composer avec un budget. À l’arrivée du printemps, après six mois de dépenses pour les frais de scolarité, les livres, les frais de logement, l’épicerie, les factures, et autres dépenses de la vie, la plupart des étudiants voient leur argent fondre comme neige au soleil. Financer des études postsecondaires tout en évitant de se surendetter est certainement un défi de taille, mais ce n’est pas un défi insurmontable!

Si vous comptez sur votre prêt étudiant comme source d’aide financière, c’est très bien, mais qu’adviendra-t-il si vous n’avez pas géré cet argent à l’aide d’un budget et que vous devez maintenant vous serrer la ceinture jusqu’à la fin du semestre? Ou si vous avez un budget, mais que vous avez dépensé bien plus que prévu et que vous avez des soucis financiers pour le reste du semestre? Pas de panique, il y a une solution. Vous pouvez assainir vos finances personnelles à l’aide des conseils et des outils qui sont offerts ci-après. Ils vous aideront à étirer l’argent qui vous reste le temps qu’il faut pour vous remettre sur pied. 
Vlog : La budgétisation sur un revenu imprévisible

Ne tombez pas dans le piège de l’endettement!

Il est bon pour un étudiant d’adopter une attitude prudente face au crédit. Les étudiants de niveau postsecondaire ont de grosses dépenses et certains contractent des prêts à intérêt élevé, comme ceux d’une carte de crédit, pour les couvrir. Ces prêts à court terme peuvent être longs à rembourser et causer d’autres problèmes de crédit plus tard. En fait, trois finissants canadiens sur quatre ont des regrets concernant leurs prêts d’études (ce qui comprend les prêts et les marges de crédit), et 25 % disent qu’ils n’auraient pas dû contracter d’autres dettes, comme des emprunts sur carte de crédit*. Ici aussi, la solution est un budget! En effet, un budget vous permet de vivre selon vos moyens, que vous régliez vos achats par carte de crédit ou non.

Lorsque vous faites face aux multiples demandes de votre programme d’études et de la vie étudiante, il peut sembler impossible de s’acquitter d’une autre tâche. Mais si vous prenez quelques minutes pour surveiller votre budget, vous aurez la conscience tranquille et pourrez plus facilement vous concentrer sur vos travaux et vos études, et avoir un peu de temps (et peut-être bien un peu d’argent) pour profiter de la vie étudiante.

Voici d’autres conseils utiles pour vous aider à gérer vos finances à d’autres étapes de la vie :

Série sur les étapes financières

Articles de blogue :

*Selon un sondage Ipsos Reid mené en 2017 : https://www.ipsos.com/en-ca/news-polls/BDO-student-debt-2017-09-18  (en anglais seulement)



Comments     Permalink     Add Comment

Arnaque à l’héritage
by FCNB-Fr on 


Arnaque à l’héritage

C’est effrayant de penser à toutes les formes de fraude qui existent. Le piège peut sembler évident en rétrospective, mais certains fraudeurs sont très raffinés dans leur approche. Dans une récente escroquerie signalée à la FCNB, le fraudeur s’est servi de l’appartenance religieuse de la victime pour nouer des liens instantanément et établir un climat de confiance. 

Le fraudeur est entré en contact avec la victime par le biais d’une plateforme sociale en ligne et l’a encouragée à lui fournir son adresse de courriel. Une fois le contact par courriel établi, il s’est servi d’un stratagème propre l’arnaque à l’héritage pour soutirer des renseignements personnels de sa victime. Il a eu recours à la fraude par affinité pour nouer des liens avec la victime et obtenir sa confiance.

La fraude par affinité se produit lorsqu’un fraudeur cible un groupe très uni comme un club social ou une communauté ethnique ou religieuse. Les fraudeurs profitent de notre tendance instinctive à faire confiance aux gens qui nous ressemblent. Le but de la fraude par affinité est souvent d’amener les gens à investir dans des placements frauduleux. La combine à la Ponzi et les opérations pyramidales en sont des exemples. Pour en savoir davantage sur la fraude par affinité, cliquez ici. 

Les dessous de l’arnaque à l’héritage

Dans ce type de fraudes, le fraudeur vous fait miroiter la promesse d’un héritage, en prétendant qu’il n’a pas d’héritier. Il peut tenter d’instaurer la confiance en soutenant une œuvre caritative ou religieuse que vous soutenez aussi, ou en prétendant être un parent perdu de vue. En réalité, il veut voler votre identité, en vous soutirant des renseignements personnels, ou il veut obtenir vos renseignements de compte bancaire ou de carte de crédit, ou les deux.

Le premier contact est souvent inattendu et se fait généralement par la poste, par courriel, au téléphone ou, de nos jours, par les services de messagerie des réseaux sociaux. Dans le récent stratagème signalé à la FCNB, le fraudeur a choisi une personne croyante pour lui proposer de soutenir financièrement des activités religieuses.

Signaux d’alarme :

  • Une personne que vous n’avez jamais rencontrée communique avec vous. (Signal d’alarme : pas de contact direct)
  • Le fraudeur se trouve à l’étranger, si bien qu’il n’est pas possible de le rencontrer en personne. (Signal d’alarme : pas de contact direct)
  • Si la lettre a été livrée par la poste, son origine est difficile à déterminer. Par exemple, le pays d’origine identifié par le timbre-poste peut être différent du pays de l’adresse de retour, ou les documents fournis dans la lettre proviennent d’un autre endroit. (Signal d’alarme : renseignements contradictoires)
  • Les documents fournis par le fraudeur semblent officiels, mais ils contiennent des erreurs d’orthographe ou de grammaire. (Signal d’alarme : les documents ne sont pas de qualité professionnelle)
  • La part de l’héritage s’élève habituellement à plusieurs millions de dollars. (Signal d’alarme : l’offre est trop belle pour être vraie)
  • Le fraudeur vous demande de fournir des renseignements personnels, comme une date de naissance ou de l’information financière. (Signal d’alarme : un inconnu vous demande de fournir des renseignements personnels ou confidentiels)
  • Le fraudeur cherche à établir un rapport immédiat en évoquant une affinité religieuse ou autre. (Signal d’alarme : le rapport repose sur la confiance instinctive que chacun porte aux personnes qui ont les mêmes intérêts)

Que faire si vous pensez avoir été contacté par un fraudeur?

  • Si on vous propose, en ligne ou en personne, une transaction qui nécessite la divulgation de renseignements personnels, adoptez un regard critique. Est-il vraisemblable qu’un inconnu que vous n’avez jamais rencontré veuille vous donner des millions de dollars en se basant uniquement sur un courriel?
  • Ne fournissez jamais de renseignements confidentiels et n’envoyez pas de l’argent à un inconnu ou à une personne que vous avez seulement rencontrée en ligne.
  • Évitez toute transaction qui nécessite une avance de fonds par mandat bancaire ou postal, par virement télégraphique, par transfert électronique ou en cryptomonnaies. 
  • Effectuez une recherche d’images à l’aide d’une image afin de déterminer si ces images se trouvent sur d’autres sites Web.
  • Effectuez une recherche dans Internet à l’aide des noms ou des coordonnées fournis dans le message ainsi que le libellé exact du courriel ou de la lettre afin de voir si cette escroquerie est mentionnée par d’autres internautes. 
  • Consultez un avocat, un comptable ou un professionnel en qui vous avez confiance si vous avez le moindre doute quant à la légitimité d’une offre ou opération.
  • Si vous pensez que c’est une escroquerie, supprimez tout simplement le message. Si vous leur ouvrez la voie, les fraudeurs tenteront de manipuler vos émotions pour arriver à leurs fins.   

À la FCNB, nous nous efforçons de sensibiliser le public aux signaux d’alarme de la fraude en diffusant de l’information sur les escroqueries courantes qui font le tour de la province, car nous voulons aider les Néo-Brunswickois à se protéger, et à protéger leur collectivité, contre les fraudeurs. S’il est vrai que les arnaques sont en constante mutation, les signaux d’alarme, pour leur part, tendent à être les mêmes pour différents types d’escroqueries. Plus les gens sont en mesure de reconnaître les signaux d’alarme et de poser un œil critique et vigilant sur les offres, moins il y aura de victimes.


Comments     Permalink     Add Comment

Faisons une comparaison : compte d'épargne libre d'impôt (CELI), régime enregistré-retraite (REER) ou les deux?
by FCNB-Fr on 

Faisons une comparaison : compte d'épargne libre d'impôt (CELI), régime enregistré-retraite (REER) ou les deux?


C’est à nouveau le moment de l’année où bien des gens s’empressent de cotiser à leur régime enregistré d’épargne-retraite (REER) pour obtenir un allègement fiscal. Certes, un crédit d’impôt n’est jamais de refus, mais vous êtes-vous posé la question à savoir si un REER est un bon outil financier pour vous? Q’en est-il des outils d’épargne comme le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) qui permettent de mettre de l’argent de côté à l’abri de l’impôt? Fixer des objectifs à court, moyen et long terme et comprendre la particularité de chacun de ces produits financiers vous peuvent vous aider à atteindre l’indépendance financière.


Si l’on compare les avantages d’un CELI à ceux d’un REER, il n’y en a pas vraiment un qui est meilleur que l’autre. En fait, vous pouvez tirer parti d’un CELI ou d’un REER pour des raisons similaires ou différentes. Le tout dépend de votre situation financière et de vos objectifs financiers.


 Les deux peuvent vous aider à atteindre vos objectifs en matière d’épargne et de placement. La façon dont vous choisissez de les utiliser peut dépendre de l’échéancier de vos objectifs, des prestations qui dépendent de votre revenu et de l’usage auquel cet argent est destiné.

 

Le CELI et le REER ne sont pas des placements en soi. Ce sont des régimes ou des enveloppes qui comprennent des placements personnels et qui protègent ces placements de l’impôt. Le REER et le CELI peuvent tous les deux comprendre diverses formes de placement comme de l’argent, des certificats de placement garantis, des fonds communs de placement, des obligations ou des actions. Les deux régimes vous permettent de reporter tous droits de cotisation inutilisés. C’est là que les similarités se terminent et que les différences commencent à émerger!

 

Voici une comparaison de ces deux outils financiers :


REER

CELI

Déduction d’impôt pour les cotisations (pouvant mener à un remboursement d’impôt), ce qui vous permet de réduire votre revenu net.

Aucune déduction d’impôt pour les cotisations (ces dernières sont faites avec des dollars après impôt), et donc aucune incidence sur votre revenu net.

De façon générale, votre maximum déductible au titre de votre REER détermine le montant que vous pouvez cotiser sans incidence fiscale à votre REER pendant une année d’imposition donnée. Ceci est souvent appelé « droits de cotisation ». Ce montant est établi selon les droits de cotisation des années antérieures et votre revenu annuel. Pour déterminer vos droits de cotisation, consultez votre avis de cotisation ou communiquez avec l’Agence du revenu du Canada.

Vos droits de cotisation déterminent le montant maximal que vous pouvez cotiser à un CELI. Au moment de sa création, en 2009, le plafond des cotisations s’élevait à 5 000 $ par année. Depuis janvier 2013, ce plafond de cotisation s’accroit d’une année à l’autre. Pour de plus amples renseignements sur votre plafond de cotisation, consultez le site de l’Agence du revenu du Canada. Sachez que vos droits de cotisation non utilisés s’accumulent au fil des ans.

Lorsque vous faites des retraits, vous devez payer de l’impôt sur les sommes retirées, à moins que vous soyez admissible au Régime d’accession à la propriété ou au Régime d’encouragement à l’éducation permanente. Selon vos circonstances, vous pourriez vouloir éviter ce fardeau fiscal supplémentaire au moment de la retraite. Un comptable professionnel ou un conseiller financier peut vous aider à déterminer la meilleure solution pour vous.

Les montants retirés ne sont pas imposables. Cette flexibilité fait en sorte qu’il est facile de retirer de l’argent à partir de votre CELI. De plus, les droits de cotisation sont récupérés lorsque des fonds sont retirés. Cela étant dit, vous perdez la possibilité de faire des gains libres d’impôt si vous retirez des fonds dans votre compte.

Les retraits peuvent réduire le montant que vous recevez des prestations du gouvernement fédéral qui dépendent du revenu.

Comme les retraits ne sont pas considérés comme un revenu imposable, le montant que vous recevez des prestations du gouvernement fédéral, comme le crédit pour TPS, le supplément de revenu garanti (SRG) et la sécurité de la vieillesse, ne sera pas touché.

Le portefeuille de REER ne peut pas être utilisé à titre de garantie pour un prêt.

Le portefeuille de CELI peut être utilisé à titre de garantie pour un prêt.

À l’âge de 71 ans, le REER doit être converti en un Fonds enregistré de revenu de retraite (FERR) ou une rente, ou bien être retiré et déclaré comme un revenu gagné. À ce moment-là, le REER cesse d’être un outil d’épargne et devient une source de revenu.

Il n’y a pas une limite d’âge relative à la durée pendant laquelle vous pouvez cotiser à un CELI. À partir de 18 ans, vous pouvez cotiser aussi longtemps que vous le voulez.

 

Pour terminer, voici quelques éléments de réflexion sur les différentes façons d’utiliser ces outils :


Il peut être avantageux d’utiliser un CELI pour financer vos charges extraordinaires, comme pour faire l’achat d’une nouvelle voiture ou prendre des vacances, parce que vous ne paierez pas d’impôt supplémentaire sur le montant retiré dans ce compte. Il s’agit sans doute de la façon la plus économique d’épargner pour réaliser vos objectifs à court et à moyen terme.


 Si vous utilisez un REER pour financer une grosse dépense unique, comme une voiture ou un voyage, vous devrez prendre en considération le prix de l’article ainsi que l’impôt supplémentaire que vous devrez payer pour le retrait plus important. Ce type de retrait pourrait aussi vous faire passer à une tranche d’imposition plus élevée.


 Vous pourriez aussi utiliser un CELI pour atteindre vos objectifs de retraite si vous avez déjà versé tous les droits de cotisation autorisés à votre REER. Ceci étant dit, faites attention de ne pas dépasser la limite de cotisation de votre CELI et de votre REER. Si vous dépassez le montant maximal permis par l’Agence du revenu du Canada, une pénalité (en pourcentage) vous sera imputée chaque mois jusqu’à ce que vous retiriez l’excédent.


En résumé, le REER et le CELI peuvent tous les deux faire partie de votre portefeuille financier selon vos objectifs financiers. Consultez notre Cahier de planification des investissements pour obtenir d’autres renseignements sur l’établissement d’objectifs financiers.

 


Comments     Permalink     Add Comment

Il n’y a rien de romantique dans les arnaques sentimentale
by FCNB-Fr on 


Il n’y a rien de romantique dans les arnaques sentimentales

Ces jours-ci, nous entendons parler de toutes sortes d’arnaques, et certaines histoires fendent le cœur.   Les arnaques sentimentales vont encore plus loin en exploitant la confiance qui est à la base de nos relations personnelles, tant en ligne que hors ligne.

En 2018, 18 Néo-Brunswickois ont signalé des pertes financières liées aux arnaques sentimentales, dont le total s’élevait à 353 361 dollars. Cela représente une perte moyenne de 20 000 dollars par victime, ce qui, pour la plupart des gens, est une perte considérable et catastrophique, d’autant plus que les chances de récupérer l’argent perdu sont pour ainsi dire nulles.

Pour les victimes, les conséquences pour la santé sont également considérables, car pour celles-ci, l’escroc était un partenaire intime à qui elles avaient sans doute fait des confidences et partagé de bons moments.   

Signaux d’alarme des arnaques sentimentales

Le signal d’alarme le plus révélateur d’une arnaque sentimentale est lorsque la personne que vous « fréquentez » vous demande de l’argent. Cela peut paraître évident, mais n’oubliez pas que les escrocs sont passés maîtres dans l’art de la manipulation psychologique. Lorsqu’il en arrive là, l’escroc a déjà investi beaucoup d’effort pour gagner votre confiance. Le prétexte peut être une urgence médicale, ou dans le cas d’une relation en ligne, une avance d’argent pour couvrir les frais de déplacement pour venir vous visiter.

L’agente Lacey Johnson de la police de Saint John nous a donné d’autres exemples de signaux d’alarme :

« Il n’est pas rare qu’un escroc présumé se fasse passer pour un militaire. Dans de telles situations, il y a toujours des “histoires de guerre” compliquées. Quand la victime suggère une rencontre en personne, les rendez-vous tombent toujours à l’eau en raison de “déploiements des troupes imprévus”. »

Selon l’agente, les escrocs qui se font passer pour des militaires utilisent souvent des adresses de courriel dont le nom de domaine rappelle celui des Forces armées canadiennes. Sachez que n’importe qui peut acquérir un nom de domaine et une adresse de courriel liée à ce domaine, au coût d’un abonnement mensuel modique. Par exemple, le nom du domaine pourrait être « @canadarmedforces.ca ». Notez la lettre « a » que se partagent les termes Canada et Armed!

« Un autre scénario est celui du voyageur ou de la voyageuse de commerce, poursuit l’agente Johnson. Là encore, les escrocs échafaudent des histoires compliquées, dans lesquelles ils se déplacent souvent à l’étranger pour y établir leur entreprise. »
Dans de tels scénarios, l’escroc présumé peut prétendre être « retenu à la frontière », pour un produit non déclaré qu’il transportait pour son entreprise. Il peut alors vous demander de l’aider à payer une caution ou une amende. Il se pourrait même qu’il vous envoie une lettre ou un courriel par le biais de son « avocat » pour vous demander de verser la caution, tout en vous promettant de vous rembourser dès son « retour au pays ». Souvent, il prétendra qu’il ne peut pas payer lui-même la caution parce que son compte bancaire est gelé et qu’il n’a pas accès à ses propres fonds.

Nous avons mis au point un aide-mémoire pour vous mettre la puce à l’oreille et vous aider à réfléchir de façon critique lorsque vous faites face à de telles situations.

  • Vous n’avez jamais rencontré cette personne. Voici un scénario : votre partenaire vous demande une avance pour acheter un billet d’avion afin qu’il puisse venir vous visiter. Ne serait-il pas plus simple pour vous d’acheter votre propre billet et de lui rendre visite? Soyez très prudent si vous recevez une demande de ce genre. Bien souvent, votre « partenaire » invoquera une raison convaincante pour vous dissuader de le visiter, parce que tout ce qui l’intéresse, c’est votre argent. Il ou elle peut aussi vous demander de l’argent pour l’aider à régler ses factures de téléphone très élevées en raison de vos conversations. 

  • Vos échanges se font uniquement par messages textes ou par courriel. Skype, Facetime et le téléphone ont une chose en commun : il est plus difficile de cacher son jeu lorsqu’on les utilise. Par exemple, si vous pouvez entendre des enfants s’amuser en arrière-plan, cela ne correspond pas du tout à l’histoire du militaire déployé à l’étranger. C’est la raison pour laquelle les escrocs invoqueront toutes sortes de raisons pour éviter ces moyens de communication.

  • Vous communiquez sur un site Web où vous devez payer pour chaque message. Certains auteurs d’arnaques sentimentales établissent des sites de rencontre où l’utilisateur doit payer pour chaque message envoyé ou reçu. Les escrocs encouragent alors leurs victimes à continuer à leur écrire, et à payer pour l’utilisation du site Web. Le Bureau de la concurrence a une excellente vidéo à ce sujet : http://www.competitionbureau.gc.ca/eic/site/cb-bc.nsf/fra/04217.html.

  • On vous demande d’envoyer de l’argent par le biais de Money Gram ou Western Union. Les escrocs privilégient les virements télégraphiques, parce qu’il est très difficile de remonter le fil de ce type de transactions.

  • Lorsque vous n’avez plus d’argent, vous n’avez plus de partenaire. L’expression « les promesses ne coûtent rien » s’applique parfaitement à la situation, particulièrement dans le cas des relations amoureuses cultivées en ligne. Vous ne devriez pas avoir à payer de l’argent pour conserver un ami. Si vous refusez de lui donner de l’argent, l’escroc ne perdra pas son temps à vous chanter la pomme parce qu’il veut piéger sa prochaine victime.

En fin de compte, les arnaques sentimentales fonctionnent parce que la victime tombe réellement amoureuse de la personne avec qui elle communique. Les victimes mettent longtemps à accepter que leur « douce moitié » puisse être un escroc. Elles ne veulent pas mettre fin à leur liaison amoureuse parce qu’elles ont du plaisir à communiquer avec cette personne, et qu’elles gardent espoir de pouvoir la rencontrer un jour. Enfin, lorsque les victimes se rendent à l’évidence, la honte d’avoir été escroquées les empêche de signaler l’incident.

Le principal, si vous êtes victime d’une arnaque sentimentale, c’est de savoir que vous n’êtes pas un cas unique. La meilleure chose à faire est de signaler l’incident au Centre antifraude du Canada et de couper les ponts avec l’escroc dès que possible.


Comments     Permalink     Add Comment

Comment savoir si vous avez vraiment besoin d’un REER : sept éléments à considérer avant de prendre une décision
by FCNB-Fr on 


Comment savoir si vous avez vraiment besoin d’un REER : sept éléments à considérer avant de prendre une décision

« Il te faut un REER au plus vite! » Voilà un conseil financier que j’ai souvent entendu depuis que j’ai atteint l’âge adulte.

En effet, le Régime enregistré d’épargne-retraite (REER) est un bon outil pour aider les gens à atteindre leurs objectifs d’épargne-retraite, mais il ne s’agit pas de la seule solution ni de la bonne solution pour tous. En matière d’investissement, il n’existe pas d’approche unique!

Vous trouverez ci-dessous sept éléments à prendre en compte et dont vous devez discuter avec votre conseiller financier avant d’arrêter votre choix sur une solution d’épargne-retraite. Quelle que soit votre situation, vous devez parler à votre conseiller financier en ce qui concerne l’élaboration d’un plan financier au moyen de tous les outils disponibles qui correspondent le mieux à vos besoins.

No 1 – Vous devez rembourser une dette à intérêt élevé : En cotisant à un REER, vous payerez moins d’impôt, mais en remboursant votre dette, vous payerez moins d’intérêts. Si vous hésitez entre investir ou rembourser votre dette, prenez en compte les éléments suivants :

  • les frais encourus : renseignez-vous sur la possibilité que des frais ou des pénalités vous soient imposés si vous payez votre dette rapidement;
  • votre âge : si vous approchez de l’âge de la retraite, vous devriez vous concentrer sur le remboursement de vos dettes. Si votre carrière bat son plein et que votre salaire se situe dans une tranche d’imposition élevée, il vaut mieux chercher à réduire l’impôt que vous payez;
  • le type et le montant de la dette : si vous avez plusieurs dettes à intérêts élevés (comme une dette de carte de crédit ou un prêt sur salaire), il vaut mieux les rembourser le plus rapidement possible.

No 2 – Vous voulez mettre de l’argent de côté en cas d’urgence : Vous pouvez bien sûr retirer de l’argent de votre REER à tout moment. Bien que ce ne soit pas l’idéal, utiliser votre REER pour couvrir des dépenses imprévues vaut mieux que de contracter un prêt à intérêt élevé (comme un prêt sur salaire). Toutefois, si vous recourez à cette solution régulièrement, il finira par vous en coûter cher. Les fonds retirés d’un REER sont considérés comme des revenus imposables, ce qui pourrait vous faire passer dans une tranche d’imposition supérieure. Vous pourriez également être tenu de payer des frais (document PDF) pour avoir encaissé les fonds détenus dans votre REER. Les seuls moments où vous devriez retirer de l’argent de votre REER sont les suivants : à votre retraite, au moment d’acheter votre première maison (Régime d’accession à la propriété) ou pour payer des frais de scolarité pour des études à temps plein (Régime d’encouragement à l’éducation permanente).

Pour mettre de l’argent de côté en cas d’urgence ou en vue d’un voyage, de l’achat d’un véhicule, de votre mariage, etc., songez plutôt à vous procurer un compte d’épargne libre d’impôt (CELI) ou un compte d’épargne à intérêt élevé. Lorsque vous mettez de l’argent dans un CELI ou dans un compte d’épargne, vous pouvez retirer cet argent en tout temps sans que votre facture annuelle d’impôt augmente. Pour en savoir plus sur les REER et les CELI, cliquez ici.

No 3 – Vous êtes toujours aux études ou vous commencez votre carrière : Cotiser à un REER permet de réduire votre facture d’impôt. Si vous gagnez un salaire peu élevé, vous relevez d’une tranche d’imposition peu élevée. Il n’est donc pas aussi logique de cotiser à un REER pour vous que pour une personne dont le salaire se situe dans une tranche d’imposition plus élevée. Pour maximiser les avantages fiscaux de votre REER, il faut y cotiser lorsque vous gagnez un salaire élevé et que vous payez des impôts élevés et en retirer les fonds lorsque vous gagnez moins d’argent (p. ex. : à la retraite) et que vous relevez d’une tranche d’imposition moins élevée.

Si vous décidez d’investir votre argent dans un REER au début de votre carrière, sachez que vous n’avez pas besoin de déduire vos cotisations à votre REER l’année où vous l’avez ouvert. Envisager d’attendre d’être dans une tranche d’imposition supérieure avant de demander cette déduction. Vous réaliserez ainsi de meilleures économies d’impôt.

No 4 – Vous tentez de maximiser vos prestations gouvernementales et vos crédits d’impôt : Quand vous retirez des fonds de votre REER, ceux-ci sont considérés comme des revenus imposables. Si vos revenus sont trop élevés, vous pourriez perdre certaines prestations fondées sur le revenu et certains crédits, comme les prestations de la Sécurité de la vieillesse (par exemple, le Supplément de revenu garanti) ou vos prestations d’assurance-emploi.

Par ailleurs, ces avantages ne sont pas réduits en fonction des fonds que vous retirez d’un CELI. Discutez avec un conseiller financier des meilleures options et combinaisons d’instruments d’épargne et de moyens de placement auxquels vous pourrez cotiser dès maintenant. Demandez-lui quelle est la meilleure façon de les utiliser plus tard, de manière à maximiser vos bénéfices à la retraite.

No 5 – Vous achetez une maison : Les REER sont des outils d’épargne populaires auprès des personnes qui souhaitent acheter une maison, en raison du Régime d’accession à la propriété de l’Agence du revenu du Canada. Ce régime vous permet de retirer jusqu’à 25 000 $* de votre REER sans encourir de pénalités. Toutefois, le régime est offert uniquement aux acheteurs d’une première maison et les fonds doivent être remboursés dans un délai de 15 ans*. S’il ne s’agit pas de votre première maison, ou si vous recherchez un produit qui offre plus de flexibilité en ce qui concerne l’achat d’une maison, songez plutôt à ouvrir un CELI afin d’économiser en vue de faire votre versement initial.

No 6 – Votre employeur vous offre un régime de pension : Ne laissez pas passer la chance de recevoir de l’argent gratuitement! Si votre employeur verse une contribution de contrepartie dans le cadre du régime de retraite qu’il vous offre, assurez-vous d’en tirer le meilleur avantage. De plus, si votre employeur vous offre un régime de retraite, sachez que vous pourriez passer à une tranche d’imposition supérieure lorsque vous commencerez à retirer des fonds de votre REER. Dans ce cas, envisagez plutôt de recourir à un CELI pour vos économies et vos placements.

No 7 – Vous déménagez à l’extérieur du Canada : Il se peut que vous ne puissiez pas emporter votre REER avec vous, selon l’endroit où vous déménagez. Dans la plupart des cas, deux options s’offrent aux expatriés canadiens : retirer les fonds et payer une facture d’impôt salée ou laisser les fonds dans le REER. Si vous décidez de laisser les fonds dans votre REER au Canada, il se peut que les lois fiscales du pays où vous emménagez aient une incidence sur la façon dont vos revenus sont imposés et sur la possibilité de verser des cotisations supplémentaires. Avant de déménager, songez à cotiser à un CELI afin de pouvoir retirer vos économies et vos placements et les emporter avec vous sans avoir à payer de pénalités. Après votre déménagement, explorez les options d’épargne-retraite qui s’offrent à vous dans votre pays d’accueil. Avant d’investir, renseignez-vous auprès des autorités ou des organismes de réglementation des valeurs mobilières locaux pour savoir quels titres de compétences sont requis pour vendre des produits financiers ou pour donner des conseils en matière d’investissement.

* Condition en vigueur depuis février 2019.



Comments     Permalink     Add Comment

Les placements actifs et passifs
by FCNB-Fr on 


Placement actif ou passif : lequel me convient le mieux?

À l’approche de la période de cotisation aux REER, de nombreuses personnes envisagent peut-être d’investir dans des fonds communs de placement ou des fonds négociés en bourse, car ce sont des produits d’investissement populaires. Ces fonds utilisent différents types de stratégie pour investir, notamment les placements actifs et les placements passifs.  Parler à un conseiller financier inscrit peut vous aider à comprendre votre situation financière, vos besoins et votre tolérance au risque.  Lorsque vous êtes prêt à choisir un fonds, le fait de connaître le type de stratégie d’investissement à laquelle ont recours les différents produits d’investissement (placements actifs ou passifs) vous permet de mieux circonscrire votre choix. 

Pour obtenir de plus amples renseignements sur les fonds communs de placement, visitez notre site Web.

Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) ont quant à elles publié des renseignements sur les nouvelles règles relatives aux aperçus des fonds négociés en bourse, qui peuvent aider les investisseurs à prendre des décisions éclairées. 

Avant de décider si vous souhaitez investir dans un fonds géré de façon passive ou active, considérez les points ci-dessous et discutez-en avec votre conseiller financier.

Êtes-vous plutôt du type placement actif ou placement passif?

Placements passifs : tout vient à point à qui sait attendre. Habituellement, les investisseurs passifs qui ont du succès misent sur la philosophie « acheter et conserver ». Ils gardent les yeux rivés sur leur objectif et sont capables d’encaisser les revers à court terme. Cette approche peut s’avérer difficile à respecter : les investisseurs ont tendance à vouloir reproduire les rendements passés et à éviter à tout prix les pertes. Pour que les placements passifs soient fructueux, il faut limiter la possibilité d’acheter et de vendre au sein d’un portefeuille, même en cas de revers importants.

Placements actifs : dans le feu de l’action. De manière générale, les investisseurs actifs tentent de surpasser les rendements moyens du marché des valeurs mobilières. Ils utilisent une approche plus directe et choisissent les placements qui leur rapporteront gros selon eux, profitant des fluctuations à court terme des cours.  Les investisseurs actifs estiment qu’ils peuvent obtenir des rendements supérieurs à ceux du marché boursier. Ils déterminent le meilleur moment pour acheter ou vendre des placements et, s’ils réussissent, ils dégagent effectivement souvent de meilleurs rendements.

Quelle est votre tolérance à la volatilité?

La volatilité est présente dans tous les portefeuilles de placements. Le marché fluctue, peu importe le type de fonds acquis ou la stratégie d'investissement utilisée.

Étant donné que l’objectif des fonds gérés de manière passive est de suivre l’évolution du marché, il est peu probable que les rendements connaissent des augmentations subites et considérables à court terme, à moins qu’un boom boursier survienne. Les investisseurs passifs sont d’avis que le marché affichera une tendance à la hausse avec le temps, en dépit des fluctuations. Or, si le marché connaît une baisse à court terme, il en ira de même de votre fonds. Cette situation peut constituer un défi pour certains investisseurs, qui peineront à rester sans rien faire devant les pertes subies. Comme les placements passifs suivent un indice ou un secteur, vous pouvez uniquement investir dans ces domaines, peu importe ce qui se passe sur le marché.

Au contraire, dans le cas des placements actifs, il est possible de faire des gains importants à court terme. Dans le cadre d’une stratégie de placement actif, le gestionnaire du portefeuille sélectionne des valeurs mobilières dans le but d’obtenir de meilleurs rendements que ceux du marché. S’il a raison, l’investisseur peut effectivement dégager de meilleurs rendements, mais s’il a tort, ce dernier s’expose potentiellement à de lourdes pertes.  Cette situation peut être difficile pour certains investisseurs, car la douleur d’une perte est ressentie plus vivement que la joie d’un gain d’une même somme.

Les gestionnaires de portefeuilles ne sont pas tenus de suivre un indice en particulier. Ils peuvent avoir recours à des techniques comme les opérations de couverture, la vente à découvert ou les options de vente, ou encore renoncer complètement à certaines actions et certains secteurs quand le risque devient trop élevé.  Les investisseurs actifs doivent avoir une bonne tolérance à la volatilité et au risque, et ils doivent croire en la capacité du gestionnaire de portefeuille de dégager de meilleurs rendements que ceux du marché.

Combien tout cela me coûtera-t-il?

FraisDe manière générale, les placements passifs engendrent des frais moins élevés que les placements actifs, ce qui est susceptible d'augmenter vos revenus à long terme. Si les fonds négociés en bourse peuvent sembler plus attrayants que les fonds communs de placement parce que les frais qui y sont associés sont moins élevés, il faut toutefois tenir compte des coûts de négociation.  En effet, les fonds négociés en bourse sont parfois assortis de frais de négociation. Dans de tels cas, les fonds communs de placement peuvent constituer une option moins coûteuse.

Les placements actifs coûtent plus cher, car vous devez retenir les services d’un gestionnaire de portefeuille, d’analystes et d’autres professionnels pour assurer la gestion du fonds. Vous devez également assumer les frais associés à la négociation des titres et à la gestion du portefeuille, ainsi que d’autres frais administratifs.
Assurez-vous de discuter avec votre conseiller de tous les frais applicables à l’achat, la vente et la conservation de tout placement.

Pour en savoir plus sur les frais et les coûts associés aux placement.

Impôt
Si vos placements ne sont pas détenus dans un régime à l’abri de l’impôt (comme un REER), la stratégie « acheter et conserver » des placements passifs peut vous aider à éviter l’impôt sur les gains en capital pour l’année en cours.

Les investisseurs actifs, quant à eux, peuvent optimiser leur efficience fiscale grâce à un portefeuille géré de manière active, en ayant recours à des stratégies de gestion fiscale pour compenser l’impôt sur les gains en capital.

Pour en savoir plus sur les avantages fiscaux de chacune des stratégies d’investissement, n’hésitez pas à consulter un fiscaliste.

Alors… que dois-je choisir?

Il se peut que le choix entre placements passifs et actifs soit clair après une discussion avec votre conseiller financier, mais il se peut aussi qu’un mélange des deux types de placement soit ce qui répond le mieux à vos besoins. Tous les investisseurs ont une situation financière, une tolérance au risque et des besoins différents. Parlez à votre conseiller financier, qui vous aidera à bâtir un portefeuille qui vous convient.

Les sociétés ou les particuliers inscrits (ou qui sont tenus de s’inscrire) sont appelés des personnes inscrites. Les personnes inscrites peuvent utiliser de nombreux titres professionnels, mais c’est leur catégorie d’inscription qui vous permettra de déterminer quelles activités elles sont autorisées à mener.

Assurez-vous de travailler avec un conseiller financier inscrit, qui est autorisé à vous vendre les produits et les services que vous souhaitez vous procurer. Pour vérifier leur inscription, consultez : http://www.sontilsinscrits.ca/

Si vous n’avez toujours pas retenu les services d’un conseiller, utilisez notre cahier sur les cinq étapes pour choisir un conseiller financier afin d’en trouver un.

*Les termes « conseiller » et « conseiller financier » renvoient habituellement à un professionnel financier et ne précisent pas une catégorie d’inscription ni une licence ou un permis d’exercice. La catégorie d’inscription et le type de licence ou de permis d’exercice sont plus importants qu’un titre. Visitez le http://fr.fcnb.ca/appellations-emploi-titres-professionnels.html pour vérifier la catégorie d’inscription de votre conseiller!


Comments     Permalink     Add Comment

Rencontrez l’équipe des Services à la consommation de la FCNB
by FCNB-Fr on 



Rencontrez l’équipe des Services à la consommation de la FCNB

Imaginez que vous venez tout juste de faire un achat important, mais que le produit ne fonctionne pas comme prévu. Frustrant, non? Imaginez maintenant à quel point vous seriez fâché si l’entreprise vous ayant vendu le produit refusait de respecter la garantie. Dans un tel cas, la FCNB pourrait vous aider. Saviez-vous que la Loi sur la responsabilité et les garanties relatives aux produits de consommation vous confère des droits? Vous pouvez communiquer avec notre personnel qui vous aidera à déposer une plainte efficace.

Dans le cadre de ses fonctions, Alain, un agent de conformité des Services à la consommation de la FCNB, discute avec bon nombre de Néo-Brunswickois qui vivent justement cette situation. La directrice des Services à la consommation, Alaina, le surnomme le « coach des consommateurs ». Alain fournit à ces derniers des renseignements sur leurs droits et leurs responsabilités et sur la façon de déposer une plainte efficace auprès d’une entreprise. Il les écoute, comprend leurs frustrations et leur propose des pistes de solutions pour tenter de régler leurs différends avec les entreprises.

Selon lui, le fait de fournir des renseignements sur les attentes par rapport aux entreprises, sur les mesures de protection des consommateurs en place et sur la manière de communiquer ce que l’on veut obtenir fait toute la différence. Voici quelques commentaires recueillis auprès des personnes qu’Alain a aidées :

« Génial! Merci beaucoup, Alain! Nous t’en sommes très reconnaissants! »

« Je suis ravi de vous annoncer que l’entreprise m’a écrit et qu’elle me remboursera la somme prise dans mon compte. Merci de vos bons conseils et de votre aide! »

– Des consommateurs du Nouveau-Brunswick ayant reçu l’aide d’Alain

« Nous ne pouvons pas nécessairement intervenir et tout régler à la place des consommateurs, a expliqué Alain, mais nous pouvons les aider à comprendre leurs droits et à se défendre. Notre objectif principal est d’arriver à faire en sorte que les consommateurs consultent nos ressources en ligne ou nous appellent avant de faire un achat important ou d’emprunter de l’argent, afin que nous puissions leur donner des renseignements utiles et ainsi leur éviter des problèmes futurs. »

Poser des questions avant de faire un achat peut vous aider à éviter certains pièges courants.

« Il existe de nombreux mythes sur la consommation, a affirmé Alaina. Par exemple, de nombreuses personnes pensent qu’elles disposent de 30 jours pour retourner un produit. Malheureusement, il s’agit d’un mythe. Toutes les entreprises ont leur propre politique de retour et c’est au consommateur de poser des questions afin de s’assurer de bien la comprendre avant de faire un achat. »

En raison du nombre élevé de consommateurs du Nouveau-Brunswick qui sont insatisfaits d’un produit ou d’un service ou qui souhaitent déposer une plainte au sujet d’une entreprise relevant d’une des industries que nous réglementons, le personnel des Services à la consommation souhaite vivement que les consommateurs prennent le temps de comprendre leurs droits et leurs responsabilités.

Voici quelques conseils pratiques :

  • Magasinez et comparez les prix.
  • Faites des recherches sur le produit que vous voulez acheter.
  • Posez des questions, surtout en ce qui concerne les politiques d’échange et de retour.
  • Lisez les contrats et assurez-vous de comprendre ce à quoi vous consentez avant de les signer.

Bon nombre d’entre nous ont déjà vécu une expérience de consommation frustrante. Les ressources de la FCNB sont là pour nous permettre d’apprendre à déposer une plainte efficace et à défendre nos droits.


Comments     Permalink     Add Comment

 
RSS Feed

Dans cette section :

2015 © Commission des services financiers et des services aux consommateurs